LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401852

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 702 045,75 euros présentée par l'association groupement éducatif (AGE) contre le département de la Seine-Saint-Denis. L'association réclamait ce reliquat au titre d'actions éducatives menées, en se fondant sur un arrêté du 23 mai 2023 fixant un nouveau prix de journée avec une application rétroactive au 1er janvier 2022. Le tribunal a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, car l'application rétroactive de cet arrêté se heurtait au principe de non-rétroactivité des actes administratifs. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

15 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301450

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par la société HOMEGP, a annulé la décision du 27 septembre 2023 lui infligeant une amende de 31 200 euros pour manquement à l'obligation de décompte de la durée du travail. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les raisons pour lesquelles le système de pointage électronique mis en place par la société ne serait pas fiable et infalsifiable au sens des articles L. 3171-2 et L. 3171-4 du code du travail. Cette absence de motivation a privé la société de la possibilité de contester utilement le bien-fondé de la sanction, entraînant l'annulation de la décision attaquée.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IGMAN CONSEIL

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504634

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 janvier 2025, qui avait annulé un refus implicite de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, constatant que le préfet avait déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 1er mars 2024, soit avant l'introduction de la demande d'exécution. Cette circonstance rendait la requête dépourvue d'objet dès l'origine. La décision s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500386

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur un simple signalement pour violences conjugales pour caractériser une menace à l'ordre public, sans preuve de poursuites pénales. Cette annulation est prononcée sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02479

Avocat : SELAS ABOCAP CONSEIL

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00356

Avocat : SELAS ABOCAP CONSEIL

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01514

Avocat : SOCIÉTÉ SAINT GEORGES CONSEIL

10 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00974

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00971

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401148

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme B... visant à engager la responsabilité de la commune d’Ardentes et du département de l’Indre pour des dommages subis suite à la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la commune, considérant que la voie concernée relevait du domaine public départemental, et a également rejeté celles dirigées contre le département, faute pour la requérante de démontrer un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500207

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a joint les requêtes de Mme B... dirigées contre la commune d’Ardentes et le département de l’Indre. La requérante demandait réparation pour la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voie publique et à un défaut de signalisation. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’état de la route n’étaient pas suffisamment établis. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300637

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL La Marianne contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Denis a ordonné la fermeture administrative de son hôtel, un établissement recevant du public (ERP). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 143-3 et R. 143-34 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, prise après avis de la commission de sécurité et mise en demeure, en raison des infractions aux règles de sécurité.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SNC Luna, qui contestait le refus de l'administration des douanes de lui accorder une aide à la transformation de son débit de tabac. La société demandait l'annulation des décisions de rejet, le versement de 15 000 euros en réparation de son préjudice financier, et diverses injonctions. Le tribunal a jugé que les factures litigieuses ne correspondaient pas aux éléments éligibles définis par le décret n° 2018-895 du 17 octobre 2018 et l'arrêté du 17 octobre 2018, et que la date de réception de la demande par l'administration, et non celle d'envoi, devait être retenue pour apprécier l'éligibilité des dépenses. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable.

Avocat : SELARL HL CONSEILS & CONTENTIEUX

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03485

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

5 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02584

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00962

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211873

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société coopérative agricole (SCA) Uneal, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre des années 2015 à 2017. Le litige portait sur le calcul du ratio de taxation des plus-values réalisées lors de la cession d'immobilisations utilisées indifféremment pour des opérations imposables (avec des non-sociétaires) et non imposables. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 38, 207 et 209 du code général des impôts, la quote-part imposable de ces plus-values devait être déterminée en fonction du rapport entre les bénéfices imposables et le bénéfice fiscal global, et non selon la méthode comptable préconisée par la requérante. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : EURACONSEIL

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Pierre-d'Oléron du 26 septembre 2023 leur délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour le détachement d'un terrain à camper. Les requérants soutenaient à tort que leur demande de division parcellaire ne nécessitait pas l'examen des règles d'urbanisme applicables au projet de camping. Le tribunal a jugé que, dès lors qu'ils avaient sollicité un certificat d'urbanisme opérationnel, le maire était fondé à vérifier la conformité du projet aux dispositions du plan de prévention des risques naturels et aux règles d'assainissement. La solution est fondée sur les articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202740

Le Tribunal administratif de Poitiers statue sur la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Champagne-Mouton de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Après avoir saisi le Conseil d'État d'une question préjudicielle, le tribunal applique l'avis rendu le 2 octobre 2025. Il rejette la requête, considérant que la légalité du refus s'apprécie à la date de la décision contestée et que, postérieurement à ce refus, un permis de construire a été délivré le 3 novembre 2022 pour régulariser les travaux, lequel a été validé par un jugement définitif. La solution est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Garage du Mouriez, qui contestait trois arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 21 septembre 2022. Ces arrêtés ordonnaient la suppression de son activité et la remise en état d’un site à Castagniers, sous astreinte, et suspendaient une autre activité d’entreposage de véhicules hors d’usage jusqu’à régularisation. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer, car l’exploitant n’avait pas fourni le dossier complet de cessation d’activité exigé par le code de l’environnement. Sur le fond, il a jugé que la société ne démontrait pas avoir été empêchée d’évacuer les véhicules par l’expertise judiciaire, et que l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie n’était pas établie, confirmant ainsi la légalité des mesures de police administrative.

Avocat : LEGIS CONSEILS

3 décembre 2025• 3ème Chambre