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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COMMERCONEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à compter du 27 avril 2022 a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé à l'hôtel et en situation de handicap. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'indemnisation mensuelle de 200 euros, a été rejeté.

Avocat : COMMERCON

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 12 octobre 2022, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité à compter du 12 avril 2023. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour l'inadaptation de son logement actuel. Il n'a pas été démontré que ce logement de 45 m² pour elle et ses deux enfants était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401512

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 28 juillet 2022, date d’expiration du délai légal. Le tribunal a accordé une somme de 200 euros par mois pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses quatre enfants, hébergés provisoirement à l’hôtel depuis janvier 2023. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402581

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n’a pas proposé de logement dans le délai imparti, constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 16 août 2022. Cette responsabilité est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence pour la période allant d’août 2022 à septembre 2023, période durant laquelle elle a été hébergée à l’hôtel avec ses enfants.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406504

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... avait droit à une indemnité pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'à son relogement effectif le 27 mai 2024, compte tenu de l'inadaptation de son précédent logement. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à verser une somme forfaitaire de 3 000 euros, tous préjudices confondus, et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuves suffisantes fournies par la requérante, notamment la décision de la commission de médiation lisible, le renouvellement de sa demande de logement social et ses revenus récents. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établies, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311415

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de la famille dans un logement insalubre (humidité, moisissures) causait des troubles dans leurs conditions d'existence, ouvrant droit à réparation sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse E..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2022, la famille vivant dans un logement suroccupé de 50 m². Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence, sur la base des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée à compter du 1er octobre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a écarté l'indemnisation pour la période antérieure au 6 mai 2024, faute pour la requérante d'établir l'inadaptation de son logement à ses capacités financières. En revanche, il a retenu un préjudice à compter de son expulsion le 6 mai 2024 jusqu'au 25 juillet 2025, période durant laquelle elle est restée sans relogement. L'État a été condamné à verser à Mme C... une indemnité globale de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 18 avril 2023, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 300 euros par mois à compter du 22 décembre 2022, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : COMMERCON

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros par mois pour préjudice lié à l'inaction de son relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit l'acte attaqué ni complété son recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMMERCON

18 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503840

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de SNCF Gares et Connexions visant à désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de modernisation de la gare du Nord. La mesure est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, en raison de l'ampleur du chantier. L'expert est chargé d'établir un état des lieux des immeubles et équipements voisins et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour, le cas échéant, rechercher les causes et l'étendue des dommages. Par ailleurs, la société BNP Paribas Cardif est mise hors de cause et l'intervention volontaire de la SCI Etoile du Nord est actée.

Avocat : COMMERCON

2 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407218

Avocat : COMMERCON

9 janvier 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407216

Avocat : COMMERCON

23 décembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213183

Avocat : COMMERCON

2 décembre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213192

Avocat : COMMERCON

2 décembre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213090

Avocat : COMMERCON

2 décembre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325456

Avocat : COMMERCON

28 novembre 2024• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210592

Avocat : COMMERCON

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209709

Avocat : COMMERCON

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)