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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 404

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Anjou Bâtiment, qui contestait une amende de 750 euros infligée pour défaut de présentation de cartes d'identification professionnelle valides pour trois salariés lors d’un contrôle sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les salariés disposaient de cartes en cours de validité au moment du contrôle, comme l’exige l’article R. 8292-3 du code du travail. Il a également écarté le moyen tiré du « droit à l’erreur » (articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration), estimant que ce dispositif ne s’applique pas en cas de manquement constaté par l’inspection du travail. La solution retenue confirme la légalité de l’amende administrative fondée sur l’article L. 8291-2 du code du travail.

Avocat : AVOCONSEIL

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait le retrait de son agrément prononcé par le département de Maine-et-Loire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé de la décision. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les faits reprochés, notamment une suspicion d’agression sexuelle sur un enfant accueilli et un comportement inadapté, justifiaient le retrait d’agrément sur le fondement des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Cuisines de France, qui contestait une amende administrative de 1 900 euros infligée pour non-respect des durées maximales de travail quotidienne et hebdomadaire, ainsi que de la durée minimale de repos. La société soutenait que les temps de trajet avaient été comptabilisés à tort comme du temps de travail effectif et que les déclarations des salariés étaient frauduleuses. Le tribunal a jugé que les temps de déplacement ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des articles L. 3121-1 et L. 3121-4 du code du travail, mais a estimé que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des décomptes qu'elle avait elle-même transmis à l'inspection du travail. En conséquence, la décision de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi a été confirmée, et les conclusions de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500012

Le tribunal administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., professeure, d’une demande d’annulation du refus de la rectrice de reconnaître l’imputabilité au service d’une agression subie le 29 avril 2024. L’administration avait rejeté sa demande pour tardiveté, estimant que la déclaration d’accident n’avait pas été faite dans les délais réglementaires. Le tribunal a jugé que le certificat médical du 3 mai 2024, établi dans le délai de deux ans prévu par l’article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, rendait le délai de déclaration non opposable. En conséquence, il a annulé les décisions de la rectrice et lui a enjoint de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502599

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI IMM1 d’une demande de suspension de la décision du maire de Mirecourt d’installer des panneaux devant son local commercial. Le juge constate que les barrières litigieuses ont été enlevées le 29 août 2025, après l’introduction de la requête, ce qui rend les décisions attaquées caduques. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et rejette les demandes de frais et dépens.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203341

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2025, a donné acte du désistement des sociétés Alpes constructions contemporaines et CetS résidences de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Claix du 31 mars 2022 rejetant leur demande de permis de construire. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invitées. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige. Les conclusions de la commune de Claix présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509239

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a pris acte de leur désistement de la requête dirigée contre l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône du 5 juin 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'un relais de radiotéléphonie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a condamné solidairement les sociétés requérantes à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

22 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506288

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 25 mars 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français) et du 20 août 2025 (assignation à résidence) pris par la préfète de la Dordogne à l'encontre de M. B, ressortissant américain. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'exécution des décisions contestées préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, chirurgien-dentiste résidant en Belgique, qui contestait des actes de poursuite pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2002 à 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une erreur dans le quantum de la dette, l’administration ayant correctement comptabilisé les acomptes versés. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription quadriennale de l’action en recouvrement (article L. 274 du livre des procédures fiscales), faute pour M. B de démontrer l’irrégularité de la notification d’un avis à tiers détenteur de 2014. La solution s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment ses articles L. 281 et L. 274.

Avocat : EURACONSEIL

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401464

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la délivrance d’une attestation de pré-dépôt le 29 juin 2023 ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant irrecevables les conclusions à fin d’annulation. Par ailleurs, le requérant n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative susceptible d’être contestée. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 231-1, L. 233-1, L. 234-1 et R. 234-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401704

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du CAPS de Rosières-aux-Salines d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale de l’établissement de transmettre des documents relatifs aux gardes de direction. Par un mémoire du 28 août 2025, le syndicat a indiqué ne pas souhaiter donner suite à sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

8 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303224

Refus d’affectation en classe de seconde générale. Tribunal administratif de Nice. Désistement d’office du requérant pour défaut de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

8 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré à M. C, présentée par la SCI 43B sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait notamment une fraude dans la représentation des servitudes et une méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL BERTANI AVOCAT & CONSEIL

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213415

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Mauxinvest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption urbain pris par le maire de Montreuil-Juigné le 3 juin 2022. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : SARL PY CONSEIL

30 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502628

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 refusant à M. D la poursuite de son cursus de formation de moniteur national de ski alpin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de s'inscrire à des sessions ultérieures de formation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation du principe du contradictoire, de la méconnaissance de l'arrêté du 28 septembre 2023 et du droit de l'Union européenne, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300899

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 10 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement sujet à caution de la requérante (condamnations pour vol) et sur son absence d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle (ressources insuffisantes et instables). La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIÈS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216938

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, adjointe administrative, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2022 du recteur de l'académie de Nantes prononçant son placement en disponibilité d'office pour un an à compter du 23 novembre 2021, refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'avis du comité médical supérieur et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les avis médicaux requis (comité médical départemental et supérieur) et que l'administration n'était pas tenue de proposer un reclassement avant un placement en disponibilité d'office dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025 retirant à M. A son autorisation d’enseigner la conduite des bateaux de plaisance à moteur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

18 août 2025