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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEILEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203444

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Coupole Finance, qui contestait des rappels de TVA (2006) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2003-2010). La société soutenait notamment que son activité n'était pas occulte et que l'application du délai spécial de prescription de dix ans était discriminatoire au regard du droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi l'existence d'un établissement stable en France et le caractère occulte de l'activité, justifiant l'application des articles L. 169 et L. 173 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Nobel Connexion, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les années 2017 à 2019. La société demandait notamment le rétablissement d'un déficit reportable et la réduction des cotisations supplémentaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs au droit au recours hiérarchique, à la déductibilité des sommes versées à un ancien dirigeant, aux avoirs clients et aux frais de déplacement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02120

Avocat : ISARD AVOCATS CONSEIL

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501409

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI IMM1. Celle-ci demandait le retrait sous astreinte de panneaux installés par la commune de Mirecourt devant son local commercial désaffecté, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, en l'absence de circonstances spécifiques liées à un local inoccupé, et a rejeté la demande.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

7 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300027

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’un contrôle fiscal. Le litige portait principalement sur l'imposition de sommes perçues dans le cadre d’un protocole transactionnel, que l’administration avait requalifiées en revenus distribués sur le fondement du c de l’article 111 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de M. A, estimant notamment que l’administration avait établi l’existence d’une gérance de fait et que les sommes étaient imposables comme revenus de capitaux mobiliers. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions contestées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303021

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite du préfet du Cher refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. D, ressortissant congolais entré en France à 11 ans. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de 13 ans avec sa mère et d'une scolarité continue. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03152

Avocat : JURILAW AVOCATS CONSEILS

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00451

Avocat : AVOCATS ASSOCIES VOCA CONSEIL

6 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes connexes. La première (n°2107463) visait l'annulation d'un arrêté du 11 mai 2021 refusant un permis de construire à la société SNC HPL Blanche pour un projet immobilier à Moidieu-Détourbe, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde (n°2201640) était une demande indemnitaire des liquidateurs des sociétés SNC HPL Blanche et Alila Promotion, fondée sur l'illégalité fautive de ce refus et du retrait d'une délibération antérieure. Le tribunal a constaté le désistement de la société SNC HPL Blanche dans la première instance, lui donnant acte, et a rejeté la requête indemnitaire comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir après la liquidation judiciaire. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301380

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emplois et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée au regard des dispositions du code du travail applicables.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301519

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l'EURL Le Garibaldi contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de ses recours gracieux et hiérarchique, ainsi que l'ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 23 616,82 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, et des erreurs de droit et d'appréciation concernant le cumul d'emplois de salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par la société ne justifiaient pas le maintien des indemnités. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et mis à la charge de la société les frais liés au litige, sans application des dispositions

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302250

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique, et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emploi des salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle, sans qu'il soit fait droit à la demande subsidiaire fondée sur l'article R. 5122-10 du même code.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00310

Avocat : CLAMENS CONSEIL

5 mai 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302505

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B et de l'EARL B contestant la décision du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2022 de mettre en réserve leurs droits à paiement de base pour la campagne 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérantes n'établissaient pas la réalité de leur bail sur les parcelles litigieuses, ne démontrant ainsi pas d'erreur de fait. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité du bail conclu avec un tiers a été jugé inopérant. La solution se fonde notamment sur l'article 15 du règlement (UE) n° 639/2014.

Avocat : SELAS LEGI CONSEILS BOURGOGNE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait la condamnation de l’AP-HP pour un préjudice subi lors d’une prise en charge hospitalière en 2008. La CPAM de Côte-d’Or s’est également désistée de ses conclusions indemnitaires et forfaitaires. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01890

Avocat : SCP AVOCATS BUSINESS CONSEILS

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Lolykay, qui contestait les cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020 et 2021. La société demandait la décharge de ces taxes, invoquant notamment une exonération transitoire et le caractère disproportionné du taux fixé par Thonon Agglomération. Le tribunal a jugé que la SCI ne pouvait bénéficier de l'exonération réclamée, car elle ne remplissait pas les conditions prévues par la délibération de l'intercommunalité, et que le taux de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard du coût du service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205635

Avocat : AVOCATS JURIS CONSEIL

28 avril 2025• 1ère Chambre