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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401629

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le maire de Solliès-Ville s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Océan 2 pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le projet relevait de la déclaration préalable et non du permis d'aménager, et que les motifs d'opposition (absence de servitude de passage, largeur de chaussée insuffisante, absence d'aire de retournement) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1, L. 442-2 et R. 442-19 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CONSALVI

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405490

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Millau visant à désigner un expert. Cette demande concerne les infiltrations d’eau affectant la toiture de l’école publique Martel, apparues après la réception des travaux de couverture en 2014. Le juge a estimé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige au fond, notamment au regard de la garantie décennale des constructeurs. L’expert devra déterminer l’origine et les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et en chiffrer le coût.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAMENS CONSEIL

20 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600024

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise et d’injonction présentée par des agents de l’Office national des forêts (ONF) visant à faire constater la présence d’amiante dans leurs locaux et à ordonner le désamiantage. Le juge a estimé que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que des diagnostics amiante complets avaient déjà été réalisés en décembre 2024, confirmant la présence d’amiante et conduisant au télétravail du personnel. Il a également rappelé qu’une expertise ne peut porter sur une question de droit, telle que l’appréciation de la conformité de l’administration à ses obligations légales de sécurité. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600960

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., étudiant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et en raison du dépôt tardif de sa requête. Il relève également que l'intéressé ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement et que ses arguments, invoquant pêle-mêle le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien, ne permettent pas de caractériser l'urgence. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2101386

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le démontage d’un poteau électrique implanté sur sa propriété par la société ENEDIS. Après la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société ENEDIS au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506561

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mmes A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Longuenesse à la société Semayork pour des bâtiments commerciaux. Les requérantes se sont désistées de leur requête, et la société bénéficiaire du permis a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACMV Conseils DOMINIQUE PAILLÉ AVOCAT

17 janvier 2026
TA101Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400431

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Denis d'une demande d'interprétation des clauses d'un traité de concession d'aménagement et d'un protocole de clôture, afin de déterminer l'étendue de son obligation de garantie et de substitution envers la société dionysienne d'aménagement et de construction (SODIAC). La commune soutenait que cette garantie devait être limitée aux litiges nés avant l'expiration de la convention et ne couvrait pas les actions des expropriés ni les cas de faute lourde du concessionnaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les stipulations contractuelles n'étaient pas entachées d'obscurité ou d'ambiguïté et ne nécessitaient donc pas d'interprétation. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à ce que la SODIAC ne soit pas subrogée dans les litiges en cours, ainsi que sa demande de frais de justice.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401041

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société SODIAC d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Denis à lui verser 286 118 euros, en exécution d’un traité de concession d’aménagement et d’un protocole de clôture, ou subsidiairement sur le fondement de la responsabilité quasi-contractuelle ou quasi-délictuelle. La société soutenait que la commune devait la garantir du préjudice résultant d’une condamnation prononcée à son encontre par la cour d’appel de Saint-Denis. La commune a opposé la tardiveté du recours et contesté le bien-fondé des demandes, arguant que la garantie contractuelle ne couvrait pas ce type de litige. Le tribunal a relevé d’office que la demande de sursis à statuer de la commune était devenue sans objet, l’affaire connexe étant également appelée à l’audience. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des stipulations contractuelles et des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

16 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05519

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

15 janvier 2026• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302755

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... Guérit, conseiller municipal d'opposition, de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet de la maire de Marenne-Hiers-Brouage. Ces demandes portaient, d'une part, sur le refus d'insérer les articles de l'opposition sur le site internet et la page Facebook de la commune, et d'autre part, sur le refus de modifier l'ordre de préséance lors des cérémonies publiques pour y placer les conseillers régionaux et départementaux avant le président de l'EPCI et les maires du canton. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales relatives aux droits d'expression de l'opposition, ni celles du décret du 13 septembre 1989 concernant l'ordre de préséance.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309934

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 24 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d’examiner la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que ce refus d’enregistrement était insuffisamment motivé et entaché d’une erreur de droit, la préfète s’étant fondée à tort sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français datant de 2020 pour écarter la nouvelle demande. En application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. Les conclusions tendant à l’annulation de « l’invitation à quitter le territoire » ont été rejetées comme irrecevables, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502312

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant burkinabé, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. C... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

15 janvier 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02765

Avocat : SYNERGIES CONSEILS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00113

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C..., propriétaires d’un logement à Bischheim, d’une demande d’indemnisation de 5 600 euros pour le préjudice subi du fait du refus du concours de la force publique pour l’expulsion de leurs locataires, sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préjudice allégué, lié à l’impossibilité de vendre le bien et au remboursement d’un prêt immobilier, n’était pas établi, d’autant que le concours de la force publique avait finalement été accordé et que les occupants avaient quitté les lieux. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires, faute de lien de causalité direct et de préjudice certain.

Avocat : SELARL BERTANI AVOCAT & CONSEIL

13 janvier 2026• 5e chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société CHB, qui contestait des rappels de TVA et une amende pour non-autoliquidation. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de vérification de comptabilité, notamment une erreur de date dans la proposition de rectification. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative n'impose à l'administration de préciser les dates de vérification dans la notification, et que la durée de la vérification n'avait pas excédé les limites légales, compte tenu des suspensions liées à l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.52 et L.80 du livre des procédures fiscales.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500820

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Ségiane d’un recours pour excès de pouvoir contestant un refus de permis de démolir et l’irrégularité d’une décision préfectorale. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 15 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée avec le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Le tribunal a jugé qu'un agent n'a aucun droit au renouvellement de son contrat et que la décision, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée. Il a également écarté le moyen tiré du non-respect du délai de prévenance prévu à l'article 41 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, sans le retenir comme fondé. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre