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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106941

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête d’associations contestant un permis d’aménager délivré par le maire de Montbel pour un parc résidentiel de loisirs de vingt-cinq cabanes sur pilotis au bord du lac de Montbel, ainsi que son modificatif. Les requérantes invoquaient notamment l’illégalité de la dispense d’étude d’impact, la méconnaissance de l’article R. 111-26 du code de l’urbanisme, et l’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif, assorti d’une étude d’impact et de prescriptions, avait régularisé les vices allégués et que les illégalités du PLU n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser des frais de justice à la commune et à la société pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête des associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 février 2021 approuvant la révision allégée du plan local d'urbanisme (PLU) de Montbel. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la communauté de communes, au motif que l'abrogation de l'acte attaqué n'était pas établie. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200945

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (17 août 2021) et un permis modificatif (24 avril 2023) délivrés par le maire de Montbel pour un projet touristique. Les requérantes contestaient notamment l'absence ou l'insuffisance d'étude d'impact, l'illégalité du plan local d'urbanisme, et la méconnaissance des prescriptions environnementales (articles R. 111-26 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du code de l'environnement). La société pétitionnaire et la commune ont soulevé des fins de non-recevoir et conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des mémoires en défense.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303685

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Maroom d’un recours en plein contentieux visant à contester deux titres exécutoires émis par le Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) pour un montant total de 41 439,69 euros, correspondant à des pénalités de retard. En cours d’instance, le SEDIF a annulé ces titres par une décision du 29 novembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions principales. Il a toutefois condamné le SEDIF à verser 1 500 euros à la société Maroom au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502362

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé provision du syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement de l'Ariège (SMDEA), qui demandait le paiement d'une somme de 221 325,31 euros par le syndicat d'alimentation en eau potable du pays d'Olmes (SAEPPO) sur le fondement de conventions de distribution d'eau. Le juge a considéré la requête irrecevable, car le SMDEA avait déjà obtenu du préfet le mandatement d'office de la majeure partie de sa créance en application de l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, ce qui constituait une voie d'exécution incompatible avec la demande provisionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans condamnation aux frais.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509631

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait 4 000 euros à la préfecture des Hauts-de-Seine pour manquement à l'obligation de logement. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car, à la date du jugement, l'administration n'avait pas encore pris de décision sur la demande préalable d'indemnisation formée le 9 mai 2025, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : LECOUR

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402745

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D et M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Pechabou. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Les conclusions des parties défenderesses présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406225

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 16 décembre 2023 invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée par pli recommandé le 3 janvier 2024, ce qui faisait courir un délai de recours de deux mois. Le recours gracieux du 25 mars 2024 et la requête du 23 mai 2024 étant tardifs, les conclusions ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

24 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209744

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Speed Rehab, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-06-28_2853 du 28 juin 2022 par laquelle l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre a modifié et prolongé de dix ans le périmètre d'études du secteur Victor Basch à Viry-Châtillon. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en jugeant que la prolongation du périmètre d'études était légalement possible dès lors que la prise en considération initiale de 2007 avait été renouvelée dans le délai de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la délibération attaquée n'est entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

24 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409804

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C A contestant la décision "48 SI" du 20 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs à la requête, ceux-ci ayant été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision comportant les considérations de droit et de fait requises. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions restant en litige, sans préciser davantage le sens de son rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) délivrée par le maire de l'Isle-Saint-Georges. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 423-16 et R. 423-72 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du plan de prévention des risques inondations. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUCOURAU

24 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant malien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAISECOURT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la société Hivory, agissant pour le compte de l'opérateur Free Mobile, contre un arrêté du maire de Saint-Génies-Bellevue du 7 octobre 2024 retirant une décision de non-opposition et s'opposant à la modification d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture 5G et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'un vice de procédure contradictoire et de la méconnaissance du délai de retrait de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de déploiement de la 5G sur ce site spécifique. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA La Guintrande, qui demandait l’annulation du refus de certification en agriculture biologique opposé par Bureau Veritas Certification France. La société requérante n’a pas respecté les exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, rendant sa requête irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que le refus était fondé, la société n’ayant pas fourni les pièces complémentaires demandées dans les délais, en application du règlement (UE) 2018/848 et de la décision INAO-DEC-CONT-AB-4. La demande de la société Bureau Veritas Certification France au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : TRECOURT

20 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407307

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation, fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en réparation des préjudices résultant d’un accident médical non fautif consécutif à une thyroïdectomie totale réalisée le 20 avril 2005. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n’a pas contesté le principe de la réparation au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a statué sur les différents chefs de préjudice, incluant les dépenses de santé, l’assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et divers préjudices personnels, en fixant les montants alloués après débat sur leur évaluation. La solution retenue consiste en une condamnation partielle de l’ONIAM à verser à Mme B une somme déterminée, assortie des intérêts au taux légal, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de préjudice moral autonome.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03676

Avocat : SCP LACOURTE & RAQUIN & TATAR

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300958

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme H G épouse C et Mme K J veuve G d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 21 décembre 2022 du maire de La-Teste-de-Buch délivrant un permis de démolir partiellement un hangar et de construire un local d’habitation, ainsi que contre le permis modificatif du 8 janvier 2024. Les requérantes contestaient notamment la méconnaissance des articles 6, 7 et 10 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à l’implantation, à la bande de constructibilité et à la hauteur maximale, ainsi que des risques liés à l’amiante. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des vices constatés, portant sur l’implantation irrégulière de la construction dans la bande de retrait, son édification en second rideau sans respect de l’ordre discontinu et le dépassement de la hauteur autorisée au faîtage. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se pronon

Avocat : DUCOURAU

17 juin 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02197

Avocat : DE COURREGES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Alpha Drones France. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de spectacle pyrotechnique avec drones pour la fête nationale 2025, conclu entre la commune de Strasbourg et un groupement attributaire. Le juge a estimé que le contrat ayant été régulièrement signé avant l’introduction du recours, la requérante ne pouvait agir que dans le cadre du référé contractuel, et non précontractuel. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de standstill et l’absence de communication des critères de notation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

17 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502125

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

17 juin 2025