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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506344

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant soutenait notamment que le préfet ne pouvait se fonder sur l'absence d'autorisation de travail alors que sa demande était pendante, et invoquait une méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans préciser davantage la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code du travail.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500605

Le Tribunal administratif de La Réunion, saisi par le Grand port maritime de La Réunion sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise concernant les désordres affectant les mâts d'éclairage du Port Est, apparus en 2025 après réception des travaux. La mesure vise à déterminer la nature et les causes des défectuosités, potentiellement liées à la garantie décennale des constructeurs (Testoni, Artelia, Socotec, Valmont) et de l'assureur Allianz. Le juge estime la demande utile et désigne un expert, mais rejette la demande de frais de procédure à ce stade.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

7 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501733

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI d’Anville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du 1er avril 2025 pris par le maire de Saint-Rogatien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2025 devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404829

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SASP FC Grenoble Rugby d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’appel de la Fédération française de rugby (FFR) prononçant des sanctions disciplinaires (retrait de points et amende). En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la FFR et la Ligue nationale de rugby (LNR), lesquelles ont également renoncé à leurs conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CDES CONSEIL

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512101

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale, le préfet ayant pris en compte la situation de l'intéressé conformément à l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401532

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B..., professeure, contestant le refus du ministre de l'éducation nationale de lui accorder l'allocation temporaire d'invalidité pour une maladie de Lyme contractée en service. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la maladie de Lyme ne figure pas dans la liste limitative des travaux prévue au tableau n° 19 des maladies professionnelles pour bénéficier de la présomption d'origine professionnelle, et que la requérante n'a pas démontré un lien direct et certain entre sa pathologie et son service. La décision s'appuie sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique, L. 461-1 et L. 461-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401625

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... C... tendant à l'annulation du refus implicite de la commune de Saint-Denis de lui communiquer les actes d'engagement et bordereaux de prix de lots d'un marché public de denrées alimentaires. Le tribunal a jugé que la demande de communication était sans objet, dès lors que les documents sollicités étaient librement accessibles au requérant via une plateforme numérique dédiée, ce qui le rendait détenteur des documents au même titre que l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L.311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

30 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513136

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Host Services d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du sous-préfet d’Arles du 17 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision, la société requérante a été informée, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

29 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., éleveur bovin, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 imposant des mesures de biosécurité et d’assainissement suite à la déclaration d’infection de son exploitation par la tuberculose bovine. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage, et que les moyens de légalité externe (motivation) et interne (erreur d’appréciation, proportionnalité) soulevés contre l’arrêté n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code rural et de la pêche maritime, l’arrêté du 8 octobre 2021, et le règlement (UE) 2016/429.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305217

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. La requête de Mme A... est rejetée comme irrecevable, car le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief. Application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521813

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le département de Maine-et-Loire a refusé de renouveler sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu de l’interruption de l’hébergement et de la prise en charge éducative menaçant la scolarité du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision attaquée a été ordonnée, et il a été enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 décembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500887

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de salariés de l'Office national des forêts demandant le désamiantage de leur siège et l'interdiction de leur présence dans les locaux. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la protection de la santé en raison de la présence d'amiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation étant connue de longue date et ne présentant pas de péril imminent nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209964

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite (n° PC 013055 21 01329 PO) délivré à la société Prado 2.0 pour la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux, ainsi que contre le permis modificatif subséquent (n° PC 013055 21 01329 M02). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier, l'absence de saisine de la commission de sécurité, et la méconnaissance du PLU et du PPRI. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 423-1.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312078

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du maire de Marseille du 23 octobre 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable déposée par la SAS Prado 2.0 pour des travaux de ravalement, de menuiseries, de création d'un portail et de surélévation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la demande de travaux relevait bien de la déclaration préalable et non d'un permis de construire, conformément aux articles L. 424-5 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude, de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite délivré à la société Prado 2.0 (n° 2209964) et un permis modificatif subséquent (n° 2402188), concernant la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux à Marseille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du pétitionnaire, de l'insuffisance du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, PPRI) et du code de la construction, ainsi que du défaut de saisine de la commission de sécurité. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520796

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : AMBROSELLI Constance

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire au CHUGA, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 7 mars 2023. Les conclusions visant à faire déclarer sa maladie comme maladie professionnelle hors tableau et à reconnaître une faute inexcusable de l'employeur ont été jugées irrecevables, car le juge administratif ne peut se prononcer sur des conclusions en déclaration de droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'altercation entre collègues de même niveau hiérarchique, en l'absence de comportement ou de propos excédant un simple désaccord, ne constitue pas un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme B..., tout en l’admettant provisoirement à l’aide juridictionnelle. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’ancienneté de sa demande (2023) et de l’absence d’autorisation de travail sur ses récépissés. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de justifications concrètes des effets graves et immédiats du refus sur sa situation, malgré la durée anormale de l’instruction. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508560

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant malien, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a estimé que les décisions préfectorales étaient légales, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS NB CONSEILS

22 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512924

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des sociétés EPC France et VTS de leur recours en annulation de la procédure de passation d'un marché de travaux de protection contre les chutes de blocs pour la commune de La Tronche. Les requérantes avaient demandé l'annulation de la procédure au stade de l'examen des offres, la communication des motifs de rejet de leur offre et la reprise de la procédure. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement pur et simple.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 décembre 2025