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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHATEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500171

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 11 octobre 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que la commune a également soutenu en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte sans examen de la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante japonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'attaches stables ou d'une insertion particulière en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHATELAIS

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500200

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 13 juin 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son déféré, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401631

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association Société Hippique de Zonza d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 fermant l'hippodrome de Viséo. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHATENET

18 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04521

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03195

Avocat : C.G.B.G - AVOCATS ASSOCIES - CHATON-GRILLON-BROCARD-GIRE

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400809

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A et son assureur, la société Groupama d'Oc, pour obtenir réparation des dommages matériels et moraux résultant de la collision de son véhicule avec un pylône électrique tombé sur la chaussée, dont ils imputent la responsabilité à la société Enedis en tant que gardienne de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments de preuve fournis, notamment le rapport d'expertise et les fiches d'intervention d'Enedis, ne permettaient pas d'établir avec certitude que le pylône était effectivement tombé sur la route au moment de l'accident, ni d'établir un lien de causalité direct entre l'ouvrage et le préjudice. En l'absence de preuve suffisante, la responsabilité sans faute d'Enedis n'a pu être engagée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage public pour dommages causés aux tiers.

Avocat : CHATAIN & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01386

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

10 juillet 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312416

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant congolais, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment son état de santé, soutenant que son traitement pour le diabète n'était pas disponible ou accessible dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : CHATELAIS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304200

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS France Intervention, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de contribution sur les activités privées de sécurité pour la période 2018-2020. La société invoquait une irrégularité dans la notification de l’avis de mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé que cette irrégularité ne l’avait privée d’aucune garantie, le pli ayant été retiré. Elle soutenait également que l’administration avait utilisé une méthode d’évaluation moins précise que sa comptabilité, mais le tribunal a constaté que les rappels avaient été établis sur la base des encaissements comptabilisés, écartant ce moyen. La décision s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501727

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine de recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 novembre 2024 de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) répartissant le complément d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) prévu par l'article 86 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2024. Les requérants contestaient notamment la légalité de cette répartition, invoquant des vices de procédure, une insuffisance de motivation, des erreurs de droit et d'appréciation, ainsi qu'une exception d'inconstitutionnalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les départements aux dépens. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 86 de la LFSS pour 2024 et le décret n° 2024-726 du 6 juillet 2024.

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112841

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la rupture de la communauté de vie avec le réfugié faisait obstacle à la délivrance de la carte de résident sollicitée sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHATELAIS

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2007-2012) liées à des comptes bancaires non déclarés en Suisse et au Luxembourg. Le requérant soutenait que son père avait commis un recel successoral sur ces comptes, le privant de tout droit sur les revenus, et que la procédure de rectification était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas la preuve du recel successoral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 57 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les conventions fiscales avec le Luxembourg et la Suisse.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01393

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS;CABINET CHATAIN & ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103211

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (1ère chambre) rejette la requête de Mme B A, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 16 juillet 2021 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'absence de contrôle du motif économique et du non-respect de l'obligation de reclassement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2411-1.

Avocat : GRAGUEB-CHATTI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200130

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui contestait la décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé aux vérifications requises, notamment sur la réalité du motif économique tiré de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise, sur le respect de l’obligation de reclassement et sur l’absence de lien entre le licenciement et le mandat du salarié. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2411-1 du code du travail. Les conclusions accessoires de M. A ont également été rejetées.

Avocat : GRAGUEB-CHATTI

26 juin 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02319

Avocat : SCHATZ

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200131

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 16 juillet 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal a considéré que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et avait procédé aux contrôles requis, notamment sur la réalité du motif économique tiré de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l'entreprise, sur le respect par l'employeur de son obligation de reclassement, et sur l'absence de lien entre le licenciement et le mandat de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2411-1 du code du travail.

Avocat : GRAGUEB-CHATTI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302320

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) était saisi par Mme A, infirmière stagiaire, contestant deux décisions du centre hospitalier Alpes-Isère : le refus de sa réintégration anticipée (13 octobre 2022) et son placement rétroactif en disponibilité d'office (24 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, absence de saisine du conseil médical, méconnaissance des articles 29 et 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-976.

Avocat : ROCHAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02556

Avocat : C.G.B.G - AVOCATS ASSOCIES - CHATON-GRILLON-BROCARD-GIRE

19 juin 2025• Juge des référés