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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le maire de Saint-Avold a révoqué M. B, agent municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la situation de privation d'emploi et de revenus invoquée par le requérant était imputable à son propre manque de diligence, notamment en raison du délai de cinq mois écoulé avant sa saisine du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

29 août 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409470

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et M. A de leur requête en référé-provision, par laquelle ils demandaient la condamnation du syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF) à leur verser une provision de plus d'un million d'euros pour les préjudices subis suite à la rupture d'une canalisation. Le SEDIF ayant accepté ce désistement, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige principal. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune d'Arcueil et le SEDIF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la demande n'était pas urgente, car M. B n'avait pas respecté le délai de dépôt prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BAISECOURT

28 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Lilex et DRB d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montauban du 26 septembre 2023, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que le maire a retiré l’arrêté attaqué le 10 mars 2025, rendant ce retrait définitif. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et rejette les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505856

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Escatalens du 26 juin 2025 refusant l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 24 mètres par la société SFR. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché au déploiement des réseaux de téléphonie mobile et des obligations de couverture de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les motifs tirés de l'atteinte au paysage (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) et à l'environnement (article R. 111-26) n'étant pas suffisamment étayés par la commune. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505811

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Frouzins du 28 avril 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une intervention immédiate, ni un préjudice grave et immédiat pour leurs intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles A 2.7 et A 11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'impact paysager du projet en entrée de ville et à proximité de zones naturelles et patrimoniales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402184

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Ville-la-Grand accordant un permis de démolir à la SCI La Colline. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la SCI La Colline tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : TRECOURT

21 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2105090

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Crédit Mutuel Factoring d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement de factures impayées par la commune de Saint-Avold pour des prestations de viabilité hivernale. La société requérante s’est finalement désistée purement et simplement de sa requête et de son action. Par une ordonnance du 21 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510161

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la demande de la requérante, déposée le 4 avril 2025, a fait naître une décision implicite de rejet à l'expiration d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner en l'absence de péril grave.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

20 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522216

Saisi par une ressortissante camerounaise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante ne démontre pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir avoir produit les documents demandés par l'administration. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par Mme F pour demander la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Pessac à M. A pour un carport, un abri bois, une clôture et une terrasse. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité du permis, notamment une méconnaissance du règlement du PLU et des risques pour la sécurité de son accès et des véhicules de secours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOURAU

18 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300602

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de l'association Pro BTP de sa requête en excès de pouvoir. L'association contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de sa salariée protégée, Mme B, mais s'est désistée après que le ministre a finalement accordé cette autorisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate le désistement et rejette les conclusions de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : DEREGNAUCOURT

14 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501157

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En effet, après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, dépendance du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques graves pour la sécurité des biens et des personnes (branchements électriques dangereux, dégradations, comportement menaçant) et de l'impossibilité de réaliser les travaux de rénovation nécessaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

11 août 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403535

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de certificat de non-opposition à des travaux de réhabilitation. M. B s'est ensuite désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEREGNAUCOURT

7 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508843

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance de plein contentieux, a ordonné une médiation dans le litige opposant la société BPVR Provence à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Un médiateur institutionnel a été désigné pour recueillir l'accord des parties et, le cas échéant, conduire la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision se fonde sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA COURTEAUD PELLISSIER

5 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502494

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez Eau France. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière pour non-respect du plafond de 30 % de part fixe dans la facture d’eau, prévu à l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales et précisé par l’arrêté du 6 août 2007. Le tribunal a jugé que le grief n’était pas fondé, l’autorité concédante ayant correctement appliqué les règles de la commande publique (articles L. 3124-2 et L. 3124-3 du code de la commande publique). La demande d’annulation de la procédure de passation du contrat de concession a donc été rejetée.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

4 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504018

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BAISECOURT

1 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Terideal Bâtiment. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 284 231 euros TTC par la commune d'Antony pour des situations de travaux impayées. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable en raison de l'absence de réception des travaux, de réserves non levées et d'une expertise judiciaire en cours. La demande d'astreinte et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : SCPA COURTEAUD-PELLISSIER

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500027

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant l’Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de sa situation personnelle et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA. Il a jugé que la décision était légalement fondée, malgré la présence de son épouse et de son enfant en France et son emploi de salarié, sans retenir d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : AZINCOURT

31 juillet 2025• 3ème Chambre