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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00198

Avocat : COUREAU

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401586

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son droit au logement opposable comme prioritaire et urgent. La requérante invoquait une erreur de droit et un vice de procédure, mais le tribunal a jugé que la commission avait correctement apprécié sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LECOUR

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503197

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de la Verpillère approuvant la vente d’un local commercial et de garages. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : DESCOURS

2 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304391

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, agent de maîtrise de la commune de Fonsorbes, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. La juridiction a estimé que la sanction était suffisamment motivée et que la matérialité des faits de harcèlement moral envers une collègue était établie. Elle a jugé que ces faits constituaient une faute justifiant une sanction disciplinaire, et que l'exécution de la sanction pendant un congé maladie n'était pas illégale. La demande de Mme C a donc été rejetée, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 14 juin 2022 par lequel la présidente de la communauté de communes des Coteaux de Bellevue avait placé Mme A en congé de maladie ordinaire, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. La requérante, agent territorial victime d'un accident de service en 2018, contestait le refus de reconnaître le lien entre son état de santé et cet accident. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il n'explicitait pas les considérations factuelles ayant conduit à ne pas suivre l'avis de la commission de réforme. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juin 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02275

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

28 mai 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du SDIS de l’Isère prorogeant son stage. Le requérant a ensuite présenté un désistement d’instance, déclaré pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : LECOUR

28 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404375

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le permis étant désormais crédité de deux points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions relatives à l'infraction du 13 décembre 2020 ont été rejetées comme irrecevables, aucun retrait de point n'ayant été effectué. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification et de motivation des décisions de retrait de points ont été écartés comme inopérants ou infondés, en application des articles L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501435

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A ne démontrait pas que la rupture de ses contrats de travail à durée déterminée résultait directement de la décision attaquée. Sur le fond, aucun doute sérieux n'a été retenu, le préfet ayant valablement pu rejeter la demande de changement de statut faute d'autorisation de travail et après avoir invité le requérant à produire des éléments complémentaires sans réponse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426359

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mai 2021, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice lié au caractère disproportionné du loyer (783,94 euros) par rapport aux ressources quasi inexistantes de Mme A, bénéficiaire du RSA. La somme allouée inclut les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 2 octobre 2024.

Avocat : LECOUR

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 avril 2023, qui n’a reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. Il demandait 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, aggravés par le handicap de ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 9 octobre 2024, en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement.

Avocat : LECOUR

26 mai 2025• Pole Social (JU)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02798

Avocat : COUREAU DAVY

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-22NC01630

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498550

Avocat : DUFOUR CARLIER COURTOIS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498550.20250521• 9ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304817

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné quatre requêtes de M. A... contestant des décisions du département des Alpes-Maritimes et de la CAF relatives à des indus de prestations sociales et à une amende administrative de 1 000 euros. Le requérant invoquait notamment la prescription partielle des créances, le défaut de motivation, et l'absence de fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

Avocat : COURBRON TCHOULEV

20 mai 2025• Magistrat Mme POUGET
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207970

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2018, ainsi que des pénalités correspondantes. Le litige portait sur la qualification de la plus-value réalisée lors de la cession de titres d’une SASU, que les requérants estimaient professionnelle. Le tribunal a jugé que, la société étant soumise à l’impôt sur les sociétés, la cession relevait du patrimoine privé et générait une plus-value imposable sur le fondement de l’article 150-0 A du code général des impôts, indépendamment de la forme de rémunération de l’associé.

Avocat : DRANCOURT

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Wijaro demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Suresnes le 28 mars 2023 pour la démolition et la reconstruction d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que l'inexactitude alléguée dans le dossier de demande n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : COURATIER-BOUIS

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement de sa famille. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 avril 2022, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant que le maintien dans un logement inadapté (loyer excessif, moisissures) a causé des troubles dans les conditions d'existence. La solution indemnise le préjudice subi sur la période de carence, sans faire droit à l'intégralité de la demande de 12 000 euros.

Avocat : LECOUR

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503941

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, agent d'entretien révoqué par le centre hospitalier de Roubaix pour une troisième alcoolisation en service. Le juge a reconnu l'urgence, la révocation privant l'agent de toute rémunération, et a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline (absence de secrétaire adjoint représentant du personnel) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la révocation et enjoint au centre hospitalier de réintégrer provisoirement M. A, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : MARICOURT

15 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Epinest, qui contestait la retenue à la source appliquée sur les sommes versées à sa prestataire tunisienne pour des services utilisés en France. Le tribunal a d'abord confirmé que ces sommes relevaient de l'article 182 B du code général des impôts, car versées à une société sans installation professionnelle permanente en France. Il a ensuite écarté l'application de la convention fiscale franco-tunisienne, jugeant que la société tunisienne ne pouvait être considérée comme un résident fiscal de Tunisie au sens de l'article 3 de cette convention, faute de preuve qu'elle y était effectivement assujettie à l'impôt. Par conséquent, la retenue à la source a été validée et la demande de décharge rejetée.

Avocat : LEGRAS DE GRANCOURT

13 mai 2025• 8ème Chambre