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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONTIEffacer tout
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302081

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 125 000 euros pour les préjudices résultant de ses conditions d’emploi et de son licenciement par la chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, estimant que le litige relevait bien de sa compétence compte tenu du statut de l’agent et des motifs du licenciement, qui ne se limitaient pas à une faute personnelle. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres de métiers et de l’artisanat pour statuer sur le fond.

Avocat : SCP DE CONTI.AVOCATS

26 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601396

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté de suspension de fonctions pris par le maire de Lyon. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, disproportion) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou une fin de non-recevoir. La décision, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, condamne par ailleurs le requérant à verser 250 euros à la commune au titre des frais exposés.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus du maire de La Plagne Tarentaise de déneiger une portion de voirie menant à leur propriété. Le tribunal a jugé que, selon le cahier des charges du lotissement « Plagne 1800 », le déneigement des voies piétonnes incombe aux copropriétaires et non à la commune, écartant ainsi le moyen tiré d'une obligation contractuelle. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ni des autres moyens soulevés (droit de propriété, égalité devant les charges publiques, etc.). En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

5 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303494

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., médecin contractuel, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal des vallées de l’Ariège (CHIVA) de régulariser sa situation et demandait réparation pour divers préjudices (indemnité de licenciement, perte de chance, préjudice moral). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires concernant l'indemnité de licenciement, l'administration l'ayant déjà proposée dans sa décision du 20 avril 2023, privant ainsi la requérante d'intérêt à agir sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., estimant que le CHIVA n'avait commis aucune faute en ne renouvelant pas son contrat à durée déterminée, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux praticiens contractuels.

Avocat : CONTIS

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., directrice des soins au centre hospitalier de Cahors, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable au service le 11 mai 2020. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de son employeur pour manquement à son obligation de protection et de sécurité, fondée sur les articles 11 et 23 de la loi du 13 juillet 1983, ou, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le centre hospitalier n'avait commis aucune faute et que les préjudices allégués n'étaient pas en lien direct avec les décisions de l'établissement, le comportement de Mme B... étant à l'origine des difficultés relationnelles. Aucune indemnisation n'a donc été accordée, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : CONTIS

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409333

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La Bergerie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du maire de La Plagne Tarentaise refusant un permis de construire, ou à défaut, une indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la SCI n’étant pas le pétitionnaire et ne justifiant pas d’un intérêt suffisant en sa seule qualité de propriétaire du terrain. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508248

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent public victime d'un accident de service reconnu imputable le 15 novembre 2022. La région Auvergne Rhône-Alpes contestait l'utilité de cette mesure, arguant que des expertises médicales antérieures avaient déjà établi certains éléments. Le juge a toutefois estimé que ces expertises, réalisées par un médecin agréé sans caractère contradictoire, ne faisaient pas obstacle à une nouvelle expertise judiciaire, laquelle présente un caractère utile pour déterminer l'ensemble des préjudices. La mission confiée à l'expert inclut notamment l'évaluation de la date de consolidation, des déficits fonctionnels, et des préjudices extrapatrimoniaux. Les conclusions de la requête relatives aux dépens ont été rejetées, leur liquidation étant réservée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303047

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par la société Peintures du Sud Avignon d’un litige l’opposant à la commune de Beaucaire concernant le paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché à bons de commande conclu le 1er février 2019. En cours d’instance, la commune a réglé quatre des cinq factures litigieuses, mais la société requérante maintient sa demande pour la facture n° 70220783 (489,64 €) ainsi que pour les intérêts moratoires et l’indemnité de recouvrement afférents à l’ensemble des retards. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les stipulations du cahier des clauses particulières du marché, notamment les articles 7.2 et 7.3 relatifs au délai de paiement de 30 jours et aux intérêts moratoires, ainsi que les textes réglementaires (ordonnance n° 2015-899, décrets n° 2013-269 et n° 2016-360). La solution ret

Avocat : MESANS CONTI

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400078

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de l'association Life Sport Futsal Academy Villefranche-sur-Saône contestant les décisions du président de la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône lui accordant un créneau hebdomadaire de 5 heures au palais omnisport de l'Escale pour les saisons 2023/2024 et 2024/2025, ainsi que ses demandes indemnitaires. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que l'association, ayant obtenu un créneau, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision qui lui donnait satisfaction. Aucune illégalité n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Haute-Garonne de transmettre sa plainte contre une dermatologue du CHU à la chambre disciplinaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car en application de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique, seules certaines autorités (comme le ministre ou le directeur général de l’ARS) peuvent engager des poursuites disciplinaires contre un médecin pour des actes accomplis dans le cadre de son service public hospitalier, et non un patient. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen du fond de l’affaire.

Avocat : CONTIS

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203340

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme F... d’un recours en plein contentieux contre la décision du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Haute-Garonne refusant de transmettre sa plainte disciplinaire à l’encontre d’un médecin généticien du CHU de Toulouse. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 4124-2 du code de la santé publique, qui réserve aux seules autorités qu’il énumère la faculté d’engager des poursuites disciplinaires contre un médecin exerçant une mission de service public pour des actes liés à cette fonction. Il a ainsi jugé que Mme F... n’avait pas qualité pour saisir la chambre disciplinaire, rendant sa demande irrecevable.

Avocat : CONTIS

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 12 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie a placé le centre hospitalier d'Eure-Seine sous administration provisoire, ainsi que la décision du Centre National de Gestion (CNG) mettant fin à son détachement. Le tribunal a jugé que la procédure de demande de plan de redressement était régulière, l'ARS ayant respecté le délai minimal d'un mois prévu à l'article L. 6143-3 du code de la santé publique, et que l'absence de production du plan justifiait le placement sous administration provisoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire et du détournement de pouvoir, estimant que les décisions étaient fondées sur des motifs objectifs liés à la situation financière de l'établissement et non sur une sanction disciplinaire déguisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00399

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

9 octobre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02727

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510418

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale, d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Lyon la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de la perte de rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’avoir été préalablement invitée à présenter une demande de reclassement et en raison de l’absence de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’arrêté n’ayant pas d’effet significatif sur ses ressources, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506321

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Earl le clos des franquettes visant à désigner un expert pour déterminer les causes des inondations affectant ses parcelles de noyers à Laissaud depuis 2021. La juridiction a jugé la mesure utile, les investigations antérieures n'ayant pas permis d'identifier l'origine des désordres. La communauté de communes Cœur de Savoie a été mise hors de cause, aucun élément ne permettant de relier les inondations à son réseau d'assainissement. L'expert devra notamment évaluer les causes, les responsabilités et les travaux nécessaires pour remédier aux inondations.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509782

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par une étudiante contestant la décision implicite de l'université catholique de Lyon de la noter "défaillante" à un examen, ainsi que la délibération du jury de l'université Claude Bernard Lyon 1 fixant la liste des admis en deuxième année de médecine. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'illégalité et créaient une situation d'urgence en raison de la rentrée universitaire imminente. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'étudiante ne démontrait pas que son admission en deuxième année de médecine était certaine si sa note avait été modifiée, et qu'elle pouvait candidater à nouveau l'année suivante. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507498

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 interdisant les vols de loisir en ULM au départ ou à l'arrivée de la plateforme de Doussard (Haute-Savoie). Les requérants, un pilote professionnel et une fédération, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de définition légale de la "zone de montagne" et du concept de "vol de loisir". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : SARL CONTI & SCEG AVOCATS

30 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02576

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02788

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3