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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHNINIFEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411133

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa long séjour pour travail salarié. La juridiction a jugé que le motif de refus, repris de la décision consulaire initiale et invoquant le caractère incomplet ou non fiable des informations, était insuffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour vice de procédure.

Avocat : CHNINIF

31 mars 2026• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406037

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de communication des motifs, estimant que ce refus n'avait pas de caractère décisionnel. En revanche, il a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales, considérant que le silence gardé au-delà du délai de quatre mois constituait bien un rejet, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante, en appliquant les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CHNINIF

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409900

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CHNINIF

5 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, considérant que la décision était régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de convoquer l'intéressé pour une audition et que le refus de régularisation, au regard des circonstances de l'espèce, ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CHNINIF

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412120

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour. Le visa ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, la décision attaquée est devenue sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CHNINIF

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403323

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 10 juin 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant que la présence de l’intéressé constituait une menace grave pour l’ordre public, au sens de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales et de son comportement agressif. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. B... de démontrer des liens personnels ou familiaux stables en France.

Avocat : CHNINIF

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal a considéré que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en ne procédant pas à une remise vers l’Espagne, dès lors que les conditions de l’article L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du même code.

Avocat : CHNINIF

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 avril 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHNINIF

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503154

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les conclusions accessoires, estimant que le principe du contradictoire était respecté et qu'aucune production de pièces supplémentaires n'était nécessaire. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHNINIF

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00092

Avocat : CHNINIF

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01531

Avocat : CHNINIF

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500026

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 19 novembre 2024 rejetant sa demande de changement de statut et de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (incompétence, motivation) que sur la légalité interne (défaut d'examen, droit d'être entendu, erreurs de droit et d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la convention européenne des droits de l'homme.

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1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403407

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs dans le délai légal. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2015 ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501974

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne suivant pas la procédure de réadmission vers l'Espagne, car M. C... ne justifiait pas d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHNINIF

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502283

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) plutôt que l'article L. 621-1. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-1 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2008/115/CE et l'accord franco-espagnol de réadmission.

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17 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00633

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12 novembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405625

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de ressortissants algériens demandant l’annulation du refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de leur délivrer un titre de séjour et des documents de circulation pour leurs enfants mineurs. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision implicite étant réputée prise par l’autorité saisie. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, les requérants n’ayant pas sollicité la communication des motifs dans le délai légal. Enfin, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient utilement se prévaloir des dispositions de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, sans autre précision dans l’extrait fourni.

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7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405780

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 août 2024 l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que M. C..., sous le coup d'une obligation de quitter le territoire, était dans l'impossibilité de partir. La décision n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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20 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00144

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16 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507290

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du 9 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de la migration et de l'intégration bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'appuyant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a annulé la décision d'interdiction de retour, estimant que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 27 juin 2024 qui avait déjà annulé une interdiction similaire pour les mêmes motifs.

Avocat : CHNINIF

14 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H