LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409236

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2024 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au directeur des migrations étant régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CHENAILLER

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512008

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de diligence du requérant qui avait laissé s'écouler un délai excessif avant de contester la décision implicite, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YOUCHENKO

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté la demande de question préjudicielle sur la nationalité de son épouse et de ses enfants, jugeant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir un doute sérieux sur leur nationalité française. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YOUCHENKO

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502029

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas être entrée régulièrement en France avec un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Il a ainsi jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502216

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, M. D... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France et pouvant reconstituer sa cellule familiale en Algérie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer de 286,76 euros émis par le foyer de vie « Les abris de Jade » pour un trop-perçu de salaire en juin 2022. La juridiction a estimé que l'établissement était fondé à réclamer le remboursement, car Mme A... avait quitté l'établissement depuis plusieurs années et avait bénéficié à tort de ce versement en raison d'une erreur de l'administration. La situation économique de la requérante a été jugée sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux répétitions de l'indu.

Avocat : CHENEVAL

2 octobre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502007

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le préfet de la Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut d'examen, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501477

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours de M. B..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation de l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur de droit du préfet qui se serait estimé lié par cet avis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'avis médical était régulier et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503060

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-9, L. 422-11 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA relatives au séjour des étrangers.

Avocat : YOUCHENKO

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501877

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée du séjour en France de l'intéressé et de la communauté de vie établie avec sa compagne, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : YOUCHENKO

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510871

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (droit au respect de la vie privée et familiale) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : YOUCHENKO

29 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504710

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 24 janvier 2025 refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Entre-temps, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris un arrêté le 19 juin 2025 rejetant cette même demande. Le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : YOUCHENKO

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux titre de séjour par le requérant pour obtenir un emploi, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : LACHENAUD

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510865

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de Mme B contre le rejet de sa demande de logement social prioritaire pour elle et ses deux enfants, dont l’un est handicapé, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les conclusions principales en annulation comme irrecevables, car il ne peut prononcer qu’une suspension provisoire, et non une annulation. Il examine ensuite la demande subsidiaire de suspension, mais estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute d’éléments suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHENU

25 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00848

Avocat : YOUCHENKO

25 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516423

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique fondée sur l'article L. 554-3 du code de justice administrative, visait à suspendre la décision du maire de la Chapelle-sur-Erdre de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a constaté que le drapeau litigieux avait été retiré avant l'audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet.

Avocat : CHENEVAL

24 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en lui indiquant la possibilité de solliciter un regroupement familial auprès de son époux, titulaire d’une carte de résident. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURCHENIN

23 septembre 2025• 5e chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511874

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B, ressortissante algérienne, concernant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que l’administration avait déjà reconnu le droit au titre de séjour de l’intéressée et lui avait délivré un récépissé, mais sans autorisation de travail. Par une ordonnance antérieure, il avait enjoint au préfet de remettre un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte, et a ultérieurement modifié cette astreinte pour en assurer l’exécution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506600

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de remettre un récépissé de demande de carte de séjour à M. B. Le juge a constaté que l'inertie de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière, caractérisant ainsi une urgence justifiant cette mesure utile. L'État a également été condamné à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505574

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du 1er août 2024 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CHENAILLER

18 septembre 2025• 6ème chambre