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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601557

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles respectaient les exigences conventionnelles, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et d'astreintes ont également été rejetées.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

27 mars 2026• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00354

Avocat : DINGLOR;SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202574

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière hospitalière contre le refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de son accident au-delà d'une certaine date et de prendre en charge ses arrêts de travail et soins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé les décisions attaquées (arrêté du 6 septembre 2019 et décision rejetant le recours gracieux du 19 janvier 2022) pour vice de procédure et erreur de droit. Il a constaté que l'administration avait méconnu le cadre juridique applicable en appliquant le régime de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que l'agent, en tant que fonctionnaire hospitalière, relevait des dispositions spécifiques de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. **Textes appliqués** : Article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière) et article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, ainsi que le code de justice administrative. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale d'office.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 mars 2026• 9ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302358

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et une saisie administrative liées à une affaire de stupéfiants. Le tribunal estime que l'administration fiscale a légalement appliqué l'article 1649 quater 0-B bis du code général des impôts pour réévaluer ses revenus imposables en 2019 sur la base de la valeur vénale du cannabis saisi et des produits présumés de l'infraction. Les conclusions concernant la mainlevée de la saisie sont jugées irrecevables, car la contestation de la forme des poursuites ne relève pas du juge administratif et le recours contre la décision de rejet était tardif.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301541

Le Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande d'inscription au tableau d'avancement au grade de technicien supérieur principal du développement durable. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant, M. A..., enregistré avant le jugement. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301493

La société Planet conteste devant le Tribunal Administratif de Marseille les retenues à la source appliquées par l'administration fiscale sur des versements effectués à une société maltaise au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal rejette sa demande, considérant que les sommes versées en contrepartie de la sous-distribution exclusive de programmes de fitness sous la marque « Les Mills » constituent des redevances pour l'exploitation d'un droit de propriété intellectuelle. Par conséquent, elles relèvent bien du régime de la retenue à la source prévu par l'article 182 B du code général des impôts et ne peuvent être qualifiées de simples rémunérations pour prestations de services.

Avocat : SCP O. RENAULT ASSOCIES (LAMARTINE CONSEIL)

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306297

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune d'Allauch pour les dommages causés par l'effondrement d'un mur. La juridiction a jugé que le mur, situé entre deux propriétés privées, était présumé mitoyen en application de l'article 653 du code civil et ne constituait donc pas un ouvrage public. Par conséquent, le régime de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics n'était pas applicable, et le requérant a été condamné à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANZA

25 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403391

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2020. Le requérant contestait la qualification de rémunérations occultes et l'imposition en revenus de capitaux mobiliers de sommes perçues de son employeur. Le tribunal estime que l'administration a légalement appliqué les articles 111 c) du code général des impôts et L. 55 du livre des procédures fiscales, considérant que les sommes non déclarées constituaient bien des rémunérations occultes imposables.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

24 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412729

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante gabonaise. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'autorité préfectorale de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

20 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Ris-Orangis. La SCI Stana invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du PLU. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUCONSEIL

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527028

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "salarié" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui avait été notifiée. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la convention franco-malienne de 1994 ne faisait pas obstacle à l'application du droit national et que l'OQTF n'avait pas à être motivée séparément du refus de titre de séjour en vertu de l'article L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208266

**Sujet principal** : La demande de décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés par la SAS Supair, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de l'élaboration de nouvelles collections pour les exercices 2015 et 2016. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Supair. Il estime que l'entreprise, qui sous-traite la fabrication de ses produits textiles à l'étranger et n'effectue localement que des opérations marginales (montage d'accessoires, contrôle), n'exerce pas une "activité industrielle" au sens strict requis par la loi pour bénéficier du CIR. L'intervention du conciliateur judiciaire est également jugée irrecevable. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (conditions du CIR pour le secteur textile-habillement-cuir) et l'article L. 611-7 du code de commerce (rôle du conciliateur).

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 mars 2026
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01955

Avocat : SCP MLA CONSEILS

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215166

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC "Les trois cantons" visant à annuler le retrait de son agrément. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait, menée par le préfet de la Vendée, respectait les exigences légales, notamment le principe du contradictoire, car le groupement avait pu présenter ses observations. La décision a été prise en application des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et a jugé la mesure utile au regard des conséquences de l'absence de récépissé sur la situation de l'étranger, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 300 euros au requérant au titre des frais exposés, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

16 mars 2026