261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
261
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 920
Avec résumé IA
Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES
Avocat : CHARREL ET ASSOCIES
Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de son inscription en master à l'Université Sorbonne Paris Nord. Le requérant a abandonné l'ensemble de ses conclusions, y compris sa demande de suspension de la décision du 4 juin 2024. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais d'instance de l'université.
Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société La Réunion Villes Propres (LRVP) qui demandait la condamnation de la communauté intercommunale du Nord de La Réunion (CINOR) à l'indemniser pour des surcoûts liés à l'exécution du lot 2 d'un marché public de bornes à biodéchets. La société invoquait des modifications unilatérales du contrat et des manquements de la CINOR. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le mémoire de réclamation préalable adressé par LRVP ne détaillait pas suffisamment les bases de calcul des sommes réclamées, en méconnaissance de l'article 37.2 du CCAG-FCS.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A, agent de maîtrise de la commune de Saint-Paul, qui demandait l'annulation de son arrêté de suspension conservatoire du 6 janvier 2023. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (signature de procès-verbaux de réception de travaux non achevés et promesse irrégulière de bon de commande) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les moyens d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation, de sanction déguisée et de détournement de pouvoir ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Philip Frères. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des travaux de gestion des boisements rivulaires, estimant que l'analyse de son offre avait été entachée d'irrégularités et de dénaturations. Le juge a considéré que les manquements allégués n'étaient pas établis, notamment en ce qui concerne le critère de gestion des relations avec les propriétaires et les exigences techniques relatives à l'alternat et aux panneaux d'information. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.