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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01635

Avocat : CONSTANT

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02746

Avocat : JUDICIA CONSEILS

2 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302361

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'Office public de l'habitat Advivo d'une demande indemnitaire de 92.225,52 euros dirigée contre la commune de Reventin-Vaugris, à la suite de la résiliation d'un contrat de maîtrise d'œuvre pour motif d'intérêt général. Par un mémoire du 4 juin 2025, l'Office s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 septembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213415

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Mauxinvest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption urbain pris par le maire de Montreuil-Juigné le 3 juin 2022. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00891

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

1 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : SARL PY CONSEIL

30 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 5 mai 2025 pour un titre expirant le 17 juillet 2025, n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois précédant l'expiration prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, et la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SASITRA CONSULTING

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310789

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant d’enregistrer sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, prise en application des articles L. 434-2 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne constitue qu’une mesure préparatoire insusceptible de faire grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109695

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Limouzinière pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, aux accès et aux orientations d'aménagement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à la division parcellaire de la parcelle ZP n°5 à La Limouzinière. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l'orientation d'aménagement n°7 et les règles d'accès du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la voie d'accès, le chemin communal des Salles, ne présentait pas les dangers allégués et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles générales du PLU relatives aux accès.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01234

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

28 août 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502628

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403325

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs contestant des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des impositions établies sur le fondement des articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404569

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. Les décisions s'appuient sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404570

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société, locataire de locaux industriels, soutenait notamment que les biens en cause n'étaient pas des constructions imposables et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant que les biens, en tant qu'immobilisations inscrites à l'actif, entraient dans le champ de la CFE et de la taxe foncière, et que les règles de procédure fiscale avaient été respectées. Les décisions s'appuient sur les articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307383

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Le litige portait notamment sur l'imposition d'indemnités journalières versées par la CARPIMKO et sur le rattachement d'une facture à l'exercice 2020. Le tribunal a jugé que les indemnités journalières versées par la CARPIMKO, en tant qu'organisme de sécurité sociale pour les professions libérales, étaient imposables dans la catégorie des pensions, et non exonérées sur le fondement de l'article 154 bis A du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : SELARL MC CONSULTANTS

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

25 août 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 refusant à M. D la poursuite de son cursus de formation de moniteur national de ski alpin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de s'inscrire à des sessions ultérieures de formation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation du principe du contradictoire, de la méconnaissance de l'arrêté du 28 septembre 2023 et du droit de l'Union européenne, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414823

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de disposition législative ou réglementaire fixant un délai pour recevoir un étranger. Il a rappelé que l'intéressée peut, si elle s'y croit fondée, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

21 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504751

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise Varo Energy Inland Bunkerservice BV d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 639 700 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 août 2025