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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528019

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'hébergement d'urgence d'un ressortissant camerounais se déclarant mineur non accompagné. Le juge rappelle que le procureur de la République a estimé que sa minorité n'était pas établie et qu'il a saisi le tribunal pour enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge des référés estimant que la contestation de la décision du procureur et la demande de prise en charge relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif.

Avocat : CONSIGLI

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Anjou Bâtiment, qui contestait une amende de 750 euros infligée pour défaut de présentation de cartes d'identification professionnelle valides pour trois salariés lors d’un contrôle sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les salariés disposaient de cartes en cours de validité au moment du contrôle, comme l’exige l’article R. 8292-3 du code du travail. Il a également écarté le moyen tiré du « droit à l’erreur » (articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration), estimant que ce dispositif ne s’applique pas en cas de manquement constaté par l’inspection du travail. La solution retenue confirme la légalité de l’amende administrative fondée sur l’article L. 8291-2 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCONSEIL

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Cuisines de France, qui contestait une amende administrative de 1 900 euros infligée pour non-respect des durées maximales de travail quotidienne et hebdomadaire, ainsi que de la durée minimale de repos. La société soutenait que les temps de trajet avaient été comptabilisés à tort comme du temps de travail effectif et que les déclarations des salariés étaient frauduleuses. Le tribunal a jugé que les temps de déplacement ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des articles L. 3121-1 et L. 3121-4 du code du travail, mais a estimé que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des décomptes qu'elle avait elle-même transmis à l'inspection du travail. En conséquence, la décision de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi a été confirmée, et les conclusions de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait le retrait de son agrément prononcé par le département de Maine-et-Loire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé de la décision. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les faits reprochés, notamment une suspicion d’agression sexuelle sur un enfant accueilli et un comportement inadapté, justifiaient le retrait d’agrément sur le fondement des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504036

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le tribunal a substitué d'office le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet comme base légale de la décision attaquée, et a rejeté la requête de M. B.

Avocat : BETWEEN 2 AVOCAT MEDIATION ET CONSEIL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04104

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Lodge, qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour 2022 et 2023. La société avait présenté sa réclamation préalable le 23 avril 2025, soit après le délai légal du 31 décembre 2024 prévu par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Aucun événement n'ayant rouvert ce délai, le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

25 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500012

Le tribunal administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., professeure, d’une demande d’annulation du refus de la rectrice de reconnaître l’imputabilité au service d’une agression subie le 29 avril 2024. L’administration avait rejeté sa demande pour tardiveté, estimant que la déclaration d’accident n’avait pas été faite dans les délais réglementaires. Le tribunal a jugé que le certificat médical du 3 mai 2024, établi dans le délai de deux ans prévu par l’article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, rendait le délai de déclaration non opposable. En conséquence, il a annulé les décisions de la rectrice et lui a enjoint de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02669

Avocat : JUDICIA CONSEILS

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02649

Avocat : AVOCATS JURISTE CONSEIL

24 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502599

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI IMM1 d’une demande de suspension de la décision du maire de Mirecourt d’installer des panneaux devant son local commercial. Le juge constate que les barrières litigieuses ont été enlevées le 29 août 2025, après l’introduction de la requête, ce qui rend les décisions attaquées caduques. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et rejette les demandes de frais et dépens.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

24 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301076

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E..., aide-soignante en Ehpad, contestant la décision de prolonger sa disponibilité d’office pour raison de santé du 1er mai au 31 octobre 2022. Elle soutenait que son état relevait d’un accident de service non consolidé, justifiant un maintien en congé de maladie à plein traitement, et dénonçait l’absence d’offre de reclassement. Le tribunal a annulé la décision attaquée, au motif que l’employeur n’avait pas démontré avoir recherché un reclassement préalable, en application de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. Il a enjoint à l’Ehpad de reconstituer la carrière de Mme E. et de rétablir ses droits à traitement et à pension.

Avocat : D'AGUESSEAU CONSEIL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310640

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge partielle de leurs cotisations d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, contestant la requalification par l’administration fiscale du gain de levée d’options sur titres en revenu exceptionnel, ce qui excluait le bénéfice du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 30 431 euros au titre des prélèvements sociaux, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le gain litigieux, imposable comme un complément de salaire en application des articles L. 80 bis et 163 bis C du code général des impôts, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi du 29 décembre 2016, et ne pouvait donc bénéficier du CIMR.

Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203341

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2025, a donné acte du désistement des sociétés Alpes constructions contemporaines et CetS résidences de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Claix du 31 mars 2022 rejetant leur demande de permis de construire. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invitées. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige. Les conclusions de la commune de Claix présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300322

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS Midi-Auto 19, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour 2016-2017. La société contestait la méthode de calcul de l'administration, notamment la prise en compte de la variation de stock de 2015, qu'elle estimait prescrite. Le tribunal a jugé que la régularisation annuelle des stocks prévue à l'article 297 A du code général des impôts était obligatoire et que l'administration avait correctement appliqué ce texte. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509239

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a pris acte de leur désistement de la requête dirigée contre l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône du 5 juin 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'un relais de radiotéléphonie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a condamné solidairement les sociétés requérantes à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

22 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00966

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

19 septembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506288

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 25 mars 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français) et du 20 août 2025 (assignation à résidence) pris par la préfète de la Dordogne à l'encontre de M. B, ressortissant américain. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'exécution des décisions contestées préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

19 septembre 2025