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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216938

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, adjointe administrative, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2022 du recteur de l'académie de Nantes prononçant son placement en disponibilité d'office pour un an à compter du 23 novembre 2021, refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'avis du comité médical supérieur et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les avis médicaux requis (comité médical départemental et supérieur) et que l'administration n'était pas tenue de proposer un reclassement avant un placement en disponibilité d'office dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300899

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 10 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement sujet à caution de la requérante (condamnations pour vol) et sur son absence d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle (ressources insuffisantes et instables). La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIÈS

19 août 2025• 3ème Chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00532

Avocat : AVOCATS CONSEILS ASSOCIES PHILIPPE BLAIN

18 août 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504407

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025 retirant l'agrément de la société Dordilly Navigation pour la formation à la conduite de bateaux de plaisance à moteur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 28 septembre 2007 relatif au permis de conduire des bateaux de plaisance.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

18 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025 retirant à M. A son autorisation d’enseigner la conduite des bateaux de plaisance à moteur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

18 août 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500472

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur d'appréciation n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502389

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association canine Maine-Anjou, qui demandait l'annulation d'un avertissement émis par la préfète de la Mayenne suite à des non-conformités lors d'une manifestation canine. Le tribunal a jugé que cet avertissement constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car non suivi d'une sanction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées, l'État n'étant pas partie perdante.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

14 août 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500496

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de licenciement pour faute pris par la présidente du conseil départemental de l'accès au droit (CDAD) de Martinique à l'encontre de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération plaçant la requérante dans une situation de précarité immédiate. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'irrégularités de procédure, notamment l'absence de communication du règlement de la commission consultative paritaire et la composition irrégulière de cette instance. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

13 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505321

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré son installation en France depuis 2017 et les atteintes alléguées à sa liberté d'aller et venir et d'entreprendre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE LEGEM CONSEILS

11 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300950

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant un appartement et un garage achevés le 30 juillet 2019. Les requérants soutenaient avoir droit à l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions neuves à usage d'habitation, en raison du dépôt de la déclaration modèle H2 dans les délais. Le tribunal a examiné les versions successives de l'article 1383, applicables respectivement en 2020 et 2021, ainsi que les dispositions transitoires liées à la réforme de la taxe foncière. La solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le bien-fondé des impositions en litige.

Avocat : SVMH CONSEIL

11 août 2025• Juge unique 7
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508361

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C. Celui-ci contestait le refus du directeur par intérim du service national des métiers de l'encadrement du ski et de l'alpinisme de le laisser poursuivre son cursus de formation de moniteur de ski alpin, en raison de l'invalidation de son "common training test". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la prochaine session de formation n'était pas imminente et que le requérant pouvait encore travailler durant la saison hivernale 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

9 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505042

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en dégrèvement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, seul compétent car l’imposition a été établie et mise en recouvrement par le centre des finances publiques d’Evreux, dans l’Eure.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

8 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association A2P d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du maire de Vouneuil-sous-Biard ne s’opposant pas à la création d’un terrain de football synthétique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2025, devenue définitive faute de recours. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512917

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des arrêtés du recteur de l'académie de Créteil plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office avec traitement intégral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 911-36 du code de l'éducation.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416650

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511981

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle la maire de Nantes s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de son inaction à présenter un projet alternatif conforme aux règles d'urbanisme. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier ceux tirés de la méconnaissance des articles B 1.2.1 et B 1.2.2 du PLUm et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

1 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital Bichat en juillet 2022, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire pour évaluer le caractère nosocomial de l'infection et son taux de gravité. Il a également rejeté les demandes du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces éléments relevant de la procédure d'expertise elle-même.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308920

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la Fondation Providence de Ribeauvillé le bénéfice de l’aide du décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 visant à compenser la hausse des coûts d’énergie liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a jugé que l’administration ne pouvait pas exiger une demande par établissement, dès lors qu’aucun des établissements de la fondation n’est doté de la personnalité morale. Il a enjoint à l’administration fiscale de réexaminer la demande de la fondation, en prenant en compte le chiffre d’affaires global de l’entreprise, conformément aux dispositions du décret et à la foire aux questions du ministère.

Avocat : SELAFA JUDICIA CONSEILS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet du Val-d’Oise. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et donné acte de celui-ci par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SASITRA CONSULTING

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301441

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire, celle-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables (notamment l'article L. 423-14 du CESEDA) et exposant les motifs de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

24 juillet 2025• 4ème Chambre