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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300118

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SAS Bakir, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Denis à lui verser 6 096 000 euros pour le préjudice économique résultant d'une prétendue obstruction à son projet de centre commercial. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, dès lors que les refus d'agrément de vente et de permis modificatif, bien qu'illégaux, n'étaient pas constitutifs d'une faute de nature à engager sa responsabilité sans lien direct de causalité avec le préjudice allégué. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application spécifique du code de l'urbanisme.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA102Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500567

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution du jugement du 26 septembre 2024, qui l'avait renvoyée devant la CAF pour le calcul et le versement de son RSA. La CAF a justifié avoir réexaminé les droits de l'intéressée et lui avoir versé la somme de 5 283,39 euros pour la période concernée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à l'exécution du jugement et à l'astreinte. En revanche, la demande de dommages et intérêts de Mme A... a été rejetée comme irrecevable, car elle constitue un litige distinct.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CONSTANT

1 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2014 pour un montant de 6 522 euros. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 6 522 euros à la suite de sa réclamation, et que ce montant avait bien été déduit du solde dû. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de réponse à ses réclamations, la réclamation de 2019 ne portant pas sur l'année 2014. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL THEMIS CONSEILS

1 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03037

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202986

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Louis, qui demandait l’annulation du refus de permis de construire un chalet à Gérardmer, au motif que le projet empiétait sur une zone humide et méconnaissait le plan local d’urbanisme (PLU). La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de la procédure d’adoption du PLU et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 153-21, L. 153-31 et R. 153-21 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité du refus municipal, sans faire droit à la demande subsidiaire d’illégalité du PLU.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203547

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus du Carrefour d’accompagnement public social (CAPS) de lui accorder un congé de longue durée pour syndrome dépressif. Le tribunal a jugé que les courriers des 20 septembre, 28 octobre et 25 novembre 2022, par lesquels le CAPS l’informait de la procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc irrecevables. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202607

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Jacques Carlet, qui demandait l’annulation de la décision du 10 octobre 2022 par laquelle le ministre du travail l’avait mise en demeure d’évaluer les risques psychosociaux et d’élaborer un plan d’action. La société invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut d’impartialité de l’inspectrice du travail et une erreur de fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 4721-1 et suivants du code du travail.

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107700

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme D... contestant l'emprise irrégulière de canalisations et regards d'eaux usées et pluviales sur leur propriété. Les requérants demandaient l'enlèvement ou la neutralisation des ouvrages, ainsi que des indemnités, en l'absence de titre valable et en invoquant la violation de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la présence des ouvrages était fondée sur des promesses de servitude et que le moyen tiré de l'article L. 152-1 était inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la communauté urbaine au titre des frais de justice.

Avocat : AVOCATS DEFENSE ET CONSEIL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313153

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé à M. B..., ressortissant congolais, son admission exceptionnelle au séjour. Le juge retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois, sans se prononcer sur les autres moyens tirés de la violation de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’Homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du 6 juin 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article R.776-2 du code de justice administrative applicable aux décisions d'éloignement sans délai de départ volontaire. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : SASITRA CONSULTING

30 septembre 2025• 10ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01384

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

29 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404466

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En l'absence de pièces justificatives suffisantes, M. A... n'a pas démontré l'existence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour, ni une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528113

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'un ressortissant camerounais se présentant comme mineur non accompagné. Le juge des référés a rejeté la demande d'injonction d'hébergement et de prise en charge formée contre la ville de Paris, au motif que le requérant n'établissait pas sa minorité, l'évaluation administrative et la décision du procureur de la République ayant conclu en sens contraire. La solution retenue est que la carence de l'autorité administrative n'est pas caractérisée, dès lors que la contestation de la minorité relève de la compétence du juge judiciaire, saisi par ailleurs. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative, les articles 375 et suivants du code civil, et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : CONSIGLI

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Bois du Dauphiné et la société Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une amende administrative. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403436

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403440

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Bois Energie de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un titre de perception émis le 12 mars 2024, fondé sur un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403442

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Par actes des 18 et 30 avril 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403446

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 leur infligeant une astreinte administrative. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403449

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une astreinte administrative à la société Alpes Energie Bois. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2117635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Tiburs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2012. Le tribunal a jugé que la substitution de la proposition de rectification du 14 juin 2018 à celle du 21 décembre 2015, fondée sur l’abus de droit par fraude à la loi (article L. 64 du livre des procédures fiscales), était régulière et intervenue dans le délai de reprise. Il a estimé que le transfert du siège social au Luxembourg était artificiel et exclusivement motivé par un but d’évasion fiscale, sans justification économique réelle. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour abus de droit, en application de la convention fiscale franco-luxembourgeoise et du code général des impôts.

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre