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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHOLEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400339

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Saône-et-Loire soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la saisine pour avis de l’UNCAM, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la comparaison de l’activité du requérant avec celle de confrères exerçant dans des communes similaires était pertinente et que la mesure, fondée sur un nombre d’arrêts de travail prescrits nettement supérieur à la moyenne régionale, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La requête a donc été rejetée, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533660

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus d'enregistrement, qui ne fait pas obstacle à un dépôt par voie dématérialisée, l'exposait à une situation de précarité immédiate ou à un risque d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-12 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

Avocat : TCHOLAKIAN

9 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400279

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal a jugé que la demande de carte de résident, fondée sur l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser ce service, le courrier de la préfecture ne constitue pas une décision faisant grief. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

2 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514547

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le président de Territoire d’énergie Ardèche a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de la pathologie de Mme B..., adjointe administrative principale. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d’un précédent refus du 30 janvier 2023, devenu définitif faute de recours dans les délais, et qu’aucune modification des circonstances de droit ou de fait n’était intervenue. En conséquence, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT

2 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499704

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499704.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512658

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence, à la demande du syndicat des copropriétaires et de l'indivision F..., sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure vise à déterminer l'origine des infiltrations d'eau suspectées de provenir du réseau d'eaux pluviales communal, sans préjuger des responsabilités. La commune d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposée à la demande. Un expert a été désigné pour examiner les désordres, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices, dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505201

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 24 octobre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, et condamnait l'État à lui verser 1 000 euros. Constatant l'inexécution persistante de ces obligations, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de procéder au réexamen et à la délivrance de l'autorisation de séjour sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Il a également enjoint au préfet de l'Indre de verser la somme de 1 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 24 octobre 2023, sous la même astreinte.

Avocat : TCHOLAKIAN

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409867

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saulce-sur-Rhône de réaliser des travaux de démolition d'un mur, de pose de grillage et d'enrochement, ainsi que la communication d'un procès-verbal d'alignement. Le juge estime que l'urgence et l'existence d'un danger grave et imminent ne sont pas établies, et que la propriété du mur litigieux par la commune n'est pas suffisamment démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants et contradictoires dans le dossier, écartant ainsi l'obligation de la commune.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314551

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui accorder un titre de séjour exceptionnel. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : TCHOLAKIAN

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme C..., veuve H..., ressortissante algérienne âgée de 74 ans. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'état de santé dégradé de la requérante, de sa prise en charge par sa fille en France et de l'impossibilité pour ses deux enfants résidant en Algérie de s'occuper d'elle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : TCHOLAKIAN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528091

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du maintien en situation irrégulière du requérant depuis 2020, de ses démarches tardives (décembre 2024) et de l'absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415997

Refus de visa de long séjour contesté par M. A... devant le Tribunal administratif de Nantes. Le visa a été délivré par l'autorité consulaire le 7 novembre 2024, après l'introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528709

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet de police. La requérante soutenait que l'absence de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits, mais s'est désistée en cours d'audience. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

9 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal constate qu'après la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet l'a assigné à résidence à Lille. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, désormais compétent.

Avocat : CHOLLET

1 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait pas invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre de séjour "salarié", car ce point est déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TCHOLAKIAN

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du Cher refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vie privée et familiale de M. A..., père d'un enfant français, en application des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : CHOLLET

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504890

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B E, ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, du droit d'être entendu, etc.). La décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière