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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505574

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du 1er août 2024 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CHENAILLER

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400007

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à sa situation, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHENU

16 septembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00157

Avocat : CHENEDE

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait la décision du 1er août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00739

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00461

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années sans avoir effectué de relances récentes. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510688

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut après avoir été titulaire d'une carte de séjour "étudiant", ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Il a également relevé que les difficultés financières et l'expiration du récépissé invoquées ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510909

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou, à titre subsidiaire, la fixation d'un rendez-vous pour enregistrer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant récentes et sa situation personnelle insuffisamment justifiée. Il a également relevé que la demande principale était infondée, le récépissé ne pouvant être délivré avant l'enregistrement de la demande de titre de séjour.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506640

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de recourir à des modes de transport alternatifs pour exercer sa profession d'enseignant. La décision litigieuse répondait par ailleurs à des exigences de sécurité routière liées à une infraction de conduite sous stupéfiants. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

4 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Ain du 13 août 2025. Cet arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trente mois) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas établis.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510294

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513752

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Vendée a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. B. La condition d'urgence a été reconnue, la décision privant l'intéressé d'hébergement et compromettant sa scolarité et son état de santé. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

Avocat : CHENEVAL

28 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer d'une demande en plein contentieux visant à condamner la société VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser une indemnité de 617 536,44 euros pour le refus d'exécuter un marché public d'assurances suite aux dégâts causés par la tempête Eunice. Par un mémoire du 30 avril 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508755

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriété de Mme A, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg de Montoir-de-Bretagne. La solution retenue est fondée sur l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508756

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état de la voirie communale et des trottoirs de la rue de Normandie à Montoir-de-Bretagne, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement. La solution retenue est l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés riveraines. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le principe du contradictoire ne l'exigeant pas.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral du 5 février 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant réside à Marseille, se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. B.

Avocat : YOUCHENKO MARLENE

25 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509717

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir le déblocage de son compte sur la plateforme "ANEF" ou une convocation en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 24 juillet 2025 pour déposer son dossier. En conséquence, la demande de M. A a perdu son objet, la mesure sollicitée ayant été exécutée, et il n'y a plus lieu de statuer sur ses conclusions principales.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508998

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 17 du règlement, en raison de craintes de persécutions et de mauvais traitements subis en Allemagne. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401413

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Suzanne pour une crèche. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité n'a pas été couverte. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : KICHENIN CHENDRA

6 août 2025