603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
603
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 164
Avec résumé IA
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des refus implicites de visas de long séjour pour une famille, émis par la commission de recours après un silence de deux mois. Le sujet principal est la légalité de ces refus de visa, les requérants contestant notamment le défaut de motivation et l'appréciation de leurs ressources. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait légalement justifié son refus en invoquant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des moyens d'existence, sur le fondement des articles L. 211-2 et R. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SARL DESWARTE CALMET CHAUCHAT
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un avis de somme à payer émis par la commune de Nuits-Saint-Georges concernant la participation aux frais de fonctionnement des écoles. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait des impositions rectifiées sur ses revenus pour 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal, notamment la demande de justifications, était régulière et que le dégrèvement ultérieur accordé par l'administration ne créait pas un droit à l'impunité empêchant la remise en charge des sommes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.
Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. Djillali-Ayad visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018. La juridiction a jugé que la notification de la proposition de rectification était régulière et que le requérant, n'ayant pas répondu dans le délai légal, supportait la charge de la preuve quant à l'exagération des impositions, preuve qu'il n'a pas rapportée. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 57 et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer sa demande, était entaché d'une erreur d'appréciation, car la requérante a justifié d'une dernière entrée sur le territoire français le 14 janvier 2026 et a déposé sa demande le 28 janvier 2026, soit dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LECHAT
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Avocat : SCP CGBG CHATON GRILLON TRONCHE
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ROCHAT
La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.
Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal d’absence d’opposition à une déclaration préalable. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur le fond de l’affaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un arrêté municipal autorisant un changement de destination de locaux. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé de refus à une déclaration préalable de travaux. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de portail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
**Sujet principal** : Demande de décharge ou de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023, fondée sur l'inexploitation d'un centre commercial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. La société requérante ne remplit pas les conditions strictes de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement, car l'inexploitation du bien (acquis en vue d'une démolition/reconstruction) n'est pas considérée comme indépendante de sa volonté. **Textes appliqués** : Articles 1380, 1381 et principalement 1389 du code général des impôts, interprétés strictement par le juge de l'impôt.
Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture sur une façade. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire, qui concernait l'absence d'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Avocat : BERNARD-CHATELOT