LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513301

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé, et de statuer sur sa demande d'admission au séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SASITRA CONSULTING

23 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501062

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire de l'IME "Le Nid", d'un recours contestant la fixation du prix de journée pour 2024 par l'ARS Île-de-France. L'association s'est désistée de ses conclusions principales tendant à l'annulation et à la réformation de cette décision tarifaire. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ARS Île-de-France à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501074

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire de l'IME "Edelweiss", d'un recours contestant le prix de journée fixé par l'ARS Île-de-France pour 2024. L'association a ensuite déclaré se désister de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par une ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ARS à verser 1 000 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502929

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire du foyer d'accueil médicalisé "Le Cottage", afin de contester plusieurs arrêtés du conseil départemental de Seine-et-Marne fixant les tarifs et dotations pour l'année 2024, notamment la dotation liée à la revalorisation salariale dite "Ségur". Par un mémoire du 16 juin 2025, l'association s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné le conseil départemental à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503645

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 18 juillet 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Limoges, lieu de résidence du requérant dans l'Indre. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304359

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération afin d'obtenir la condamnation in solidum des sociétés Boudol Carrelage, Nepsen et SF Fournier à l'indemniser des désordres affectant le carrelage de la piscine du Petit Bois, sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs, considérant que les désordres rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Il a condamné les trois sociétés à verser à la collectivité la somme de 196 016,73 euros TTC, assortie des intérêts et de leur capitalisation, en réparation des préjudices matériels et d'exploitation. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, conformément aux dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales.

Avocat : SELARL CONSTRUCTIV'AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00543

Avocat : SELARL MC CONSULTANTS

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314224

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui demandait l’exécution d’un précédent jugement ordonnant sa réintégration et la reconstitution de ses droits. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

17 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des soins dentaires, ainsi que du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie du Tarn. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

17 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400115

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, militaire du service de santé des armées, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, le complément étant réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par la commission des recours des militaires était régulière, l'intéressée ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé selon leur lieu d'affectation était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice, et que le décret du 19 septembre 2020, pris en application de la loi du 14 décembre 2020, ne méconnaissait pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, militaire infirmière, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément était réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement était justifiée par une différence de situation au regard des sujétions et responsabilités, et que le décret du 19 septembre 2020 n'était pas entaché d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction de modifier le décret ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était illégal car fondé sur un décret du 19 septembre 2020 qui, en réservant ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde n'ayant pas privé la requérante de la possibilité de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé des armées était justifiée par une différence de situation objective, liée à l'exercice de fonctions distinctes dans des structures différentes, et que le décret attaqué ne méconnaissait donc pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500972

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 14 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a constaté que le recours contre l'obligation de quitter le territoire, soumis à un délai d'un mois en vertu de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été introduit le 26 juin 2025, soit après expiration du délai. De même, le recours contre l'assignation à résidence, soumis à un délai de sept jours conformément à l'article L. 921-1 du CESEDA, était également tardif.

Avocat : TB CONSEIL JURIDIQUE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Clelia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Marne ordonnant la fermeture administrative provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

15 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402666

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Clelia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Marne ordonnant la fermeture administrative immédiate et provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

15 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02195

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, un militaire infirmier, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une violation du principe d'égalité, estimant que ce complément était réservé à certains militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer des éléments qu'elle n'avait pas reçus. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret du 19 septembre 2020, considérant que la différence de traitement entre les militaires était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301143

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément est réservé aux MITHA exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur des conditions d'exercice distinctes, était justifiée et ne violait pas le principe d'égalité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des SCI Saint-Barnabé, Bati Pro, Beck-Rey et Vela, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire de Marseille à la société Dav Lin pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que les requérantes ne démontraient pas leur intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

15 juillet 2025• 4ème Chambre