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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

295 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

295

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARTRELLEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., un couple de ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du maire de Verneuil-en-Halatte refusant le raccordement aux réseaux de son terrain. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le courrier du 25 avril 2025, qui se bornait à évoquer une abrogation sans retrait effectif de la décision attaquée, ne privait pas le recours d'objet. La solution retenue est donc que le refus initial n'ayant pas été retiré, le litige subsiste et doit être examiné au fond. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300767

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation d’un arrêté du 10 octobre 2022 par lequel le maire de Verneuil-en-Halatte a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, relatif à l’atteinte au caractère des lieux avoisinants. Il a rappelé que l’autorité administrative doit apprécier l’impact du projet sur le site et que les droits acquis par le permis initial limitent les motifs de refus aux seules atteintes nouvelles. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard de ces dispositions.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201194

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 7 février 2022 par lequel le maire de Verneuil-en-Halatte avait mis en demeure M. C... d'interrompre ses travaux de construction. La juridiction a jugé que cette décision de police administrative, fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, avait été prise en méconnaissance du principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En effet, le courrier informant M. C... de la procédure ne lui avait pas communiqué les motifs précis de la mesure envisagée, ce qui l'avait privé de la possibilité de présenter des observations utiles. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune sur sa compétence liée, estimant que cette circonstance ne dispensait pas du respect de la procédure contradictoire préalable.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500733

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés (irrégularité de la composition du collège de médecins de l’OFII, absence d’avis sur la capacité à voyager, méconnaissance des textes et de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024, incluant l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503502

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 12 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien avait été régulière et que l'administration justifiait de l'accord implicite des autorités chypriotes. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503178

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Cottenchy le 25 juin 2025. Les requérants, acquéreurs évincés, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation et l'absence de projet préexistant d'intérêt général suffisant au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503356

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfants à charge, de son incarcération et de ses onze condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503430

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’aide juridictionnelle, puis a déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension de l’arrêté, présentées dans la même requête que les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503399

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifie pas d'une intégration suffisante et que sa condamnation récente pour violences conjugales justifie la mesure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503381

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. B., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en relevant que M. B. ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable et ancienne en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B. et confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait des décisions implicites d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) qu'il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 17 juillet 2025. Le tribunal a relevé d'office que le placement en rétention n'est pas susceptible de révéler l'existence de nouvelles décisions d'éloignement distinctes de celle prise le 16 mars 2023. En conséquence, les conclusions de M. B ont été jugées irrecevables, car dirigées contre des décisions inexistantes, et la requête a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 722-1 et L. 731-1.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502606

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d’information en lingala lui avaient été remises et que l’entretien individuel avait été mené par un agent qualifié. Il a également jugé que le préfet justifiait de la saisine des autorités allemandes et de leur accord implicite dans les délais prévus aux articles 21 et 22 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ni l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute d’éléments établissant un risque d’isolement ou une atteinte à l’intérêt supérieur des enfants.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503172

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, ressortissants ivoiriens, contre les arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Les requérants contestaient la régularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013, notamment le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel qualifié, et le non-respect des délais de saisine de l'Espagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés et les demandes d'injonction rejetées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01433

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501733

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis médical de l’OFII était régulière et que la préfète n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. B pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, malgré son handicap et ses difficultés financières, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300996

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée par le directeur du centre hospitalier de Vierzon. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était légale car les difficultés relationnelles persistantes de la requérante, ses critiques publiques et son comportement avaient mis en péril la continuité du service et la sécurité des patients. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme et a jugé que la mesure n'était ni une sanction déguisée ni disproportionnée.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300855

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car Mme B faisait l'objet d'une mesure d'éloignement non exécutée et n'avait pas présenté d'éléments nouveaux justifiant un réexamen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent à l'administration de refuser l'enregistrement d'une demande en l'absence de circonstances nouvelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501207

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'annulation précédente étant fondée sur un vice de procédure et non sur le fond. Il juge que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l'OFII, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500449

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A C A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de son arrivée récente en France et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles établies. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la Convention et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, faute de preuve d’un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en République démocratique du Congo. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre