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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHICHETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, estimant notamment que l'élevage d'oiseaux ne constituait pas une activité agricole justifiant une construction en zone agricole et que le projet ne respectait pas les règles de sécurité et d'accès du plan local d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506052

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Leucate sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un caveau funéraire situé au cimetière communal, présentant des désordres structurels (affaissement, fissures, risque d'éboulement) susceptibles de créer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. Sa mission consiste à constater l'état du caveau, évaluer l'imminence du danger, et proposer les mesures nécessaires pour y remédier, conformément aux dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305170

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus de requalifier son arrêt maladie en accident de service. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407137

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement de la SASU Atout Paysage. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme pour l'ouverture d'une façade de bâtiment agricole. La commune de Narbonne ayant délivré le certificat d'urbanisme positif sollicité le 31 mars 2025, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois imparti, la société est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505961

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la ministre du travail a annulé l'autorisation de licenciement de M. B. La société requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque pour la sécurité et pour un marché public, mais le juge a estimé que ce risque n'était pas suffisamment établi, notamment car la réintégration provisoire pouvait être aménagée. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

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18 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505728

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre du travail a retiré l'autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante invoquait l'urgence liée au risque de réintégration du salarié et à ses conséquences financières et sécuritaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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5 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504558

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par la SCI Paprika, contestant deux décisions du maire de Collioure du 4 juin 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un lot qu'elle souhaitait acquérir. La requérante invoquait notamment l'incompétence du maire, l'absence de base légale du droit de préemption et l'absence de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a rappelé que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour l'acquéreur évincé. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-1 et L. 211-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

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17 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304241

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCI Vêtements Labau et de la SCI Retail One contestant des arrêtés de mise en sécurité pris par le maire de Narbonne concernant une marquise. Les requérantes soutenaient ne pas être propriétaires de la marquise, relevant du domaine public communal, et que la commune aurait dû agir sur le fondement de la police domaniale plutôt que de la police spéciale des immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-2 et L. 511-11, et a écarté la demande de question préjudicielle sur la propriété de l'ouvrage.

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7 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501460

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des infiltrations d'eau affectant la propriété de M. et Mme A, imputables à une avarie du réseau public de distribution d'eau. La juridiction a écarté l'exception d'incompétence soulevée par M. B, considérant que le litige relève potentiellement du droit administratif en raison de la gestion du service public de l'eau. Elle a rejeté les demandes de mise hors de cause de la commune de Baixas et de M. B, leur présence étant utile à l'expertise. La mesure a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

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4 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407042

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI MLP d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Leucate de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 2 mai 2025 accordant le certificat sollicité. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la SCI MLP n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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18 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400161

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné trois requêtes de l’EURL Neo Invest. La première contestait l’arrêté du 13 avril 2023 du maire de Salses-le-Château ordonnant la fermeture d’une extension non autorisée du camping "Le Bois des Pins". Les deuxième et troisième requêtes visaient les refus du maire d’abroger, respectivement, un arrêté de fermeture de 2001 et l’arrêté du 13 avril 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que la décision du 13 avril 2023 ne faisait pas grief à la société requérante et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

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17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405209

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de La Palme pour les préjudices subis lors de la chute d’un portail survenue le 8 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car le portail en cause n’était pas situé sur une voie relevant du domaine public communal, n’était pas ouvert à la circulation publique et n’était pas affecté à un service public. Par conséquent, cet ouvrage ne pouvait être qualifié d’ouvrage public, et la commune n’en assurait ni l’entretien ni la gestion. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de la société Neo Invest concernant des décisions du maire de Salses-le-Château. La première requête visait l'annulation d'un arrêté de fermeture d'une extension de camping, tandis que les deux autres contestaient le refus d'abroger des arrêtés de fermeture antérieurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que la requête contre l'arrêté du 13 avril 2023 était irrecevable car cette décision ne faisait pas grief à la société, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

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17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21884

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502005

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres affectant une canalisation d'eau située à Narbonne. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en identifier les causes et d'évaluer les travaux de remise en état.

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4 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00594

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

3 juin 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat de copropriété de l'immeuble situé au 115 avenue du Casino, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Valras-Plage du 11 octobre 2023 portant cession de la parcelle BI n°25. Le tribunal a jugé que le délai de convocation de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'intérêt général du projet n'était pas fondé. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions du syndicat rejetées.

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22 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206744

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Treilles pour la construction d'une maison sur une parcelle au lieu-dit Petentous. Le tribunal a jugé que le certificat d'urbanisme était suffisamment motivé et que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article L. 111-4 et du principe d'égalité. La demande de M. A a été rejetée et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire d'Agel s'était opposé à la déclaration préalable de Mme C pour le ravalement de façade et la réouverture d'une fenêtre. Le tribunal a relevé que la décision contestée n'était pas purement confirmative de celle de 2018, en raison d'un changement de pétitionnaire et de circonstances, et a jugé que le motif d'opposition fondé sur l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public était entaché d'erreur de droit. Il a également estimé que les travaux de réfection de la clôture existante, sans modification de son emplacement, ne relevaient pas de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme et étaient donc dispensés de formalités. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503252

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pollestres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un mur situé sur plusieurs parcelles, présentant des désordres et un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du mur, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 mai 2025