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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305061

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal de révocation d'un adjoint technique territorial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de révocation. Il estime que la procédure disciplinaire a respecté les droits de la défense et que le requérant n'apporte pas la preuve d'une violation du principe du contradictoire. **Textes appliqués** : Articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, relatifs aux droits de la défense et à la motivation des sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404391

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la métropole de Lyon s'était substitué à la décision initiale de la caisse d'allocations familiales, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la procédure de recours en matière de RSA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400520

**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 mars 2026• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500502

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un agent public visant l'annulation d'un blâme disciplinaire. Il écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté est régulier et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Concernant l'allégation de harcèlement moral, le tribunal considère que l'agent n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de ces agissements, qui n'affectent donc pas la légalité de la sanction.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAL & CONSEIL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401944

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation suite à l'éboulement d'un mur de propriété, imputé à des travaux sur le réseau d'eau potable. Le tribunal a rejeté la demande dirigée contre la Communauté Urbaine Creusot Montceau (CUCM), considérant qu'elle n'exerçait pas la compétence eau potable sur le territoire concerné, celle-ci étant assurée par un syndicat intercommunal. En revanche, la responsabilité sans faute de l'entreprise SAUR, en tant qu'entrepreneur des travaux publics, a été retenue, l'éboulement étant directement lié à l'exécution des travaux, conformément aux principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels, humanitaires ou d'une insertion professionnelle suffisamment intense. Il a également jugé que le refus ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506548

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne constitue pas une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, compte tenu des faits reprochés à l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 611-3, L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

11 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le tribunal a jugé que le maire, agissant sur le fondement de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté après un constat d'infraction, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également considéré que l'appréciation de la régularité du procès-verbal initial relevait des tribunaux judiciaires et non de sa juridiction.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206428

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la société Somal Centre, qui demandait l'annulation d'un refus d'indemnisation et des dommages-intérêts pour préjudice lié à des travaux de tramway. Le juge estime que les conclusions visant à annuler la décision de rejet sont irrecevables dans le cadre de ce recours de plein contentieux. Sur le fond, il considère que la société n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public, en application des principes de la responsabilité des travaux publics.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500196

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice résultant d'une erreur de diagnostic médical commise par un service hospitalier d'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Limoges (juge unique). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux est retenue pour faute (erreur de diagnostic). Le tribunal condamne l'établissement à indemniser la requérante, mais en réduisant le montant de ses demandes pour certains postes de préjudice. **Textes appliqués** : L'article 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité des établissements de santé sur la preuve d'une faute.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403702

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de décharge d'imposition de M. Pignol concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal estime que la somme inscrite à son compte courant d'associé constitue un revenu distribué imposable, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts, car le requérant n'a pas rapporté la preuve qu'il n'en avait pas la disposition. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403703

**Sujet principal** : Imposition d'une somme inscrite au crédit d'un compte courant d'associé en tant que revenu distribué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il considère que la somme de 18 579,44 €, inscrite à son compte courant d'associé au titre du paiement d'une facture pour le compte de la société, constitue un revenu distribué imposable, l'associé n'ayant pas rapporté la preuve que cette inscription ne correspondait pas à une mise à disposition de fonds à son profit. **Textes appliqués** : Les articles 109 et 111 du code général des impôts, qui définissent et assimilent les revenus distribués, notamment les sommes mises à la disposition d'un associé.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la MAIF et la région Grand-Est pour engager la responsabilité contractuelle de la société Engie à la suite d'un sinistre (fuite d'eau) survenu dans un lycée. Le tribunal a jugé que la société Engie avait manqué à son obligation contractuelle d'entretien et de maintenance, ce qui a causé le dommage, et l'a condamnée à indemniser les requérantes. La décision s'appuie sur les stipulations du marché public et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500122

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties présentée par la SCI IMAGGL pour les années 2022 à 2024. Le tribunal a jugé que les locaux, bien que fortement dégradés et désaffectés, conservaient leur toiture, leurs façades principales et leurs structures porteuses, ce qui les rendait encore susceptibles d'une utilisation comme lieu de dépôt couvert. La solution s'appuie sur les articles 1380, 1381, 1415 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 310 Q de son annexe II, définissant les propriétés bâties taxables.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302827

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire n'opposant pas de refus à une déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un site inscrit mais non dans un site classé, ne nécessitait pas l'accord de l'architecte des bâtiments de France, et a écarté les autres moyens relatifs au risque d'incendie et à la conformité au PLU. La décision s'appuie sur les articles R. 425-30 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSALVI

6 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427905

La requérante, Mme B..., demande au Tribunal Administratif de Paris la réparation de son préjudice lié à une infirmité motrice cérébrale, imputant sa naissance à l'AP-HP sur le fondement d'une faute ou, à titre subsidiaire, d'un accident médical non fautif. Le tribunal, après examen, rejette sa demande, considérant qu'aucune faute caractérisée de l'établissement n'est établie et que les conditions de la responsabilité sans faute pour accident médical ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET BURZIO, CONSOLIN

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403973

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de la CAF du Var lui réclamant un indu d'allocation de logement familiale. Le juge a estimé que la décision attaquée était régulière et que les éléments du dossier, notamment le rapport d'enquête, établissaient l'existence d'une vie maritale justifiant la récupération de l'indu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux aides personnelles au logement et au recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : CONSOLINO CAROLINE

6 mars 2026• 1ère Chambre - Juge Unique