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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHICHEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302737

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, en se fondant sur le code pénitentiaire (notamment l’article R. 213-25) et la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions de prolongation de l’isolement étaient légalement justifiées.

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400072

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, prolongée depuis près de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées par des motifs liés à l’ordre et à la sécurité de l’établissement. Les textes appliqués incluent les articles R. 213-25 du code pénitentiaire et, pour la compétence, l’article R. 312-8 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00958

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-;SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503585

Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’une requête en référé suspension par M. B... contre une décision du ministre de la justice le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur une décision récente du Conseil d’État (n° 506827 du 28 octobre 2025), il rappelle que ce type de litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

10 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520807

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait son transfert dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, ordonné par le garde des Sceaux le 13 octobre 2025. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître des décisions du ministre de la justice en vertu de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHICHE

10 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503584

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du ministre de la justice l’affectant au quartier de lutte contre la criminalité organisée, s’est déclaré incompétent territorialement. Suivant la jurisprudence du Conseil d’État du 28 octobre 2025, il a jugé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

10 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du garde des Sceaux l'affectant au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, sur le fondement de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire. Le tribunal estime que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité signataire de la décision attaquée. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.

Avocat : CHICHE

7 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502431

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. I... K..., décédé le 18 septembre 2022 au centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes du décès et les éventuels manquements dans la prise en charge, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à l'expertise. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : CABINET CHICHE R. COHEN S. CHICHE P.

6 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402795

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Port-La-Nouvelle d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commune de Sigean autorisant une association de chasse à chasser sur des parcelles situées sur son territoire. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses frais d’instance, rejetant ainsi les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association communale de chasse agréée de Port-La-Nouvelle d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commune de Sigean autorisant une association de chasse à chasser sur des parcelles situées sur le territoire de Port-La-Nouvelle. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, l’association requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Chaque partie conserve la charge de ses frais d’instance.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404314

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... contestant deux décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement en détention. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment des menaces proférées par le détenu, et n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507861

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Pia, a ordonné une expertise judiciaire pour examiner un immeuble menaçant ruine (cadastré AN 132). La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater un risque d'effondrement et à déterminer les mesures de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402494

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement au-delà d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment les menaces proférées par le détenu, sans erreur d'appréciation au regard de l'article R. 213-30 du même code. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410394

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille à lui verser 24 441,67 euros en réparation d’un préjudice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a invoqué, dans le délai de recours, aucun fondement de responsabilité ni aucune faute imputable à l’établissement hospitalier, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la présidente de la 7ème chambre a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509145

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en récusation par l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM), a prononcé la récusation du docteur D..., expert désigné par le juge des référés. L’AP-HM invoquait un doute légitime sur l’impartialité de l’expert en raison d’un litige pendant devant le tribunal judiciaire de Marseille l’opposant à ce dernier. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute de preuve du début des opérations d’expertise, et a fait droit à la demande de récusation sur le fondement des articles L. 721-1 et R. 621-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

28 octobre 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00606

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Cyprien pour avoir falsifié des signatures et des registres de service. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie, notamment l'apposition de sa signature à la place d'un collègue absent, et que ces agissements constituaient une faute grave. Considérant la nature des fautes, leur caractère répété et les obligations d'exemplarité des agents de police municipale, le tribunal a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 530-1, L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 515-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304345

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire (21 septembre 2023) et sa révocation (8 janvier 2024) par le maire de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, estimant que la suspension était justifiée par une faute grave (production d'un faux certificat médical), que l'affectation provisoire relevait d'une mesure d'organisation du service non constitutive d'une sanction déguisée, et que la sanction de révocation était proportionnée aux faits établis. Les décisions ont été jugées suffisamment motivées et conformes aux articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi qu'aux dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304342

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. F..., gardien-brigadier de police municipale, contre son arrêté de suspension du 24 mai 2023 et sa décision d'affectation provisoire au service urbanisme du 21 septembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la suspension était légalement justifiée par une faute grave (signature d'un rapport pour un collègue absent) et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Les décisions ont été jugées suffisamment motivées et conformes aux articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505270

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que la décision attaquée, prise sur le fondement des articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire, préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

17 octobre 2025