380 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
380
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 995
Avec résumé IA
Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU
Avocat : CABINET COLL
Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU
Avocat : BAILLY-COLLIARD JULIE
Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY
Avocat : COLLET
Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN
Avocat : COLLANGE
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire en famille deux enfants, A et D, pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requêtes ont été introduites tardivement, à quelques jours de la rentrée, alors que les décisions de refus dataient du 16 mai 2024. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : LAVILLE COLLOMB
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre la communauté d’agglomération de Longwy, en raison de dysfonctionnements du raccordement de leur propriété au réseau d’assainissement collectif. Les requérants invoquaient des fautes du service public industriel et commercial lors des travaux de 2016 et la responsabilité sans faute pour dommages causés par un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que les litiges relatifs aux rapports entre un service public industriel et commercial et ses usagers relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B, assistant familial, contestant le retrait de son agrément par le Morbihan et son licenciement par les Côtes-d'Armor, suite à des accusations de comportement à caractère sexuel sur un enfant accueilli. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses autres revenus et de l'activité professionnelle de son épouse. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondées sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et justifiées par la protection des enfants accueillis. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Avocat : COLLIN
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ENARD-BAZIRE COLLIOU
Avocat : COLL
Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU