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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CISSEEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00121

Avocat : CISSE

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. Concernant le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), malgré la présence de ses deux enfants français, en raison de l'absence de communauté de vie établie avec la mère et de l'absence de preuve de contribution à l'entretien des enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CISSE

27 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500087

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500058

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire, a rejeté sa requête. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le séjour, dès lors que l’intéressé, après sept années en France, n’avait obtenu aucun diplôme et ne justifiait pas d’une progression significative et cohérente dans ses études, condition requise par l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour de trois mois ont été jugées légales, sans violation de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CISSE

27 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00235

Avocat : CISSE

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506564

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à la décision fixant le pays de renvoi, celle-ci étant absente de l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation régulière. Enfin, s'agissant de la légalité de l'interdiction de retour, le tribunal a considéré que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

18 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508118

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il juge que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les décisions subséquentes ne violent pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : CISSE

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304451

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B D née C, qui contestait la décision du 5 avril 2023 de l'établissement public de santé Barthélémy Durand mettant fin à son stage et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que les moyens tirés du non-respect de la procédure de rupture de contrat et du manquement à l'obligation de reclassement étaient inopérants, car Mme D n'était pas contractuelle mais stagiaire depuis le 1er janvier 2015. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du code général de la fonction publique, notamment les articles relatifs au reclassement des fonctionnaires inaptes.

Avocat : CISSE

12 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407345

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur le caractère non sérieux et non assidu des études de Mme A. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CISSE

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car l'arrêté, notifié le 21 décembre 2023, n'a pas été contesté dans le délai de trente jours prévu par les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir informé l'administration de son changement d'adresse, et que le pli, avisé et non réclamé, était réputé notifié à cette date.

Avocat : CISSE

4 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407244

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

3 juin 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02128

Avocat : CISSE

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CISSE

21 mai 2025• 10ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503247

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. C du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Astrolabe. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, notamment au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête de la directrice du CADA a été rejetée.

Avocat : CISSE

19 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400653

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle à M. A, ressortissant marocain. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage récent et de sa vie commune établie en France. La décision enjoint à la préfète de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » sous deux mois, ainsi qu’un récépissé immédiat. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402360

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. D, ressortissant camerounais, contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur le retrait de l’autorité parentale pour refuser le titre, sans vérifier si M. D contribuait effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-7 du CESEDA et 371-2 du code civil.

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22 avril 2025• Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03539

Avocat : CISSE

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 5 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence en France de M. A depuis plus de dix ans, de son activité professionnelle continue dans un secteur en tension, et de la présence de sa fratrie en France. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CISSE

11 avril 2025• 6ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402771

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du 9 août 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400832

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de M. A visant à obtenir l'exécution de son jugement du 27 juin 2022, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. La juridiction estime que la préfète de Meurthe-et-Moselle a pris les mesures nécessaires à l'exécution du jugement, car M. A n'a pas démontré avoir fourni les documents requis pour ce réexamen, malgré les échanges de courriels invoqués. La solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE

10 avril 2025• Chambre 3