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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. B dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Gradignan du 23 août 2024. Cet arrêté s'opposait à une déclaration préalable pour la modification de façade et la division d'une maison en deux logements. Le désistement, intervenu après une médiation, a été constaté par ordonnance du 25 septembre 2025 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : DUCOURAU

25 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03974

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

25 septembre 2025• 7ème chambre
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310512

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Wasquehal à verser une provision de 2 500 euros à une aide-soignante agressée en service. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’établissement de réparer le préjudice, reconnue au titre de la protection fonctionnelle (articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique), n’était pas sérieusement contestable. Il a écarté les arguments du centre hospitalier, estimant que les conditions posées par son assureur ou les dispositions de l’ordonnance du 23 mars 2022 sur la responsabilité des gestionnaires publics ne faisaient pas obstacle à cette indemnisation.

Avocat : MARICOURT

25 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502697

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision susceptible de recours, et que le silence gardé par l'administration vaut alors refus implicite d'enregistrement. En l'espèce, le dossier de M. A... est incomplet faute de justificatif d'identité et de nationalité, malgré ses démarches auprès des autorités consulaires russes. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : SELASU AURORE DELCOUR AVOCAT

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406345

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de permis de construire (articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme) et de la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 111-5, R. 111-27 et UC12, UC9 du PLUi), pour les écarter comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions des requérants et a mis à leur charge les frais de justice.

Avocat : COURANT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516574

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Celle-ci visait la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié que la formation, débutée avant sa requête, ne pouvait être suivie ultérieurement ou que son refus compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou financière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516286

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n’établissant pas être dans l’impossibilité de déposer une nouvelle demande ni justifier d’autres circonstances graves et immédiates. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AZINCOURT

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516292

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne démontrant pas être dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande ni justifier d'autres circonstances particulières. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AZINCOURT

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Christopher Wangen Formations d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 août 2022 de la Caisse des dépôts et consignations maintenant le déréférencement de ses formations ACRE sur la plateforme « Mon compte formation » pour une durée de neuf mois. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, considérant que les conclusions devaient être regardées comme dirigées tant contre la décision initiale du 15 juin 2022 que contre celle du 25 août 2022. Sur le fond, il a rejeté les moyens de la requérante tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l’erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles R. 6333-6 du code du travail et des conditions générales d’utilisation du service dématérialisé.

Avocat : LACOUR

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208603

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé quatre titres exécutoires émis le 8 avril 2022 par le préfet du Nord, pour un montant total de 50 750 euros, visant à récupérer des subventions accordées à l'association AIR. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : l'administration n'a pas produit l'état récapitulatif comportant la signature de l'ordonnateur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. La décision de rejet de la réclamation préalable du 14 septembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : MARICOURT

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201157

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509673

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, se bornant à invoquer les dysfonctionnements généraux de la préfecture et une situation précaire prolongée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509267

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En défense, le préfet des Yvelines a justifié avoir convoqué l'intéressée pour finaliser sa demande, ce qui a rendu sans objet les conclusions de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté les demandes accessoires, sans faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523426

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, fonctionnaire de l’État, contestant deux titres de perception émis par la direction générale des finances publiques de l’Essonne, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel intéressant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, soit Trappes (Yvelines). Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LECOUR

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307889

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente d’un EHPAD contestant son placement en congé pour maladie ordinaire, qu’elle estimait devoir être requalifié en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le défendeur a indiqué que ses demandes avaient été satisfaites. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le groupement gestionnaire à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du défendeur.

Avocat : LECOUR

19 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l’Aisne fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour. Il a également estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la même convention, compte tenu de la gravité des faits ayant justifié la peine. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : MARICOURT

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505081

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, et que l'article L. 435-1 du même code, invoqué par le requérant, ne prévoit pas la délivrance de plein droit d'un titre de séjour.

Avocat : DOUCOURE

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A... d’une demande d’indemnisation pour la carence de l’État à reloger leur famille, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 octobre 2022. La famille, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée de 10 m², n’a été relogée que seize mois plus tard, le 16 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser aux requérants une somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 février 2024, en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403911

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 30 mars 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement de l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement non décent et inadapté à son handicap, pour la période allant du 30 septembre 2022 à son relogement le 8 novembre 2024.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403462

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de l'association Les Jardins de Naudy, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Lapeyrouse-Fossat pour un lotissement de 17 lots. Le juge constate que la requête est tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir le 8 mars 2024, date du début de l'affichage réglementaire sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Le recours gracieux formé le 21 mars 2024 n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré lors de l'introduction de la requête le 10 juin 2024. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation sont manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 septembre 2025