LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03652

Avocat : SARL PY CONSEIL

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle était fondée sur deux motifs : la dissimulation par le requérant de l'existence d'un enfant résidant à l'étranger dans son dossier, et un séjour irrégulier en France de près de cinq ans. Le tribunal a jugé que ces motifs ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du large pouvoir discrétionnaire du ministre pour accorder la nationalité. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAINT GEORGES CONSEIL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201693

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Calais, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice financier de 371 612 euros. Ce préjudice résultait de fautes commises par l'administration fiscale dans l'imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties d'une usine et d'un "buffer" au titre de l'année 2017. Le tribunal a fait application de l'article L. 190 A du livre des procédures fiscales, jugeant que l'action indemnitaire de la commune était prescrite pour l'année 2017. En effet, la créance indemnitaire ne pouvait porter que sur une période postérieure au 1er janvier de la deuxième année précédant la révélation de la créance, ce qui excluait l'année 2017.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301737

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ouvrier hospitalier, qui contestait sa mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier Camille Claudel le 31 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits de violence pour lesquels l'agent avait été condamné pénalement, et que le principe non bis in idem n'avait pas été méconnu. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307914

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Bastide de Condrieu d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Condrieu d’abroger une mise en demeure du 26 avril 2023. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement et clos l’instance.

Avocat : URBAN CONSEIL

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304332

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal constate que le casier judiciaire du requérant comporte des condamnations pour violences et vol, infractions mentionnées à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. En application de ce texte et des articles L. 312-11 et R. 312-67 du même code, le préfet était tenu de prononcer ces mesures. Les moyens soulevés par M. A... (vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du principe non bis in idem) sont écartés comme infondés.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304173

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 8 mars 2023 par lequel le préfet du Nord interdisait à M. B... d'acquérir et de détenir des armes, en application de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que les faits de violence de 2019, classés sans suite, n'étaient pas matériellement établis, et que les condamnations datant de 2005 et 2006, trop anciennes, ne suffisaient pas à caractériser un comportement dangereux. Il a donc retenu une erreur d'appréciation de la part du préfet. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de supprimer l'inscription de M. B... au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) dans un délai de deux mois.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de propriétaires indivis demandant l’annulation du refus d’Enedis de déplacer des lignes électriques et l’indemnisation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que la convention de servitude de 1994, bien que contestée pour défaut de consentement de tous les indivisaires, était opposable en raison de la connaissance acquise de l’ouvrage par les requérants et de l’absence de contestation pendant 29 ans. Il a estimé que l’ouvrage public ne constituait pas une emprise irrégulière et que son déplacement porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de préjudices certains et directs. La décision s’appuie notamment sur les articles 815-3 du code civil et les dispositions du code de l’énergie.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507119

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait une décision de préemption immobilière prise par Nantes Métropole. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

7 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Hôtelière Séjour Beaubourg (HSB) qui contestait une décision de l'OFII du 22 septembre 2022 lui infligeant une contribution spéciale de 15 040 euros pour avoir employé deux salariés étrangers sans titre de travail. La société soulevait des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale et a également rejeté la contestation du titre de perception émis pour son recouvrement. La solution s'appuie sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : CABINET BIZOUARD CONSEIL

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SNC Le Paradis Blanc, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un chalet à Morzine au titre de 2022. La société soutenait que le bien, proposé en location meublée saisonnière, n'était pas à sa disposition personnelle. Le tribunal a rappelé que, selon les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire d'un logement loué saisonnièrement est redevable de la taxe s'il en conserve la libre disposition au 1er janvier de l'année d'imposition. La solution retenue est que la société n'a pas démontré une chaîne ininterrompue de locations ou un engagement contraignant l'empêchant de disposer du bien, justifiant ainsi le maintien de l'imposition.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

6 octobre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l’article 18 du code civil, que la nationalité française de l’enfant n’était pas établie en raison d’une reconnaissance de paternité frauduleuse. La solution retenue confirme que l’administration peut écarter une fraude à la filiation pour refuser la délivrance de titres d’identité, sous le contrôle du juge de l’excès de pouvoir.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202545

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de la SCI Benco, de M. et Mme E..., et de M. et Mme B..., qui contestaient des impositions relatives à des plus-values immobilières et à l'impôt sur le revenu. Les requérants soutenaient que des travaux de rénovation lourde d'un immeuble, ayant transformé quatre logements en huit, devaient être considérés comme une reconstruction et pris en compte pour majorer le prix d'acquisition dans le calcul des plus-values. Le tribunal a jugé que ces travaux, bien qu'importants, ne constituaient pas une reconstruction complète au sens de l'article 1609 nonies G du code général des impôts et de la doctrine administrative invoquée, et a donc validé les impositions contestées.

Avocat : CONSULTIS AVOCATS

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207489

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Concurrent High Performance Solution Europe, qui contestait des rappels de retenue à la source et la remise en cause de ses déficits reportables pour les exercices 2017 à 2019. L'administration fiscale avait estimé que la société procédait à des transferts indirects de bénéfices à sa société mère américaine, en application de l'article 57 du code général des impôts, et avait appliqué un taux de marge de 3,7% pour redresser ses résultats. Le tribunal a pris acte de l'erreur de calcul admise par l'administration, qui a ramené le déficit reportable à -3 211 679 euros, et a rejeté le surplus des conclusions de la société, notamment sa demande de fixer le déficit à -3 637 772 euros et de décharge des retenues à la source. La solution retenue repose sur les dispositions du code général des impôts et la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994.

Avocat : SELARL CATED CONSEIL

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404791

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne pour informations incomplètes. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307376

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., salarié protégé et représentant du personnel, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a annulé cette autorisation, jugeant que la procédure de licenciement était irrégulière : la convocation à l’entretien préalable n’informait pas M. A... de la possibilité de se faire assister par un conseiller du salarié, en méconnaissance des articles L. 1232-4 et R. 1232-1 du code du travail, ce qui l’a privé d’une garantie. La solution retenue est fondée sur le non-respect des droits procéduraux du salarié protégé, sans qu’il soit besoin d’examiner le second moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SELARL CONSULTIS AVOCATS

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302646

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du procès-verbal du conseil municipal de Saint-Bonnet-du-Gard du 1er juin 2023, en tant qu’il approuvait le règlement du lotissement « Les Cades ». Le requérant invoquait notamment l’absence de signature du procès-verbal et l’illégalité du vote. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 18 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre à la Ligue de tennis de Nouvelle-Aquitaine de statuer sur l'encadrement sportif de son fils. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et d'utilité suffisant, et que les mesures sollicitées ne relevaient pas d'une mesure conservatoire ou provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et les règlements de la Fédération française de tennis.

Avocat : SELARL CDES CONSEIL

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté du 29 décembre 2022, estimant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en considérant que le père français de l’enfant ne contribuait pas à son entretien et à son éducation. Il s’est fondé sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que les transferts d’argent réguliers effectués par le père depuis la reconnaissance de l’enfant, ainsi qu’un jugement postérieur du juge aux affaires familiales, établissaient sa contribution effective.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313341

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'a pas démontré avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

2 octobre 2025• 11ème chambre