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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517740

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise, en se fondant sur les articles L. 252-1, L. 252-2, L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement caractérisé une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La juridiction a également considéré que les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des libertés fondamentales n'étaient pas fondés.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant suisse, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 déclarant caduc son droit au séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures et que celles-ci étaient légalement fondées sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 252-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ayant établi que l'intéressé ne satisfaisait plus aux conditions de son droit au séjour. Le tribunal a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAISECOURT

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601847

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale opposée à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision du maire, considérant qu'un doute sérieux existe quant à sa légalité, notamment sur le motif d'incompatibilité avec l'activité agricole et sur l'absence de justification suffisante du choix du terrain. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et de doute sérieux) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la motivation des décisions et aux règles d'urbanisme locales (article A1-2 du PLU, article R. 111-2).

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

18 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03821

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

18 mars 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01521

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604200

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant la quitter le territoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : DOUCOURE NIAMÉ

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504128

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire de Vaison-la-Romaine. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le permis initial pour tardiveté, le délai de deux mois ayant couru à compter de l'affichage sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Concernant le permis modificatif, les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603826

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal ordonnant l'évacuation d'un logement pour mise en sécurité. Le juge estime que la requérante, bien qu'évoquant sa situation précaire et son handicap, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de l'intérêt public de sécurité attaché à la mesure. La décision est donc rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : COURTEAUX

17 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500116

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 525 000 euros formulée par les parents d'une enfant victime d'une faute médicale de l'AP-HP. La juridiction a estimé que les requérants n'établissaient pas l'urgence justifiant une telle mesure provisoire, notamment en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation actuelle du logement et sur l'impossibilité d'obtenir un relogement social adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-provision (article R. 541-1).

Avocat : CABINET SELARL D'AVOCATS COURTOIS

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406540

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de l'association demandant l'annulation d'un permis de construire pour un hôtel-restaurant à Fouesnant. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-13, R. 111-2, L. 153-11 du code de l'urbanisme et L. 171-4 du code de la construction, ne sont pas fondés. Elle rejette également les conclusions des parties sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACOURTE RAQUIN TATAR

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société civile Tour Prisma, qui demandait l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif pour un projet immobilier à Courbevoie. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas démontré un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative concernant les conditions de recevabilité des recours.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302484

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un agent de la fonction publique territoriale visant à annuler une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions avec sursis) prononcée par le président du département de la Charente-Maritime. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l'agent, faute de demande préalable à l'administration et en raison de leur caractère tardif. Concernant le recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens soulevés mais a finalement rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure disciplinaire respectait les exigences légales, notamment celles du code général de la fonction publique.

Avocat : VALIN COURNIL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520810

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral attaqué est légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10.

Avocat : AZINCOURT

12 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400490

Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu d'un foyer fiscal pour les années 2016 et 2017, suite à une vérification de comptabilité d'une SARL. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les impositions 2017, un dégrèvement ayant été accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté la demande de réduction pour 2016, considérant que le foyer fiscal était imposable sur l'intégralité de la plus-value de cession, en application des articles 8 et 12 du code général des impôts relatifs à l'imposition des bénéfices des sociétés.

Avocat : COURREAU

11 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400219

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Muret refusant un permis de construire pour un projet de dix-sept logements. Le juge a estimé que les motifs de refus, tirés d'une prétendue insuffisance de la desserte (article R. 111-2 du code de l'urbanisme et article UA 3 du PLU) et d'une atteinte au patrimoine, étaient entachés d'erreur d'appréciation. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée, et la commune est condamnée à verser 2 500 euros à la société requérante.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501885

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Rue de la Gare visant à annuler le refus de permis de construire modificatif délivré par le maire de Rodez. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté contesté en vertu d'une délégation régulière et que les modifications projetées, transformant un immeuble de logements en résidence étudiante, constituaient un changement substantiel de destination (passant de "logement" à "hébergement") justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme définissant les destinations de construction.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Pyramides visant à annuler le refus de permis de construire modificatif. Le juge a estimé que le maire de Pontoise n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le permis au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article UI 11 du PLU local et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatifs à l'harmonie architecturale et paysagère. La décision considère que les modifications réalisées par le requérant, notamment la couleur des façades et la signalétique, étaient de nature à porter atteinte au caractère des lieux.

Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604724

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n’était soulevé. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AZINCOURT

9 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502438

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

6 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305634

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité par le maire d'Orchies, ainsi que le rejet explicite par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle avait été présentée hors délai, soit plus d'un an après la date de consolidation de son état de santé fixée au 13 mars 2019, en méconnaissance de l'article 34 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. Les autres moyens soulevés n'ont donc pas été examinés.

Avocat : DEREGNAUCOURT

6 mars 2026• juge unique (7)