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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHOLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408768

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que l'autorité consulaire et la commission de recours pouvaient légalement refuser le visa en se fondant sur des incohérences dans le dossier, notamment concernant la rémunération proposée, malgré la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant que la détention d'une autorisation de travail n'ôte pas à l'administration le pouvoir de refuser un visa pour un motif d'intérêt général.

Avocat : TCHOLAKIAN

7 avril 2026• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03235

Avocat : TCHOLAKIAN

18 mars 2026• 3ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531622

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le classement sans suite de sa demande par le préfet de police, pour dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'instruction d'une demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : TCHOLAKIAN

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403886

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant mauritanien visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'état de santé invoqué par le requérant, connu avant le dépôt de sa demande d'asile, ne constituait pas une circonstance nouvelle au sens de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la préfète du Loiret a légalement refusé d'enregistrer sa demande tardive.

Avocat : CHOLLET

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402447

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 était légal, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions graves en état de récidive caractérisait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant l'éloignement. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601544

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction du territoire, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : CHOLET

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426504

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à une ressortissante tchadienne reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre à tout étranger ayant obtenu le statut de réfugié. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TCHOLAKIAN

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de Mme C..., agent de l'Éducation nationale. La première concernait le refus de protection fonctionnelle, la seconde la suspension de ses fonctions, et la troisième une sanction de déplacement d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant que le refus de protection fonctionnelle était justifié par le comportement fautif de l'agent, que la suspension reposait sur des faits vraisemblables et graves rendant impossible son maintien dans le service, et que la sanction de déplacement d'office était légale et proportionnée. Les décisions ont été fondées sur les dispositions de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et les principes généraux de la fonction publique.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

10 février 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403915

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3, 5, 6 et 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'ingérence dans sa vie privée était justifiée et proportionnée au regard des nécessités de l'ordre public, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : CHOLLET

10 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre ces décisions et que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux stables en France lui ouvrant un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les conditions de délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : CHOLLET

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement familiale (4 568,38 €) et de prime d'activité (4 822,12 €) réclamés par la CAF de la Drôme pour la période de 2019 à 2022. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours amiable, qui s'est substituée à la décision initiale, était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la CAF justifiait du bien-fondé des indus, en se fondant sur des éléments établissant la situation de concubinage de Mme A... depuis mai 2019, ce qui modifiait ses droits aux prestations. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 février 2026• Juge unique 5
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02989

Avocat : TCHOLAKIAN

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01638

Avocat : CHOLLET

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203490

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Haute-Savoie pour un projet de construction sur une parcelle située en bordure du lac Léman. Le tribunal a jugé que la parcelle, dénuée de constructions et située à plus de trois kilomètres du bourg, ne se trouvait pas dans un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'interdiction de construire dans la bande littorale des cent mètres s'appliquait, et le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CHOLET

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant américain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au regroupement familial avec un conjoint français, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légale, considérant que M. A... ne remplissait pas les conditions pour se voir délivrer un titre de séjour, notamment en raison de l'absence de visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TCHOLAKIAN

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418308

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de ses enfants. En cours d’instance, le préfet de police a informé la requérante qu’une suite favorable était réservée à sa demande, ce qui a conduit Mme C... à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324834

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il a été assujetti au titre des années 2016 et 2017, à la suite d'un examen de sa situation fiscale personnelle ayant conduit à une rectification de ses revenus fonciers. Le tribunal a écarté les moyens de procédure soulevés, jugeant notamment que la commission départementale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires n'était pas compétente pour connaître des différends relatifs aux revenus fonciers, et que la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombait au requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement des articles L. 16, L. 69, L. 73 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHOLZ

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400223

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., médecin libéral, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de la Haute-Vienne du 8 décembre 2023 soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'incompétence, de la méconnaissance du règlement général sur la protection des données (RGPD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure prise sur le fondement des articles L. 162-1-15 et R. 148-8 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409600

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident et le rejet implicite de sa demande d'abrogation de cet arrêté. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 29 février 2024, en raison de leur tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 6 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant sa notification le 4 mars 2024. De même, les conclusions contre la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation ont été jugées irrecevables, l'arrêté initial ayant épuisé ses effets dès son entrée en vigueur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens soulevés, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TCHOLAKIAN

8 janvier 2026• 6ème chambre