LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407854

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Epinay Distribution Exploitation, qui demandait l'annulation du refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de constater la péremption d'un permis de construire délivré à la SCI Phox. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet autorisé affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance d'un bien qu'elle détenait ou occupait régulièrement. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311684

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SAS Greencity immobilier pour un immeuble de 65 logements au Perreux-sur-Marne. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions de la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502650

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Labroquère. Les requérants se sont désistés de leur instance, et le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions indemnitaires reconventionnelles de M. F..., fondées sur un préjudice lié au retrait du permis, ont été rejetées comme irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de celui de l’excès de pouvoir, sans application de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les conclusions reconventionnelles.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 29 août 2018, qui n'a été relogé que le 27 mars 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (cinq personnes) durant cette période. Il a estimé que le logement de 60 m² obtenu par M. A... en juillet 2020, dont le loyer n'était pas adapté à ses capacités financières, ne mettait pas fin à la situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECOUR

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530090

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... visant à obtenir un récépissé l’autorisant à travailler. La solution retenue est le rejet, car l’existence d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’OQTF du 10 octobre 2025 fait obstacle à toute mesure utile, en l’absence de péril grave. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

17 novembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02615

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 mars 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 31 mars 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et ses deux enfants, hébergés dans un logement de transition dégradé depuis 2017.

Avocat : LECOUR

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513393

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LECOUR

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405282

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à une ressortissante serbe. La requérante, présente en France depuis sept ans avec son époux et leurs deux enfants nés en France, justifiait d'une vie privée et familiale stable. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203833

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., étudiant, qui demandait l'annulation du refus du CROUS de Lille de l'indemniser pour la perte de chance d'obtenir un logement universitaire pour l'année 2018-2019. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le CROUS n'avait commis aucune faute, car l'absence d'attribution du logement résultait de l'incomplétude du dossier de l'étudiant, dont il était seul responsable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MARICOURT

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres demandant l’annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Châteauneuf-les-Martigues a prononcé la désaffectation et le déclassement de la parcelle BS n° 24. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la circonstance que des promesses de vente aient été autorisées avant la désaffectation était inopérante, que l’accessibilité postérieure de la parcelle était sans incidence sur la légalité de l’acte, et que les règles du code de l’urbanisme ne pouvaient être utilement invoquées à l’encontre d’une délibération relevant du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation solidaire des requérants à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : COURANT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303847

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Elne à la société Green city Immobilier pour une résidence de 30 logements, ainsi qu’à contester une délibération modificative du plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, suite à la signature d’un protocole d’accord entre les parties. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COURRECH

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation du rejet de sa demande d’abrogation d’une délibération approuvant la révision du plan local d’urbanisme intercommunal, concernant le classement de ses parcelles en zone AUs. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la communauté de communes du Pays d’Olmes ne s’est pas opposée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de la requérante.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506575

Un arrêté municipal du 4 novembre 2025 a ordonné la fermeture administrative pour huit jours d’un établissement à Nice. Saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL exploitante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’attestation comptable produite ne démontrant pas un risque de cessation des paiements compte tenu de la courte durée de la fermeture. La demande de suspension et de réouverture a donc été rejetée.

Avocat : LACOUR

10 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507501

Tribunal Administratif de Toulouse, référé contractuel (art. L. 551-1 CJA). La SARL PROJET 310 ARCHITECTES conteste la délibération du 9 octobre 2025 attribuant un marché de maîtrise d’œuvre à un groupement concurrent, invoquant un conflit d’intérêts (le dirigeant du lauréat étant maire d’une commune voisine et président de l’EPCI), une motivation insuffisante du rejet de son offre, et l’application de critères non prévus au règlement de consultation. La requérante soutient également que son offre, classée première par le jury et la moins chère, a été dénaturée et que l’offre retenue méconnaît le principe d’intangibilité. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513875

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait l’annulation d’un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Saint-Victoret le 24 octobre 2025. Le juge rappelle qu’il ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative, mais seulement ordonner des mesures provisoires. Il estime en outre que l’arrêté contesté ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COURTEAUX

10 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311797

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 mars 2022, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de Mme C... et de ses deux filles, qui occupaient un logement insalubre au loyer disproportionné par rapport à leurs revenus. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 septembre 2023. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECOUR

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505254

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... et M. D... de deux requêtes (n° 2505254 et 2506204) visant à obtenir la condamnation du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) à réparer les préjudices résultant de la rupture d’une canalisation, ainsi qu’une provision. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le SEDIF. Par ordonnance, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

7 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016-2018. Ces imposations faisaient suite à la requalification, pour abus de droit sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, de prêts consentis par une SARL à une SC en revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'erreur de version de l'article L. 64 dans la proposition de rectification n'avait pas privé les contribuables de la possibilité de présenter leurs observations.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI - AVOCATS A LA COUR

7 novembre 2025• 2ème chambre