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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301234

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Sant’Andréa-d’Orcino le 15 septembre 2023. La requérante soutenait notamment que le permis était tacitement acquis et que le refus constituait un retrait illégal. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le dossier de demande était incomplet, notamment en raison de l'absence d'un plan de masse conforme aux exigences de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, ce qui a empêché la naissance d'un permis tacite. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 423-1 et R. 423-22 du code de l'urbanisme, confirmant la légalité du refus de la commune.

Avocat : CONSTANZA

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300637

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL La Marianne contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Denis a ordonné la fermeture administrative de son hôtel, un établissement recevant du public (ERP). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 143-3 et R. 143-34 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, prise après avis de la commission de sécurité et mise en demeure, en raison des infractions aux règles de sécurité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301235

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de M. B... visant à annuler le refus de permis de construire une maison individuelle et une piscine, émis par le maire de Sant’Andréa-d’Orcino le 15 septembre 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’existence d’un permis tacite, estimant que la demande de pièces complémentaires, bien qu’irrégulière, n’avait pas fait naître de décision implicite. Il a également écarté les autres griefs, notamment la méconnaissance des dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’extension de l’urbanisation et les erreurs de fait alléguées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CONSTANZA

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202740

Le Tribunal administratif de Poitiers statue sur la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Champagne-Mouton de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Après avoir saisi le Conseil d'État d'une question préjudicielle, le tribunal applique l'avis rendu le 2 octobre 2025. Il rejette la requête, considérant que la légalité du refus s'apprécie à la date de la décision contestée et que, postérieurement à ce refus, un permis de construire a été délivré le 3 novembre 2022 pour régulariser les travaux, lequel a été validé par un jugement définitif. La solution est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Pierre-d'Oléron du 26 septembre 2023 leur délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour le détachement d'un terrain à camper. Les requérants soutenaient à tort que leur demande de division parcellaire ne nécessitait pas l'examen des règles d'urbanisme applicables au projet de camping. Le tribunal a jugé que, dès lors qu'ils avaient sollicité un certificat d'urbanisme opérationnel, le maire était fondé à vérifier la conformité du projet aux dispositions du plan de prévention des risques naturels et aux règles d'assainissement. La solution est fondée sur les articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Garage du Mouriez, qui contestait trois arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 21 septembre 2022. Ces arrêtés ordonnaient la suppression de son activité et la remise en état d’un site à Castagniers, sous astreinte, et suspendaient une autre activité d’entreposage de véhicules hors d’usage jusqu’à régularisation. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer, car l’exploitant n’avait pas fourni le dossier complet de cessation d’activité exigé par le code de l’environnement. Sur le fond, il a jugé que la société ne démontrait pas avoir été empêchée d’évacuer les véhicules par l’expertise judiciaire, et que l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie n’était pas établie, confirmant ainsi la légalité des mesures de police administrative.

Avocat : LEGIS CONSEILS

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le maire de Villieu-Loyes-Mollon avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également estimé que le projet, qui prévoyait une seule maison sur un terrain pouvant en accueillir plusieurs, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme en révision, notamment au regard de l'orientation d'aménagement et de programmation n°7, justifiant ainsi le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : URBAN CONSEIL

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Brévin-les-Pins à la SCCV du Menhir pour trois maisons individuelles. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté pour divers motifs, notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le projet était conforme aux règles d’urbanisme applicables, et a ainsi confirmé la validité du permis de construire.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306408

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL EDEN et Mme A... de requêtes en annulation de titres de perception et de mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs au paiement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le cumul de redevances sur une même période et surface, l’absence de base légale après leur expulsion en 2018, et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de la possession d'un titre de séjour italien valide et en relevant qu'il n'est pas citoyen de l'Union européenne. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant de justifier de la notification de sa demande de communication des motifs. Il a également jugé que la durée de présence en France depuis 2016 et l'insertion professionnelle en tant que cuisinier ne constituaient pas des circonstances exceptionnelles ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309295

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’accorder le regroupement familial au bénéfice de son époux. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire du 6 novembre 2025, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 28 novembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500174

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... pour contester la décision de la communauté de communes des Hautes Vosges et de la commune de la Bresse de mettre fin à la gratuité du service d’eau potable dont il bénéficiait depuis 1999. Le juge a constaté que le litige portait sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC), relevant du droit privé. En l’absence de clause exorbitante du droit commun ou de prérogative de puissance publique dans l’accord initial, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J... et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2022 par lequel le maire de Terranjou ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire, en se fondant sur une délégation de fonctions régulière. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code général des collectivités territoriales et le code des postes et des communications électroniques.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311314

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante titularisée comme infirmière, contestant sa révocation par le centre hospitalier de Douai. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à la tenue du conseil de discipline et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé à la fois contre le rejet du recours gracieux et la décision initiale de révocation du 26 juin 2023. Il a jugé qu'il lui appartenait de vérifier si les faits reprochés constituaient une faute et si la sanction était proportionnée, la charge de la preuve incombant à l'administration. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et opposable. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et ne révélant aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SASITRA CONSULTING

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404291

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord de deux déférés en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés des 13 et 28 février 2024 par lesquels le maire de Douchy-les-Mines a nommé M. B... en qualité de directeur des services techniques. Le tribunal a jugé que le second arrêté du 28 février 2024 avait implicitement retiré le premier arrêté du 13 février 2024, rendant ce dernier inexistant à la date d'introduction du recours ; les conclusions contre l'arrêté du 13 février 2024 ont donc été déclarées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la nomination au regard des articles 1 et 3 du décret n° 90-128 du 9 février 1990. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024, au motif que le recrutement par mutation sur un emploi fonctionnel méconnaissait les dispositions de ce décret.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520370

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 ordonnant à M. B... de restituer ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte à la pratique de la chasse invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520660

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une décision accordant le regroupement familial. Le juge rappelle qu'il n'appartient pas au référé d'ordonner l'octroi d'un tel droit. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial est née le 22 janvier 2025, en application des articles R. 432-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui fait obstacle à toute injonction. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114139

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL La nouvelle imprimerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois de février à septembre 2021. La société, ayant absorbé sa filiale en mars 2020, soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée pour démontrer la baisse d’activité requise. Le tribunal a jugé que, conformément aux dispositions applicables, le chiffre d’affaires de référence ne pouvait être calculé qu’à partir des données de la société absorbante seule, sans prendre en compte celui de la société absorbée avant la fusion. La solution retenue est fondée sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

20 novembre 2025• 4ème Chambre