LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COMBEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405011

La SAS Chevrin Geli a saisi le Tribunal Administratif de Montpellier pour contester le rejet de sa demande de crédit d'impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) au titre de l'exercice 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'entreprise ne démontrait pas remplir les conditions cumulatives prévues par l'article 244 quater O du code général des impôts, notamment concernant la nature de ses ouvrages (uniques ou en petite série) et la justification du temps de travail directement affecté aux activités éligibles. La décision s'appuie également sur l'absence de label "Entreprise du patrimoine vivant" valide à la période concernée.

Avocat : LACOMBE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

LACOMBE-BOUVIALE

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311044

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant le motif d'une insertion professionnelle insuffisante, malgré la reconnaissance du statut de travailleur handicapé de la requérante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : COMBES

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de son absence d’attaches familiales stables et de son défaut d’insertion professionnelle significative. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI LACOMBE LAREDJ

20 février 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00378

Avocat : LACOMBE

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00377

Avocat : LACOMBE

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus de visa long séjour étudiant. La commission de recours avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources de la requérante pour couvrir ses frais de séjour et de scolarité. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif retenu était entaché d'une erreur d'appréciation, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : COMBES

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contre la décision d’exclusion définitive prise par la directrice de l’IFSI du groupe hospitalier La Rochelle-Ré-Aunis. La juridiction a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, jugeant que la convocation mentionnait le droit à l’assistance et que le délai d’un mois pour la réunion de la section compétente, prévu par l’arrêté du 21 avril 2007, avait été respecté. Le tribunal a également considéré que la décision, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes soignées, n’était pas une sanction nécessitant une motivation spécifique et qu’elle n’était pas disproportionnée.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403073

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à son épouse au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la commission s'étant appropriée le motif de fraude retenu par l'autorité consulaire. Sur le fond, il a considéré que les éléments produits ne permettaient pas d'établir la réalité du lien matrimonial, le mariage étant intervenu après la demande d'asile de M. B... et en l'absence de vie commune préexistante stable et continue. La solution s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COMBES

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, ne justifiait d'aucun motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait correctement examiné sa vulnérabilité, sans erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A.

Avocat : COMBES

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513581

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a d'abord admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, essentielle pour une suspension, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMBES

28 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502200

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par une aide-soignante pour suspendre la décision de son employeur, le centre hospitalier de l'Ile d'Oléron, la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé et refusant son reclassement. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant de l'insuffisance des recherches de reclassement et d'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°89-376 du 8 juin 1989.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

1 août 2025• 3ème chambre - Référé
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300038

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. et Mme C visant à annuler le refus du maire de Clarac de leur délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de construction. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C en tant que co-propriétaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la parcelle ne se situait pas dans une partie urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3, R. 111-14 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202265

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D E, assistée de son curateur, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015, d'un montant total de 68 378 euros. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rectification pour l'année 2015, en raison d'une notification non conforme à sa situation personnelle, et contestait le bien-fondé des rehaussements au titre des revenus fonciers et d'origine indéterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement confirmé les impositions litigieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LACOMBE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209560

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A, détenu, contestant une sanction de 30 jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline du centre de détention de Tarascon, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'existence d'un recours administratif préalable obligatoire, les conclusions dirigées contre la décision initiale de la commission de discipline étaient irrecevables, seul le rejet du recours hiérarchique par le directeur interrégional constituant la décision attaquable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature du compte-rendu d'incident, estimant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une telle formalité. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : COMBES

20 mai 2025• 10eme Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00660

Avocat : LACOMBE

6 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Besta Protection, qui contestait des rappels de TVA, de contribution sur les activités privées de sécurité, d'impôt sur les sociétés et autres taxes pour les années 2016 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement et le caractère non fondé des rectifications liées à des prestations facturées par les sociétés ECIFA'D et EBLAH France. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement était régulier au regard des articles L. 256 et R. 256-1 du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé des rappels, estimant que les charges et la TVA déductible n'étaient pas justifiées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : LACOMBE

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305300

Avocat : LACOMBE

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205302

Avocat : LACOMBE

18 mars 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02099

Avocat : LACOMBE

6 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)