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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHATEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304579

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de provision de la société Manganelli Digital Signage, qui réclamait le paiement de factures impayées à la métropole européenne de Lille (MEL) pour des prestations d’affichage dynamique. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que la créance était sérieusement contestable : d’une part, une facture de 2021 mentionnait un numéro de marché déjà réglé pour 2020 ; d’autre part, aucun contrat n’avait été conclu pour 2021 et 2022, la tacite reconduction étant prohibée en matière de commande publique. La société a été condamnée à verser 1 000 euros à la MEL au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FABRICE CHATELAIN AVOCAT

23 janvier 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02413

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

21 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503134

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société NHS Nestlé Health Science France. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 13 523,36 euros TTC et d’une indemnité de recouvrement, au titre de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture de produits diététiques avec le centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, en raison de l’absence de preuve de la transmission régulière des factures via le portail Chorus Pro, conformément aux articles L. 2192-1 à L. 2192-5 du code de la commande publique et au cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : CHATAIN & Associés

16 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302732

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

15 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01509

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400778

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par France Travail Occitanie pour le recouvrement d'un indu de 4 981,01 euros lié à un cumul d'allocation ARE et d'indemnités journalières. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JL. SCHNERB - J. CHATEAU

14 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01759

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00417

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322363

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Anthogyr d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes refusant d’autoriser une cession de droit d’auteur. La société s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405012

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de la société BPCE FACTOR, qui demandait la condamnation de l’établissement public de santé mentale (EPSM) du Loiret Georges Daumezon à lui verser 22 496,21 euros pour un paiement effectué par erreur à la société Performance Vélo, dans le cadre d’un marché de vélos électriques. La requérante s’est désistée après avoir reçu le paiement sollicité à l’issue d’une médiation ordonnée par le tribunal. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à lui donner acte.

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

8 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02355

Avocat : CHATELAIS MELANIE

5 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407264

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la délibération du conseil municipal d’Izeron du 29 avril 2024 approuvant la modification du périmètre d’une zone agricole protégée. Le juge a estimé que cette délibération constituait un simple acte préparatoire à l’arrêté préfectoral pris le 1er juillet 2024 sur le fondement de l’article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, et non une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

5 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à sa propriété par un glissement de terrain survenu dans la nuit du 16 au 17 août 2018, qu'elle impute aux travaux réalisés par la commune de Chamrousse sur la voie publique. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, rejetée par le tribunal au motif que le recours indemnitaire n'est pas soumis au délai raisonnable d'un an applicable aux recours en annulation, mais à la prescription quadriennale. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage d'un ouvrage public, conformément à la jurisprudence constante, et a condamné la commune à indemniser Mme A... pour les préjudices subis.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300259

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus du ministre de l’économie de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour un accident de service survenu en 1994. Le tribunal a jugé que le ministre était tenu de refuser cette demande, car M. D... avait été admis à la retraite en 2016, et l’ATI est réservée aux agents maintenus en activité, conformément à l’article L. 824-1 du code général de la fonction publique et au décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. Le moyen tiré de l’article L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration a été écarté comme inapplicable aux relations entre l’administration et ses agents. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET JL. SCHNERB - J. CHATEAU

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521787

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante japonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Elle a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant pu légalement l'édicter sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : CHATELAIS

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03672

Avocat : CABINET MASSART HERVE LECHAT

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503675

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres. Le juge a estimé que le signataire de l'acte disposait d'une délégation régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-2 du CESEDA, malgré la résidence du requérant depuis plus de trois ans au sein d'une communauté Emmaüs. La décision d'éloignement n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été jugées légales.

Avocat : CHATELAIS

19 décembre 2025• étrangers JU
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507529

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C... qui demandaient d’enjoindre au maire de Blausasc de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le juge estime qu’une telle injonction ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur leur demande de certificat. Il juge également que la demande de transmission du dossier au préfet n’est pas utile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHAT

19 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01498

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02709

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT;GONAND

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3