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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602971

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de la Fédération française de tennis (FFT) confirmant une sanction d'inéligibilité sportive pour corruption. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, un joueur professionnel, ne démontre pas le caractère d'urgence, car la sanction ne l'empêche pas de poursuivre son activité actuelle de moniteur de tennis et qu'il n'établit pas de risque immédiat pour son emploi. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et au rejet d'une demande de référé.

Avocat : CABINET CDES CONSEIL (SELARL)

4 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400087

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société IDM, candidat évincé, qui demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché public de mobilier attribué à la société Tolim par la commune de Nancy. Le tribunal estime que la société IDM ne démontre pas que l'offre attributaire était anormalement basse au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, ni qu'elle était irrégulière. La juridiction rejette également les autres moyens soulevés et statue sur les demandes indemnitaires présentées par les parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

3 février 2026• Chambre 3
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600063

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 ordonnant son placement en rétention administrative pour 96 heures. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a refusé de prolonger cette rétention, entraînant la remise en liberté de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600942

Recours gracieux contre un refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions relevant de l'office du juge administratif (annulation ou condamnation pécuniaire). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601475

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet de délivrer un titre de voyage à un réfugié. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d’urgence et d’utilité de la mesure, notamment en n’établissant pas avoir tenté de déposer une nouvelle demande de titre après l’expiration du précédent. La décision s’appuie sur les conditions strictes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué ici par le biais de la procédure de rejet motivé de l’article L. 522-3.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

2 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400842

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. C..., détenu, contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prise à son encontre. Le tribunal a rappelé que seule la décision du 23 décembre 2024 de la directrice interrégionale, prise sur recours administratif préalable obligatoire, était susceptible d’être contestée, celle-ci se substituant à la décision initiale du 4 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que les dispositions des articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire avaient été respectées. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

2 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La notification de la décision, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 8 janvier 2026. Aucun moyen n'ayant été soulevé au fond, la solution repose exclusivement sur cette irrecevabilité procédurale.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305037

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui accorder une mutation sur un poste spécifique. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande au titre des frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de mutation par la rectrice de l’académie de Grenoble. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600299

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le ministre de l’économie et des finances a radié Mme B... des cadres et l’a admise à la retraite par limite d’âge. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’absence de garantie de percevoir une pension et de charges mensuelles de 815 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mise à la retraite par limite d’âge ouvre droit à une pension immédiate, et Mme B... n’a pas fourni d’éléments sur son montant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SCP AVOCATS CONSEILS REUNIS

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518495

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement n° 604/2013 avait été respectée, la requérante ayant reçu la brochure commune en français, langue qu'elle a déclaré comprendre. En conséquence, le moyen tiré de la violation de l'article 4 du règlement a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518804

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des articles 3 et 17 du règlement n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, craignant un renvoi vers l'Afghanistan. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers l'Allemagne, État membre de l'UE présumé respecter le droit d'asile, ne révèle pas de défaillances systémiques et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402688

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, de pièce établissant de manière certaine que sa demande avait été adressée au préfet de Seine-et-Marne, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte ainsi le litige sans examen au fond.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence les Collines de Cuques demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 11 septembre 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SCCV Aix27Cuques pour un immeuble de 29 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne compromettait pas l’espace boisé classé voisin. Il a également jugé que les accès et la desserte du projet respectaient les articles UD3-1 et UD3-2 du règlement du plan local d’urbanisme, compte tenu des caractéristiques de la voie et des avis favorables des services compétents.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale était inopérant, car la décision ministérielle s'y était substituée. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil présentés, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus d'inscription de son fils à l'école européenne de Strasbourg. Le tribunal a jugé que la décision du directeur académique était suffisamment motivée par l'absence de places disponibles et que son auteur disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était infondé, aucun candidat n'ayant été retenu pour le niveau demandé faute de capacité d'accueil, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la priorité alléguée par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 222-19-3.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bois 2 Bout Charpente, qui contestait les conséquences financières de la résiliation de son marché public de travaux par la commune d’Osny. La société demandait au juge de déclarer qu’elle était dispensée de supporter les coûts de cette résiliation, mais le tribunal a jugé cette demande irrecevable car il n’a pas compétence pour statuer en déclaration de droits. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : LINCOLN AVOCATS CONSEIL

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412796

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403439

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois de leur recours en excès de pouvoir. Ces sociétés contestaient un titre de perception émis le 12 mars 2024, fondé sur un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523289

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 24 décembre 2025 ordonnant la fermeture définitive de la micro-crèche « Les Petits Pas ». La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure (absence de contradictoire préalable) et erreur de droit (fermeture définitive sans respect des conditions de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun doute sérieux n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

23 janvier 2026