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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLMANTEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du recteur refusant de rétablir son ancienneté administrative pour bénéficier d'un départ anticipé. Le tribunal a jugé que la demande de validation de ses services auxiliaires à temps incomplet, formulée en 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été présentée dans le délai de deux ans suivant sa titularisation en 2003, comme l'exigeait l'article L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite dans sa version alors applicable. Il a également considéré que les modifications législatives postérieures, notamment la loi de 2010, ne lui étaient pas applicables rétroactivement pour valider ces services.

Avocat : COLMANT

30 mars 2026• Juge unique (1)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300189

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur quatre requêtes d'un fonctionnaire de la préfecture de police contestant son placement en congé maladie ordinaire (non imputable au service) pour plusieurs périodes entre 2022 et 2024, à la suite de son état de santé lié à l'attentat du 3 octobre 2019. Le tribunal a rejeté les conclusions du préfet de police invoquant le non-lieu à statuer et a jugé que les décisions attaquées étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé de l'agent n'était plus imputable au service. En conséquence, il a annulé les décisions litigieuses et enjoint à l'administration de requalifier les congés en congé de maladie imputable au service, en application des dispositions du code de la fonction publique relatives aux congés pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLMANT

26 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601002

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à rectifier la nuance politique attribuée par le préfet à sa liste électorale. Le juge a estimé que l'attribution administrative d'une nuance, destinée à l'agrégation des résultats et à l'information, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'opinion, sincérité du scrutin). La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le décret du 9 décembre 2014 relatif aux applications électorales.

Avocat : COLMANT

4 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00353

Avocat : COLMANT

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03117

Avocat : COLMANT

3 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de la société FGBP contre la commune du Raincy. La société invoquait un préjudice commercial dû à l'autorisation d'occupation du domaine public pour un chantier voisin, alléguant un détournement de pouvoir et une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de faute dans l'octroi de cette autorisation et que le préjudice subi n'était ni anormal ni spécial au sens du droit de la responsabilité administrative.

Avocat : COLMANT

2 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304487

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., professeure certifiée, qui contestait l'appréciation finale « très satisfaisant » attribuée lors de son troisième rendez-vous de carrière. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit, une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination syndicale. Le tribunal a jugé que le compte-rendu de rendez-vous de carrière n'est pas au nombre des décisions devant être motivées et que les moyens tirés de vices propres à la décision de rejet du recours administratif sont inopérants. Il a également estimé que les appréciations contestées sur les compétences disciplinaires et linguistiques n'étaient entachées ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : COLMANT

23 janvier 2026• Magistrat Perez
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402528

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., professeur, qui contestait la sanction de blâme infligée par le recteur de l'académie de Versailles pour manquements à ses obligations professionnelles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que les faits étaient matériellement établis et que la sanction était proportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : COLMANT

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308504

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., professeur agrégé d'anglais, qui contestait la sanction d'avertissement qui lui avait été infligée par la rectrice de l'académie de Versailles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et les vices de procédure. Il a jugé que les faits reprochés à l'agent étaient matériellement établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire, et que la sanction d'avertissement n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : COLMANT

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303340

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 26 avril 2023 par lequel le ministre de l'agriculture avait prolongé la suspension de M. A..., agent contractuel, et réduit de moitié son traitement. Le tribunal juge que cette prolongation au-delà de quatre mois n'était pas légalement justifiée, car l'agent ne faisait pas l'objet de poursuites pénales au sens de l'article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, seul un signalement au procureur ayant été effectué. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions applicables aux agents contractuels de l'État. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : COLMANT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300864

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., enseignant contractuel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2022 le suspendant de ses fonctions pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué l'article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique comme base légale de la mesure. Il a jugé que la suspension, mesure conservatoire, était justifiée par la vraisemblance et la gravité des faits de comportement inapproprié signalés, sans constituer une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : COLMANT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301422

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., professeur, qui demandait l'annulation de son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par le recteur de l'académie de Strasbourg. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'avait pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que les faits reprochés, bien que classés sans suite pénalement, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension sur le fondement de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : COLMANT

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401149

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., proviseure adjointe, d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de son compte-rendu d’entretien professionnel pour l’année 2022/2023 et du rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. En cours d’instance, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 15 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : COLMANT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205656

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B... de deux requêtes contestant des délibérations du conseil municipal de Bois-le-Roi accordant des subventions et une convention d’objectifs et de moyens à l’association « Dessine-moi un mouton ». Le requérant invoquait notamment l’absence de notification à la Commission européenne d’une aide d’État, la méconnaissance des principes de la commande publique et l’absence d’intérêt public communal. Le tribunal a constaté qu’un précédent jugement du 7 novembre 2024 avait déjà annulé la délibération du 5 avril 2022, entraînant un non-lieu à statuer sur la première requête. Pour la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la convention et les subventions litigieuses ne relevaient pas du champ de la commande publique et ne constituaient pas une aide d’État nécessitant une notification préalable.

Avocat : COLMANT

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303409

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 6 juillet 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Nice lui a retiré son emploi de directeur adjoint de SEGPA. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la décision était suffisamment motivée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l'intérêt du service, en application de l'article 3 du décret n°81-482 du 8 mai 1981, en raison du comportement inapproprié et des propos à caractère sexuel tenus par l'agent, ayant porté atteinte au bon fonctionnement du service.

Avocat : COLMANT

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205961

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pris par la rectrice de l'académie de Nice le 10 novembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'exigeait ni motivation ni respect préalable des droits de la défense. Il a jugé que les faits reprochés, des propos à caractère sexuel envers une AESH, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension au regard de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : COLMANT

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400932

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par la rectrice de l'académie de Nice. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure disciplinaire, bien que n'ayant pas nécessité la consultation d'un conseil de discipline pour une sanction du premier groupe, avait respecté les droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4, L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : COLMANT

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., enseignante contractuelle en allemand, qui contestait la décision du recteur de l'académie de Strasbourg de ne pas renouveler son contrat pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'insuffisance professionnelle de l'agent, relevait de l'intérêt du service et n'avait pas à être motivée, l'intéressée ne bénéficiant d'aucun droit au renouvellement. Il a également estimé que les griefs d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de procédure n'étaient pas fondés, au vu des pièces du dossier établissant les carences pédagogiques et comportementales de Mme B.... La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COLMANT

19 novembre 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01110

Avocat : COLMANT

4 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302877

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SAS ÉNERGIE 95, exploitant l’« Hôtel restaurant Le week-end », qui demandait l’annulation de l’arrêté du 30 décembre 2022 du maire de Cergy lui interdisant certaines activités (types O, N, L) en raison d’un avis défavorable de la commission de sécurité. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une atteinte aux libertés. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que l’arrêté était signé par une adjointe dûment délégataire et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : COLMANT

31 octobre 2025• 5ème Chambre