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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHNINIFEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00204

Avocat : CHNINIF

6 octobre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501420

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français de 2020. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a ensuite jugé que M. B... ne démontrait pas que sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, avait suffisamment évolué depuis 2020 pour rendre l'arrêté initial illégal et justifier son abrogation en application de l'article L. 243-2 du même code.

Avocat : CHNINIF

2 octobre 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501185

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et juge que la mesure d’éloignement n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’arrivée récente et du défaut d’insertion du requérant. L’interdiction de retour de deux ans est également validée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision applique notamment l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : CHNINIF

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402703

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., de nationalité marocaine, contre le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du maire de Perpignan, exigée par l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier son intégration républicaine. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé M. B... d'une garantie ni influencé le sens de la décision, car le préfet avait fondé son refus sur un motif distinct (absence de communauté de vie). Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHNINIF

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500749

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, marié à une Française et père d'un enfant français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis 2014 et de la vie familiale établie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHNINIF

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'accord franco-algérien qui ne régit pas les mesures d'éloignement. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa faible durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CHNINIF

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01111

Avocat : CHNINIF

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500930

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de la courte durée du séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : CHNINIF

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 octobre 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", refusait son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le retrait n'étant pas fondé sur l'article L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHNINIF

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a estimé que ce motif était justifié, car M. B ne démontrait pas une adéquation suffisante entre sa qualification et l'emploi de riziculteur sollicité, notamment en raison de l'absence de diplôme ou d'expérience professionnelle probante dans ce domaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHNINIF

30 juin 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302046

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 26 avril 2023 par laquelle la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère du préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une autorisation de travail à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait pas opposer à Mme A, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "travailleur saisonnier", l'absence de visa de long séjour ou de titre de séjour "salarié" exigé par l'article R. 5221-3 du code du travail. Cette décision est fondée sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui permet aux ressortissants marocains d'obtenir un titre de séjour "salarié" après un an d'activité, sans exiger de visa de long séjour préalable. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de travail dans un délai de deux mois.

Avocat : CHNINIF

19 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407443

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que Mme B ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, alors qu'elle avait produit un contrat de travail à durée déterminée de douze mois et obtenu une autorisation de travail. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article 3 de l'accord franco-marocain et les articles R. 5221-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CHNINIF

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500940

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'accord franco-algérien régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, et que le préfet n'a pas commis d'erreur en ne vérifiant pas le droit au séjour sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHNINIF

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405483

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHNINIF

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500939

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, bien que fondée à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pouvait légalement reposer sur l'article 9 de la convention franco-béninoise, qui régit la situation des étudiants béninois. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet disposait du même pouvoir d'appréciation sur ce fondement conventionnel.

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5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A se disant Kamel Lasnami, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la motivation de l'arrêté n'était pas succincte et que le préfet avait examiné le droit au séjour au regard de l'accord franco-algérien, sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHNINIF

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501639

Avocat : CHNINIF

21 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406273

Avocat : CHNINIF

13 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113319

Avocat : CHNINIF

27 février 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406724

Avocat : CHNINIF

25 février 2025• 6ème Chambre