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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHERONEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01561

Avocat : CHERON

18 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407338

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme C... par la commission de recours. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CHERON

18 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104383

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Locam d’un litige l’opposant à la commune d’Auchy-les-Hesdin, portant sur la résiliation de deux contrats de location de matériel (téléphonie et reprographie) pour défaut de paiement des loyers. À titre principal, la société demandait l’application des clauses contractuelles d’indemnité de résiliation, et à titre subsidiaire, une indemnisation pour manque à gagner ou enrichissement sans cause. Le tribunal a relevé d’office l’illicéité des stipulations contractuelles relatives à l’indemnisation du bailleur en cas de résiliation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les principes du droit des contrats administratifs et les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP MAURICE RIVA VACHERON

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’Union syndicale de l’aviation civile CGT (USAC CGT) contestant la décision du 9 janvier 2023 de transfert du contrôle d’approche de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine au centre de contrôle aérien de Strasbourg. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives à la convocation d’un comité technique étaient devenues sans objet, ce comité s’étant réuni en septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a jugé que la note du 9 janvier 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure préparatoire interne, et que la requête était donc irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions du syndicat ont été rejetées.

Avocat : PORCHERON

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303672

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Pierrefitte-sur-Seine, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er février 2023, qui ne constituait pas une décision faisant grief, et celles tendant à ce que le juge « dise » que l'accident est imputable au service, une telle demande ne relevant pas de l'office du juge administratif. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305193

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D..., agent territorial, contestant le refus de la commune de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail (choc psychologique) survenu le 28 mars 2022. La requérante demandait l'annulation de plusieurs décisions du maire, dont un refus initial du 19 septembre 2022 et un arrêté du 8 novembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00746

Avocat : CHERON

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505403

Le Tribunal administratif de Versailles annule l’arrêté du préfet des Yvelines du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant turc, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a commis un défaut d’examen en analysant la demande sur le fondement de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (conjoint de Français), alors que M. B. avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du même code. La décision est annulée pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CHERON

23 octobre 2025• 7éme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309827

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation et ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de conduite sans permis, non dénués de gravité et récents (moins de cinq ans), pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHERON

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le courrier du 26 juin 2023 par lequel le préfet de police l'informait de sa mise à la retraite d'office et refusait son maintien en congé. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui annonçait l'ouverture d'une procédure et la saisine de la Caisse nationale de retraite, était un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire, rendant irrecevables les conclusions en annulation de la mise à la retraite. S'agissant du refus de maintien en congé, le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que la décision était entachée d'un vice de motivation ou d'une erreur de droit. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206070

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., secrétaire administrative à la préfecture de police, qui demandait le versement d’intérêts moratoires sur la régularisation de son traitement suite à la requalification de son congé longue maladie en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ainsi que l’indemnisation de divers préjudices. Le tribunal a fait droit à sa demande d’intérêts moratoires capitalisés, en application de l’article 1231-7 du code civil, au motif que le jugement du 30 juillet 2020 constituait une condamnation à indemnité. En revanche, il a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires et ses demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214847

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas du niveau B1 requis en expression écrite, conformément à l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, et que l'attestation partielle produite ne suffisait pas à établir une erreur de fait. Le moyen tiré de l'intégration personnelle et professionnelle a été écarté comme inopérant. La décision est fondée sur les articles 21-24 du code civil et le décret n° 93-1362.

Avocat : CHERON

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01233

Avocat : CHERON

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01233

Avocat : CHERON

7 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508432

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP MAURICE - RIVA - VACHERON

3 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400238

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant sur les douze mois précédant sa demande (juillet 2020 à juin 2021), d'un montant moyen de 1 194,47 euros, étaient inférieures au SMIC (1 224,60 euros), ne remplissant ainsi pas la condition de ressources suffisantes de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait examiné des revenus postérieurs plus élevés (1 274,08 euros en 2022), le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de fait ou de droit.

Avocat : CHERON

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519179

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté du préfet de police du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant était domicilié à Versailles à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHERON

17 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508213

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de séjour, en raison de l'urgence liée à son état de santé. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a justifié que M. A avait obtenu un certificat de résidence valable jusqu'en mai 2026. La juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CHERON

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505802

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHERON

29 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300777

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHERON

15 juillet 2025• 4ème chambre