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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEILEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401381

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et de revenir sur la collecte en points d'apport volontaire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond des moyens soulevés par Mme B.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00602

Avocat : JURICONSEILS ACLG

26 juin 2025• Juge des référés
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401256

Cette requête de M. A B, jugée par le Tribunal Administratif de Bordeaux (4ème chambre), contestait par excès de pouvoir le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets respectivement en raison de l'adoption d'un nouveau règlement en janvier 2025 et de leur application limitée à l'année 2023. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7, pour constater que les actes contestés n'étant plus en vigueur, les conclusions en annulation sont devenues sans objet.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02449

Avocat : SCP D'AVOCATS ACTION CONSEILS

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200083

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Mérilheu, qui demandait l'indemnisation de ses allocations chômage et un préjudice moral. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était tardive : la décision implicite de rejet de la commune était née le 1er mars 2021, et le recours contentieux, introduit le 14 janvier 2022, dépassait le délai de deux mois. Il a rappelé que les dispositions de l'article L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent le requérant en l'absence d'accusé de réception, ne sont pas applicables aux relations entre l'administration et ses agents.

Avocat : SELARL JUDICONSEIL AVOCATS

24 juin 2025• CHAMBRE 2
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire contractuelle au CHUGA, qui contestait sa décision de mise en stage au 1er septembre 2022. La requérante invoquait l'illégalité de l'article 17 du décret n°2022-54 du 24 janvier 2022, qui a modifié les règles de classement indiciaire des techniciens de laboratoire médical en les faisant passer en catégorie A. Le tribunal a jugé que ce décret, qui prévoit la prise en compte de l'ancienneté uniquement pour les services accomplis après son entrée en vigueur, ne méconnaît ni le principe de sécurité juridique ni le principe d'égalité de traitement des agents. Par conséquent, la décision du CHUGA, qui a appliqué ces nouvelles dispositions sans prendre en compte l'ancienneté antérieure de Mme A, a été validée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet du Cher d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision de refus, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les revenus de Mme D..., inférieurs au seuil requis pour une famille de quatre personnes, ne permettaient pas de subvenir aux besoins du foyer. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301180

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Blois pour les dommages causés à sa propriété par les racines d'un arbre situé sur la voie publique. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet de l'Isère avait déclaré d'utilité publique le projet de redynamisation du centre du village de Pont-Evêque, ainsi que le refus du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commune, propriétaire d’un local situé à proximité permettant de réaliser le projet dans des conditions équivalentes, ne justifiait pas de la nécessité de recourir à l’expropriation, en application des principes généraux du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Cette absence de nécessité a privé le projet de son caractère d’utilité publique. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504396

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la commune de Colomiers de mettre à disposition un espace pour une réunion publique. Le juge a estimé que le refus de la commune, fondé sur l'absence de précisions sur le service d'ordre et l'inadaptation du terrain, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion, d'expression ou de manifestation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général des collectivités territoriales, sans retenir les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

21 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108623

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Nazaire refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que l'absence de reprise du travail entre 2015 et la mise à la retraite pour invalidité en 2019 ne permettait pas d'établir un lien entre les nouvelles tendinopathies diagnostiquées en 2020 et les pathologies initiales reconnues imputables au service en 2016. La solution retenue est fondée sur l'article 37-18 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, qui définit la rechute comme une modification de l'état de santé postérieure à la consolidation et constituant une conséquence exclusive de la maladie d'origine.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110367

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, un ressortissant ivoirien, contre le refus du département de Maine-et-Loire de renouveler son contrat d’accueil provisoire « jeune majeur » au titre de l’aide sociale à l’enfance. Statuant en plein contentieux, le tribunal a relevé d’office que M. A avait atteint l’âge de 21 ans en novembre 2023, le plaçant hors du champ d’application des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux jeunes majeurs. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, la demande étant devenue sans objet. Les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

20 juin 2025• 12eme chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00537

Avocat : CLAMENS CONSEIL

19 juin 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300744

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : ACTUA JURIS CONSEIL

18 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305096

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un demandeur d'asile azerbaïdjanais, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 16 novembre 2023 l'obligeant à quitter son lieu d'hébergement. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une cessation partielle des conditions matérielles d'accueil, fondée sur des violences et menaces commises par M. B envers son épouse. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, en se basant sur les déclarations circonstanciées de l'épouse et l'absence de contestation sérieuse des faits par le requérant. La décision a été prise en application des articles L. 551-16 et R. 551-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308084

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 7 octobre 2022 par laquelle le directeur général des finances publiques a refusé à la SARL Shao Lisses le bénéfice de l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité lié à l'épidémie de covid-19 pour février et mars 2021. Le tribunal a jugé que les demandes initiales de la société, déposées les 23 mars et 20 avril 2021, respectaient les délais impartis par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que les invitations ultérieures de l'administration à déposer de nouvelles demandes relevaient de l'instruction des dossiers et non d'une tardiveté. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit sur la tardiveté, sans que l'administration ne puisse substituer un motif de fond.

Avocat : SELARL CELEV CONSEIL AVOCATS ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301263

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus du maire de Daglan de leur délivrer un permis de construire une maison, un abri de jardin, une piscine et quatre cabanes démontables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du maire, estimant que ce dernier n'avait pas délégué sa compétence à l'État. Surtout, il a jugé que le refus était légalement fondé sur la carte communale approuvée en 2012, qui classe la parcelle AT n° 433 en zone inconstructible, et que les requérants ne pouvaient utilement invoquer l'illégalité de ce document après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

17 juin 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00876

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

13 juin 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Agréga Aménagement, qui contestait le refus du maire de Campigneulles les Grandes de lui accorder une permission de voirie pour créer un accès carrossable sur la ruelle de Montreuil. Le tribunal a relevé d'office que cette ruelle, non classée comme voie communale, constitue un chemin rural relevant du domaine privé de la commune. En application de l'article L. 161-1 du code rural et de la pêche maritime, les actes de gestion du domaine privé sont de droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, qui relève du juge judiciaire.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

13 juin 2025• 5ème Chambre