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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301764

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler deux certificats d'urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Saint-Pierre-d’Oléron. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur le plan local d’urbanisme, était erroné, mais que le second motif légal subsistait. Il a notamment considéré que l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, invoqué par la requérante, ne faisait pas obstacle au refus, car les « mobil-homes » installés sur le terrain constituaient des constructions réalisées sans permis de construire.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214645

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de la requête.

Avocat : ACTUA JURIS CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le refus de communication de documents par la commune de Venthon. Il donne également acte du désistement de la commune concernant sa demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater de tels désistements.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Sablons. Le tribunal a jugé que les requérants, des voisins, avaient bien un intérêt à agir et que le litige relevait de la compétence administrative, mais a écarté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que le code de l'urbanisme n'imposait pas la production d'un dossier spécifique sur les clôtures et que les autres griefs tirés du règlement du PLU ou du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304285

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxio-dépressif chez une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 2 février 2023, considérant que l'autorité administrative avait appliqué à tort les dispositions du code général de la fonction publique, entrées en vigueur après la constitution des droits de l'agent. Il a jugé que les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date du diagnostic, devaient être réexaminées, en renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle décision.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

2 mars 2026• 12eme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303636

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté municipal du 5 juin 2023 interrompant des travaux sur son établissement de plage. Le tribunal a jugé que le maire de Ramatuelle était en situation de compétence liée pour prononcer cet arrêté interruptif, au regard des infractions constatées (travaux sans autorisation d'urbanisme requise). La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui encadre le pouvoir d'interruption des travaux en cas d'infraction.

Avocat : CONSALVI

2 mars 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402472

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un permis de construire. Il rejette les conclusions de la commune de Nantes demandant la condamnation des requérants aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603700

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a initié une démarche en ligne mais n'a pas été convoqué, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment l'existence d'un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'intervention du juge des référés en matière de séjour des étrangers.

Avocat : SASITRA CONSULTING

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404276

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et une injonction de délivrance. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet lui a délivré la carte de séjour pluriannuelle sollicitée postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516894

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la motivation de la décision est suffisante et que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence d'isolement du requérant dans son pays d'origine et de son soustraction à une précédente mesure d'éloignement. Le tribunal écarte également le grief tiré d'une mauvaise application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312708

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et d'un refus de retrait de ce permis, introduite par des voisins. La juridiction a jugé que les allégations de fraude, fondées sur une omission d'information concernant un lotissement et la qualification des combles, n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser des manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la caractérisation de la fraude.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

27 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602516

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension d'un agent contractuel. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501795

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, l'intéressé étant déjà en possession d'un récépissé valable jusqu'au 10 octobre 2024 lors de l'introduction de l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres et documents provisoires.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307274

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté de mise en demeure et d'une amende infligée par le maire pour défaut d'entretien d'une haie. La juridiction a jugé que les mesures prises par l'autorité municipale étaient conformes aux articles L. 2212-2 et L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour assurer la sûreté et la commodité du passage sur la voie publique. Le tribunal a considéré que la procédure suivie était régulière et que la haie constituait bien un encombrement justifiant l'intervention du maire.

Avocat : DB AVOCATS CONSEILS

26 février 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600783

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation professionnelle, malgré son argument tiré de la période d'essai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431506

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante sénégalaise. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté de sa résidence en France (depuis 2005) et des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de Covid-19. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500042

Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière, mettant fin à son recours contre la décision du CAPS de Rosières-aux-Salines. La juridiction rejette la demande du CAPS de condamner le requérant à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601317

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de Haute-Corse du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans, et un second arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et légalement fondée sur le retrait de son titre de séjour, sans qu'il soit nécessaire d'établir une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient justifiées au regard des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601503

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en référé-suspension par la société DCB Logistics, contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villieu-Loyes-Mollon pour un projet de messagerie et bureaux. La société demandait la suspension de l'arrêté municipal et un réexamen de sa demande, en invoquant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des règles d'urbanisme (PLU, SCOT) et de procédure. La juridiction a rejeté la demande de suspension, considérant que les arguments de la requérante ne permettaient pas d'établir l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 février 2026