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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

346 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

346

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLEMANGEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02080

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403608

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation, une erreur de fait, de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et professionnelle, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501604

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 avril 2025. La décision de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour d'un an a été jugée légale. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le refus de titre de séjour étudiant ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402445

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue une décision susceptible de recours que si le requérant prouve le caractère complet de son dossier ou si les pièces manquantes ne rendent pas impossible l'instruction. En l'espèce, M. A... n'ayant pas fourni les justificatifs de nationalité requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la légalité du refus d'instruction.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500596

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 du préfet de Saône-et-Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que ce dernier ne pouvait utilement invoquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sa situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403772

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des textes, en relevant que le titre de séjour détenu par Mme A... à Mayotte, en vertu de l’article L. 441-8 du CESEDA, n’autorisait le séjour que sur ce territoire et ne lui conférait pas un droit à circuler librement en métropole sans autorisation spéciale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511495

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise afin d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé le rendez-vous sollicité. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503332

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Côte d'Or ayant délivré un nouveau titre de séjour valable dix ans ainsi qu'un récépissé autorisant le travail, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

30 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403625

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, en jugeant que le refus implicite n'était pas illégal pour ce seul motif, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403626

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a considéré que la décision implicite n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens tirés de la vie privée et familiale ainsi que de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403894

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet lui a délivré une attestation de décision favorable le 10 septembre 2025, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401679

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement motiver ce refus par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, faute d'éléments circonstanciés établissant l'absence de tout élément nouveau. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose l'enregistrement d'une demande complète, sauf abus caractérisé.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506798

Refus de visa de court séjour pour l'Algérie. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, donne acte du désistement des requérants, qui ont retiré leur recours en excès de pouvoir contre la décision de la sous-directrice des visas. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'accepte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'est prononcée.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

19 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403454

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or du 11 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. C, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour traiter la demande, car M. C résidait à Beaune (Côte-d'Or) à la date de sa demande, et aucun changement de domicile n'était établi. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue la compétence au préfet du département de résidence.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00570

Avocat : SCP CLEMANG

17 septembre 2025• Juge des référés
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501782

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Saône-et-Loire à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave pour l'ordre public que constitue la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, ne permet pas de caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMANG

17 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501005

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le requérant ayant déclaré se désister purement et simplement, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du préfet tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403185

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a substitué d'office la base légale de la décision de refus, en retenant le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plutôt que l'accord franco-marocain. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CLEMANG

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503139

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 prononçant son expulsion et fixant le pays de renvoi. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET CLEMANG

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402267

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2024. Cette décision, qui rejetait sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui faisait obligation de quitter le territoire français, n’a donc pas été examinée au fond. Le désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal.

Avocat : CABINET CLEMANG

9 septembre 2025