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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402661

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Deyvillers de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa réponse ayant été enregistrée après l’expiration de ce délai, sans motif justificatif, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la SASU Boulangerie Bruno, a annulé la décision du 7 septembre 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en tant qu'elle mettait à la charge de la société la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement de 2 124 euros. Cette annulation est fondée sur l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, applicable aux infractions non définitivement jugées. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, confirmant le montant de la contribution spéciale de 19 300 euros, au motif que la société n'établissait pas sa bonne foi et que le montant forfaitaire de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti était légalement applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402299

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noves du 15 mars 2019 accordant un permis de construire un garage à M. B.... La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510372

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 5 juin 2025 par lequel le maire de Chasse-sur-Rhône s’est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire et de l’insuffisance de couverture 4G sur la commune. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

20 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00237

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206979

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la société Moxcorner visant à contester le retrait d'une autorisation implicite de placement en activité partielle pour la période du 1er mai au 30 septembre 2021, ainsi que l'ordre de recouvrement d'un trop-perçu d'allocation. La société invoquait notamment un vice de procédure, arguant que la procédure contradictoire n'avait pas été régulièrement menée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.

Avocat : AVOCONSEIL

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205105

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les ayants droit de Mme F... D... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Morlaix en février 2020, suite à une cholécystectomie. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement pour faute dans les suites opératoires, sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a fixé le taux de perte de chance à 25 %. En conséquence, il a condamné solidairement le centre hospitalier et son assureur à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices subis par la patiente décédée et de leurs préjudices d’affection, après application de ce taux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIAM CONSEIL

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507598

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir justifié avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les formes requises. Il estime également que la décision n'est entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'aucune méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'établissement public Hauts-de-Seine Habitat d'une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 84 309 euros, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées comme manifestement irrecevables en l'absence de litige né et actuel.

Avocat : CABINET ALTRA CONSULTING (SELAS)

17 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00604

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501725

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement, et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en ne permettant pas à l'intéressé de solliciter le réexamen de sa demande d'asile. La suspension a été ordonnée sans injonction de réexamen, et l'État a été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CONSTANT

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée d'activité professionnelle de l'intéressée et de l'absence de qualification particulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A... étant célibataire et sans charge de famille en France.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505549

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, en raison de sa présence en France depuis 2007 et de ses attaches familiales. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500349

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. C... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’un délai de 30 jours et une décision fixant Sainte-Lucie comme pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signature ayant été valablement déléguée par arrêté préfectoral pour un jour férié. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux intenses ou une impossibilité d’accès aux soins dans son pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... pour contester un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410247

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Concernant l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113290

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée le 25 juin 2021 par le maire de la Bernerie-en-Retz pour un projet d’extension et de surélévation. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), ainsi que des articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier de déclaration était suffisant et que le projet ne portait pas atteinte aux caractéristiques du site protégé. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309741

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A..., infirmière, visant à contester le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (syndrome anxiodépressif) à compter du 1er mai 2023. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, en s'appuyant sur un avis favorable du conseil médical départemental. Le tribunal a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit le congé pour invalidité temporaire imputable au service, et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux maladies professionnelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation en relevant que la pathologie, non référencée dans les tableaux de maladies professionnelles, devait entraîner un taux d'incapacité d'au moins 25 % pour être reconnue imputable au service.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506719

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne justifiait pas avoir saisi le préfet du Val-de-Marne d'une demande de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, mais seulement de demandes de renouvellement de récépissé. En conséquence, les conclusions ont été jugées irrecevables comme tendant à suspendre les effets d'une décision inexistante.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400107

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SASU Mellimmo pour la construction de trois villas. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de signature manuscrite, la méconnaissance des règles du PLUi relatives aux espaces verts protégés et aux arbres, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande. Le tribunal a pris en compte les permis modificatifs délivrés les 24 novembre 2024 et 29 août 2025, qui ont régularisé certains vices, et a appliqué les articles L. 600-5-1 et L. 600-5 du code de l'urbanisme pour permettre une régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés ou ayant été régularisés.

Avocat : CONSTANZA

14 octobre 2025• 10eme Chambre