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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404291

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord de deux déférés en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés des 13 et 28 février 2024 par lesquels le maire de Douchy-les-Mines a nommé M. B... en qualité de directeur des services techniques. Le tribunal a jugé que le second arrêté du 28 février 2024 avait implicitement retiré le premier arrêté du 13 février 2024, rendant ce dernier inexistant à la date d'introduction du recours ; les conclusions contre l'arrêté du 13 février 2024 ont donc été déclarées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la nomination au regard des articles 1 et 3 du décret n° 90-128 du 9 février 1990. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024, au motif que le recrutement par mutation sur un emploi fonctionnel méconnaissait les dispositions de ce décret.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01741

Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520370

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 ordonnant à M. B... de restituer ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte à la pratique de la chasse invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207811

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., avocat, qui contestait des rappels de TVA et pénalités pour la période 2018-2020. Le tribunal a jugé régulière la procédure de taxation d'office, estimant que les revenus de M. A... dépassaient le seuil de la franchise de TVA. Il a également écarté les moyens relatifs à la violation du secret professionnel, à l'absence de motivation de la pénalité de 10% et à la double imposition, confirmant ainsi les rectifications fondées sur les articles 256, 266, 267, 283 et 287 du code général des impôts.

Avocat : SELAS ABOCAP CONSEIL

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520660

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une décision accordant le regroupement familial. Le juge rappelle qu'il n'appartient pas au référé d'ordonner l'octroi d'un tel droit. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial est née le 22 janvier 2025, en application des articles R. 432-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui fait obstacle à toute injonction. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

24 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303084

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS La Boutique nouvelle et de Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Confolens et de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite à l'effondrement d'un plafond dans leur local commercial. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune ou de l'État n'était établie, le maire ayant pris les arrêtés de mise en sécurité prévus par le code de la construction et de l'habitation, et la préfète n'ayant pas à se substituer à lui en l'absence de carence caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114139

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL La nouvelle imprimerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois de février à septembre 2021. La société, ayant absorbé sa filiale en mars 2020, soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée pour démontrer la baisse d’activité requise. Le tribunal a jugé que, conformément aux dispositions applicables, le chiffre d’affaires de référence ne pouvait être calculé qu’à partir des données de la société absorbante seule, sans prendre en compte celui de la société absorbée avant la fusion. La solution retenue est fondée sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400567

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Guyane du 27 juin 2024 lui refusant l'attribution du diplôme d'État de cadre de santé. La requérante contestait ses notes et la procédure d'évaluation, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la nouvelle évaluation du module 4, non validé, avait été organisée conformément à l'article 12 de l'arrêté du 18 août 1995, et qu'aucun élément ne démontrait une partialité ou un non-respect des procédures légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400660

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre du travail de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de communication du procès-verbal du conseil médical et un non-respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant qu'aucune obligation légale ne contraignait l'administration à joindre ce procès-verbal à la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la substitution de motifs proposée par la ministre. Les textes appliqués sont le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CONSTANT

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400696

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la collectivité territoriale de Martinique d'élargir une passerelle pour permettre la circulation de véhicules agricoles entre ses parcelles. Le tribunal a jugé que les travaux sollicités ne relevaient pas d'un but d'intérêt général mais uniquement de l'intérêt personnel de la requérante, la passerelle n'étant pas ouverte à la circulation publique. En conséquence, le président du conseil exécutif a pu légalement refuser la demande et proposer à Mme B... de réaliser les travaux à ses frais. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté d’agglomération de Haguenau pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés Couvrest (étanchéité), Ixo (maîtrise d’œuvre) et Qualiconsult (contrôle technique) au titre de la garantie décennale, en raison d'infiltrations d'eau affectant une salle multi-activités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres, consistant en des infiltrations de faible ampleur, n'affectaient ni la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination. Il a également écarté la responsabilité contractuelle subsidiaire des constructeurs, la réception de l'ouvrage faisant obstacle à une telle action. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les frais d'expertise ont été rejetés, et la communauté d'agglomération a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Couvrest au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a estimé que l'activité professionnelle de coiffeur, bien que réelle, était trop récente pour constituer un motif exceptionnel justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SASITRA CONSULTING

20 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02264

Avocat : SCP GAILLARD - SAUBERT;CABINETS D'AVOCATS LERIDON - LACAMP;CABINET CLAMENS CONSEIL

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401880

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., un psychologue libéral, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’inscrire trente-et-un lieux distincts d’exercice sur la liste des psychologues habilités à réaliser des tests psychotechniques pour l’aptitude à la conduite. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la décision du 6 février 2024 ne constituait pas une décision purement confirmative. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas ajouté un critère illégal en exigeant que les lieux déclarés correspondent à un exercice habituel, conformément à l’arrêté du 26 août 2016, et que M. B... n’apportait pas la preuve d’un exercice effectif et régulier dans les trente-et-un sites. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301292

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... et son assureur, la société MATMUT, afin d’engager la responsabilité du département de Meurthe-et-Moselle pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que Mme A... avait chuté dans les locaux du département en raison de câbles au sol, et demandaient réparation de divers préjudices corporels et matériels. Le département a contesté sa responsabilité, arguant notamment de l’absence de preuve de la matérialité des faits et d’un défaut d’entretien, ainsi que d’une faute exclusive de la victime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et la chute, et que le département n’avait pas commis de défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 novembre 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511336

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B..., a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'un mur. Le requérant contestait la propriété du mur, qu'il estimait être un accessoire du domaine public communal, et invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. La commune de Vienne soutenait que le mur appartenait à M. B... et que l'urgence n'était pas caractérisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur les articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 novembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00932

Avocat : SELARL LINCOLN AVOCATS CONSEIL

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501431

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. La requête a été radiée du registre du greffe au motif qu’elle constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2501311) déjà jugée par le même tribunal le 14 octobre 2025. La solution retenue est la radiation de la requête pour cause de litispendance, sans examen au fond.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de l'EURL MHD SOL et de M. et Mme A... contestant des rehaussements fiscaux. La société soutenait ne pas être soumise à l'impôt sur les sociétés, tandis que les époux contestaient la qualification de revenus distribués et l'application de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'EURL était passible de l'impôt sur les sociétés et que les rectifications et majorations étaient fondées. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304755

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat du 28 mars 2023 constatant la péremption d’une déclaration préalable de 2017 pour la construction d’une piscine. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant conclue par le désistement.

Avocat : LEXIO AVOCATS.CONSEILS

13 novembre 2025• 2ème Chambre