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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEILEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206525

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2022 du préfet de la Savoie déclarant cessibles leurs parcelles (AB n°176 et 177) dans le cadre des travaux de restauration et sécurisation du cours d'eau Nant Petchi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de notification et l'absence d'avis du commissaire enquêteur. Il a jugé que la notification individuelle avait été régulièrement effectuée et que l'avis du commissaire enquêteur était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques pour fonder une annulation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

13 juin 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00876

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

13 juin 2025• 4ème chambre
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C, agissant pour leur fils B, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale à Bacillus cereus contractée lors de son séjour en réanimation néonatale au CHRU de Tours. Le tribunal a jugé que l'infection était constitutive d'un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, dès lors que le taux d'incapacité permanente de l'enfant excéderait 25 %. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à verser aux requérants une provision de 20 000 euros pour le préjudice d'impréparation et a rejeté les conclusions dirigées contre le CHRU de Tours, faute de faute établie.

Avocat : ECS AVOCATS - ECOUTE CONSEILS & SOLUTIONS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500324

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la société Champimarne, qui demandait la restitution de la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2021 à 2023. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : EYLAU AVOCAT CONSEIL

11 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01454

Avocat : CLAMENS CONSEIL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200503

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI TOM d'une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, concernant un immeuble à Hallennes-lez-Haubourdin. La société contestait l'évaluation de la valeur locative, arguant que l'ajout de quatre places de stationnement ne constituait pas un changement de consistance substantiel et que le local type de référence choisi par l'administration était inadapté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'acquisition de ces places supplémentaires modifiait la composition du bien et que la société n'apportait pas la preuve que ce changement n'augmentait pas la surface de plus de 10%, condition nécessaire pour bénéficier des mécanismes atténuateurs prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EURACONSEIL

5 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01394

Avocat : BHN CONSEIL

5 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500357

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension conservatoire prise par le directeur de l'EHPAD "Docteur B A" à l'encontre de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure contestée maintenant l'intégralité du traitement de l'agent et l'échéance prochaine de son contrat à durée déterminée étant sans lien direct avec la suspension. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de requalifier un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

5 juin 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01200

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 juin 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108964

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association GDEAM demandant l'annulation du refus implicite du maire de Neufchâtel-Hardelot de prendre un arrêté interruptif de travaux sur un chantier de la SCCV Villa Lady Rollestone. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, un tel arrêté ne peut être pris qu'après un procès-verbal d'infraction, et que le maire est en situation de compétence liée pour interrompre des travaux sans permis. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence d'autorisation d'urbanisme et la fraude, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508348

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Vendée refusant à M. A, un jeune majeur, la conclusion d’un contrat jeune majeur au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que la situation de précarité et d’isolement invoquée par le requérant résultait de son propre départ volontaire de la Vendée pour la région parisienne. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit concernant l’absence de titre de séjour et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre du travail d'abroger la décision de l'inspecteur du travail autorisant sa rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de fait et une erreur de droit, estimant que son consentement avait été vicié par la dissimulation d'une plainte pénale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de la tardiveté du recours et de la méconnaissance des clauses transactionnelles liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IGMAN CONSEIL (SELARL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de la société Adam Pro BTP contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a constaté que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal de l'inspection du travail, et a rejeté l'argument de la bonne foi de l'employeur. Il a confirmé le bien-fondé de la contribution spéciale, fixée à 18 250 euros sur le fondement de l'article L. 8253-1 du code du travail, et a rejeté la demande de réduction à 500 fois le taux horaire. Enfin, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la contribution forfaitaire, celle-ci ayant été annulée par l'OFII en cours d'instance.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

28 mai 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308419

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C, en qualité de curatrice de Mme A, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de la Vendée de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée, ce qui a conduit Mme C à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application d’autres textes n’est nécessaire, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

28 mai 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400989

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Buchères à la SCI LB. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la SCI LB s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109712

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de Nantes Métropole pour un préjudice subi lors d'une chute sur la voie publique le 2 octobre 2018, provoquée par une dalle descellée. La CPAM de la Loire-Atlantique s'est jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et l'accident, mais a estimé que Nantes Métropole rapportait la preuve d'un entretien normal de la voie, notamment par des interventions régulières de maintenance et des travaux récents. En conséquence, la responsabilité de Nantes Métropole n'a pas été engagée, et les demandes de Mme B et de la CPAM ont été rejetées.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (23 542,27 euros). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de relogement par le propriétaire après un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. La solution retenue confirme la légalité de la créance fondée sur les articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCONSEIL

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301845

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Poitiers du 15 février 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 mai 2025