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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310640

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge partielle de leurs cotisations d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, contestant la requalification par l’administration fiscale du gain de levée d’options sur titres en revenu exceptionnel, ce qui excluait le bénéfice du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 30 431 euros au titre des prélèvements sociaux, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le gain litigieux, imposable comme un complément de salaire en application des articles L. 80 bis et 163 bis C du code général des impôts, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi du 29 décembre 2016, et ne pouvait donc bénéficier du CIMR.

Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301076

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E..., aide-soignante en Ehpad, contestant la décision de prolonger sa disponibilité d’office pour raison de santé du 1er mai au 31 octobre 2022. Elle soutenait que son état relevait d’un accident de service non consolidé, justifiant un maintien en congé de maladie à plein traitement, et dénonçait l’absence d’offre de reclassement. Le tribunal a annulé la décision attaquée, au motif que l’employeur n’avait pas démontré avoir recherché un reclassement préalable, en application de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. Il a enjoint à l’Ehpad de reconstituer la carrière de Mme E. et de rétablir ses droits à traitement et à pension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D'AGUESSEAU CONSEIL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300322

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS Midi-Auto 19, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour 2016-2017. La société contestait la méthode de calcul de l'administration, notamment la prise en compte de la variation de stock de 2015, qu'elle estimait prescrite. Le tribunal a jugé que la régularisation annuelle des stocks prévue à l'article 297 A du code général des impôts était obligatoire et que l'administration avait correctement appliqué ce texte. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509239

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a pris acte de leur désistement de la requête dirigée contre l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône du 5 juin 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'un relais de radiotéléphonie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a condamné solidairement les sociétés requérantes à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401464

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la délivrance d’une attestation de pré-dépôt le 29 juin 2023 ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant irrecevables les conclusions à fin d’annulation. Par ailleurs, le requérant n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative susceptible d’être contestée. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 231-1, L. 233-1, L. 234-1 et R. 234-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303078

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Les Prés Bernard, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un chalet à Gérardmer. La société demandait l’application de la méthode d’évaluation des locaux commerciaux (article 1498 du code général des impôts) au lieu de celle des locaux d’habitation (article 1496), en raison d’une activité para-hôtelière. Le tribunal a jugé que le bien ne remplissait pas les conditions pour être classé en locaux commerciaux, notamment faute de prestations para-hôtelières suffisantes (nettoyage régulier, petit-déjeuner) et d’une concurrence directe avec l’hôtellerie traditionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction de la cotisation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, chirurgien-dentiste résidant en Belgique, qui contestait des actes de poursuite pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2002 à 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une erreur dans le quantum de la dette, l’administration ayant correctement comptabilisé les acomptes versés. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription quadriennale de l’action en recouvrement (article L. 274 du livre des procédures fiscales), faute pour M. B de démontrer l’irrégularité de la notification d’un avis à tiers détenteur de 2014. La solution s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment ses articles L. 281 et L. 274.

Avocat : EURACONSEIL

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré à M. C, présentée par la SCI 43B sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait notamment une fraude dans la représentation des servitudes et une méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL BERTANI AVOCAT & CONSEIL

5 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : SARL PY CONSEIL

30 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404569

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. Les décisions s'appuient sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403325

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs contestant des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des impositions établies sur le fondement des articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404570

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société, locataire de locaux industriels, soutenait notamment que les biens en cause n'étaient pas des constructions imposables et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant que les biens, en tant qu'immobilisations inscrites à l'actif, entraient dans le champ de la CFE et de la taxe foncière, et que les règles de procédure fiscale avaient été respectées. Les décisions s'appuient sur les articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

25 août 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 refusant à M. D la poursuite de son cursus de formation de moniteur national de ski alpin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de s'inscrire à des sessions ultérieures de formation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation du principe du contradictoire, de la méconnaissance de l'arrêté du 28 septembre 2023 et du droit de l'Union européenne, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300899

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 10 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement sujet à caution de la requérante (condamnations pour vol) et sur son absence d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle (ressources insuffisantes et instables). La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIÈS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216938

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, adjointe administrative, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2022 du recteur de l'académie de Nantes prononçant son placement en disponibilité d'office pour un an à compter du 23 novembre 2021, refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'avis du comité médical supérieur et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les avis médicaux requis (comité médical départemental et supérieur) et que l'administration n'était pas tenue de proposer un reclassement avant un placement en disponibilité d'office dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025 retirant à M. A son autorisation d’enseigner la conduite des bateaux de plaisance à moteur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

18 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504407

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025 retirant l'agrément de la société Dordilly Navigation pour la formation à la conduite de bateaux de plaisance à moteur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 28 septembre 2007 relatif au permis de conduire des bateaux de plaisance.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

18 août 2025