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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CORNETEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512489

Occupation illicite du domaine public communal par des gens du voyage. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, ordonne l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre des parcelles communales. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (raccordements sauvages aux réseaux) et de l'entrave au fonctionnement des services publics. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage sont appliqués.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505622

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat visant à étendre une expertise immobilière à la société Foncia Val de Loire, en sa qualité de syndic de copropriété. Le juge estime que cette extension n'est pas utile dans le cadre du seul dossier concernant un copropriétaire individuel, M. A I. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des tiers, mais dont les conditions ne sont pas remplies en l'espèce. Le tribunal invite le requérant à engager une procédure distincte contre l'ensemble des copropriétaires et parties concernées pour les parties communes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502332

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Guéry. Celle-ci contestait la procédure d’appel d'offres pour la fourniture de corbeilles de tri, estimant que le groupement de commande avait méconnu le principe d'égalité de traitement des candidats et la transparence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, considérant notamment que les différences de notation sur les sous-critères d'esthétisme, de facilité d'entretien et de contenu recyclé étaient justifiées par des caractéristiques techniques objectives des offres. Il a également jugé que les prescriptions du CCTP n'étaient pas discriminatoires, la référence à un système breveté étant justifiée par une exigence fonctionnelle et non par une volonté de favoriser un candidat.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108715

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Centre hospitalier de Martigues, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision a été prise par une autorité compétente et ne constitue pas une sanction disciplinaire déguisée, mais une mesure conservatoire légale fondée sur l’article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le tribunal a jugé que la suspension était proportionnée à l’objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d’égalité et des conventions européennes, étaient infondés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 août 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502221

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A G et de tous occupants de son chef des locaux commerciaux qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public portuaire de La Rochelle. La convention d'amodiation dont bénéficiait M. G avait été résiliée depuis le 3 octobre 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'obstacle à la valorisation du domaine public, de l'occupation insalubre et indigne des locaux par des étudiants, et des nuisances causées au voisinage. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

4 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un micro-entrepreneur, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la CAF de Loire-Atlantique. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressé sur la base des articles L. 262-27 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial de la commune de Barbâtre. Celui-ci contestait le refus implicite du maire de le rétablir dans ses droits après l'exécution d'une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pendant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire et celle du congé de maladie sont indépendantes, et que le placement en congé de maladie ne fait pas obstacle à l'exécution d'une sanction. Il a également précisé qu'un agent en congé de maladie ne peut prétendre à une rémunération supérieure à celle qu'il aurait perçue sans ce congé, et que l'exclusion temporaire, privative de rémunération, prime sur le maintien de traitement lié à la maladie. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983, 57 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, et le décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506664

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'ordre des avocats du barreau de Saint-Nazaire d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant démolition délivré par le maire de Saint-Nazaire pour la réalisation d’un parking. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495941

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495941.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500949

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes connexes concernant l'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles à Plougasnou. Dans la première requête, l'EARL Le Vot contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 retirant une autorisation d'exploiter délivrée le 19 septembre 2024. Le tribunal a annulé cet arrêté de retrait, jugeant qu'il était intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Dans la seconde requête, la SCI des Garennes demandait l'annulation de l'autorisation initiale du 19 septembre 2024, invoquant un vice de procédure fondé sur l'article R. 331-4 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510293

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ESI France SAS. Celle-ci contestait l'attribution par Nantes Université d'un marché de fournitures (système d'ablation laser femtoseconde) à la société Symalab, en demandant la réévaluation de plusieurs notes techniques de son offre et de celle de l'attributaire. Le juge a considéré que la requête était irrecevable car elle tendait à une simple réévaluation des offres, et a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était fondé. La décision applique les règles de la commande publique, notamment les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique relatifs à l'irrégularité des offres.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01592

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303029

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vannes pour une division parcellaire. La requête en excès de pouvoir est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de M. C, bénéficiaire de la décision, qui demandait des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, cette disposition n'étant pas applicable aux décisions de non-opposition à déclaration préalable. Il a également écarté comme irrecevables ses conclusions tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du seul pouvoir du juge.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508898

Référé contractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) – Désistement. Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société Geobathy, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché de levées bathymétriques passé par la CCI Vendée. Aucune somme n’est mise à la charge de la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508988

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Bouygues Energies et Services d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public de travaux (lot n° 2) pour la requalification de rues à Champagné. En cours d'instance, la collectivité Le Mans Métropole a déclaré la procédure litigieuse sans suite par une décision du 3 juin 2025. Le juge a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requérante, prononçant un non-lieu à statuer et rejetant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503310

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mardi8. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de scénographie pour un parc animalier, en invoquant notamment l'absence de pondération chiffrée des critères d'attribution et un défaut de motivation du rejet de son offre. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car il n'était pas établi que l'absence de pondération, à la supposer irrégulière, aurait modifié le classement des offres. En conséquence, la demande de suspension de la procédure et d'injonction a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL (C.V.S.)

4 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506476

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de préemption du 14 mars 2025 prise par l’établissement public foncier de Loire-Atlantique sur une parcelle à Pornichet. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par l’acquéreur évincé (incompétence du signataire, absence d’avis des domaines, défaut de réalité du projet) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur la condition d’urgence.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305115

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, prestataire de formation au vélo pour des écoles de Caluire-et-Cuire, suite à la résiliation anticipée de son contrat. La requérante demandait la reprise des relations contractuelles et l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la demande de reprise était sans objet, le contrat étant arrivé à son terme. Il a estimé que la résiliation était fondée sur un motif d'intérêt général, résultant des difficultés d'exécution et du dépassement budgétaire, et non d'une illégalité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme A ont été rejetées, faute de préjudice établi ou de prestations supplémentaires justifiées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108119

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple du Parc zoologique et de loisirs de Thoiry, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises pour les années 2019 et 2020. La requête, initialement introduite en plein contentieux, demandait la décharge ou la réduction de ces impositions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108120

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le Parc zoologique et de loisirs de Thoiry d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge ou la réduction des cotisations foncières des entreprises auxquelles il a été assujetti pour les années 2019 et 2020. Par un acte enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025