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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306850

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mérignac du 24 mai 2023, ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la surélévation d’une maison individuelle. Par un mémoire du 7 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mérignac présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUCOURAU

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508943

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Cogedim Provence d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence à l’EURL Kaufman & Broad Méditerranée. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527283

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante s'est elle-même placée dans la situation qu'elle déplore en déposant sa demande de renouvellement hors délai, en ne donnant pas suite à ses précédentes démarches et en ne se présentant pas à un rendez-vous en préfecture. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager initial (3 septembre 2021) et un permis modificatif (19 juin 2023) délivrés par le maire de Donneville pour la création de six lots à bâtir. Les requérants contestaient la légalité des deux permis en invoquant de nombreux moyens, notamment l’insuffisance et l’inexactitude des informations fournies dans les dossiers de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que des vices de procédure affectant le permis modificatif. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, portant sur la composition du dossier, la conformité du projet aux articles UC 3, UC 4, UC 11 et UC 13 du PLU, la sécurité incendie, l’accessibilité, et la régularité de la procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412329

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Suez Eau France de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un contrat de concession de service public d'eau potable conclu entre le Syndicat des Eaux d'Ile-de-France et la société Veolia Eau. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement et rejeté les demandes des défendeurs tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

8 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI BB8 d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Quint-Fonsegrives pour un ensemble de 125 logements. La société requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par les défendeurs, qui ont également renoncé à leurs propres conclusions au titre des dépens et des frais de justice. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte avant tout jugement sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante s'est maintenue en situation irrégulière depuis 2018 et ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré son emploi d'auxiliaire de vie. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408530

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur relative à l'invalidation de son permis de conduire pour perte de points. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » lui avait été régulièrement notifiée le 29 mai 2024, et que le recours gracieux formé en septembre 2024 n'avait pas rouvert le délai de recours contentieux, déjà expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203276

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 14 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu de rémunération consécutif à sa révocation, ainsi que contre le rejet de sa réclamation. La juridiction a examiné la régularité formelle du titre, notamment au regard de l’obligation de motivation prévue par l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a annulé le titre de perception et la décision de rejet, en retenant un vice de forme, mais a rejeté les conclusions à fin de décharge de la somme, faute pour la requérante d’avoir établi le mal-fondé de la créance.

Avocat : COUREAU

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203274

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... d’un recours contre un titre de perception émis par la trésorerie de Grenoble, lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de primes et indemnités pour la période allant du 19 janvier au 24 novembre 2020, suite à sa révocation. Le tribunal a annulé le titre de perception, estimant qu'il était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les mois concernés par l'indu et se référait à une "paye d'octobre 2021" postérieure à la révocation de l'agent. Cette décision a été prise en application de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, qui exige que tout titre de perception indique les bases de la liquidation.

Avocat : COUREAU

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512671

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de M. A... faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

7 octobre 2025
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01595

Avocat : CABINET LACOURTE RAQUIN TATAR AVOCATS

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506535

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail jusqu’au 16 octobre 2025 et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a pas été examiné au fond, faute d’urgence caractérisée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE COURREGES

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314754

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la société Green City Immobilier, qui contestait un titre de recette de 107 337,80 euros émis par l’établissement public territorial Boucle Nord de Seine pour des dommages sur des canalisations. La requérante s’est désistée après avoir refusé une proposition de médiation. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204059

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la sanction de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Douai. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 57-7-32 du code de procédure pénale n'avait pas été formé dans le délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Le tribunal a ainsi accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice.

Avocat : MARICOURT

3 octobre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02193

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Full Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gavisse du 2 mai 2024 retirant un permis d’aménager tacite obtenu pour un lotissement de 20 lots. La société invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration (défaut de procédure contradictoire) et de l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme (délai de notification). La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 29 août 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La commune de Gavisse a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, désistement également acté.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le maire de Dieupentale s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de M. B... pour la division d'un terrain. La décision a été annulée en raison d'une insuffisance de motivation concernant l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le maire n'ayant pas précisé les considérations de fait justifiant une atteinte au caractère des lieux. Le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SARL LMC Capital contestant le refus de permis de construire pour trois résidences à Rédange. La société soutenait bénéficier d’un permis tacite faute de notification régulière de la décision de refus dans le délai de trois mois. Le tribunal a jugé que la notification par courriel du 13 février 2024 était irrégulière, car non prévue par le code de l’urbanisme, et que la notification par lettre recommandée du 14 février 2024 était intervenue après l’expiration du délai d’instruction, le 15 février 2024. En conséquence, le silence de l’administration a fait naître un permis de construire tacite, et l’arrêté de refus du 13 février 2024 a été requalifié en retrait illégal, faute de procédure contradictoire et de respect du délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a annulé l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SARL LMC Capital au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Les Frênes contestant les arrêtés des 15 mai et 26 juillet 2024 par lesquels le maire de Boust a refusé de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement de 14 lots. La société requérante soutenait notamment que ces décisions constituaient un retrait illégal d'un permis tacite né le 7 mars 2024, en violation des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les refus étaient justifiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la SCCV Les Frênes.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 7ème chambre